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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

28 723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

28 723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311044

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision ministérielle maintenant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur, dans l'exercice de son large pouvoir d'appréciation, n'avait pas commis d'erreur manifeste en retenant le motif d'une insertion professionnelle insuffisante, malgré la reconnaissance du statut de travailleur handicapé de la requérante. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : COMBES

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600813

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société requérante n'ayant pas démontré l'existence d'un préjudice imminent, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision du maire n'était soulevé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL COUPE PEYRONNE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301562

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un titre exécutoire de 330 euros émis par la commune de Decazeville pour frais d'enlèvement d'un dépôt d'ordures ménagères. Le tribunal a jugé que le requérant, en déposant ses déchets en dehors du point de regroupement désigné, avait méconnu le règlement communal de collecte, malgré des mises en demeure préalables. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'environnement régissant ce service public.

Avocat : LACOMBE-BOUVIALE

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304362

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral déclarant d'utilité publique des travaux de restauration immobilière à Libourne. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment concernant l'habilitation de la femme de l'art, l'indépendance de son rapport, le contenu du dossier d'enquête publique et la régularité de cette enquête, ne sont pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme (articles R. 313-33 et R. 313-24) et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL AEDIFICO

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403427

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler un permis de construire modificatif délivré par la commune de Vendays-Montalivet. La juridiction a jugé la requête irrecevable au principal, considérant que la requérante, qui avait engagé puis désisté d'une instance contre le permis initial, était tenue de contester le permis modificatif dans le cadre de cette même procédure, conformément à l'article L. 600-5-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a également rejeté la demande de condamnation de la commune aux dépens et la demande reconventionnelle de la SCI Monta Plage.

Avocat : SELARL AEDIFICO

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402486

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en annulation d'un permis d'aménager un lotissement de 25 lots, délivré par le maire de Fargues-Saint-Hilaire. La juridiction a jugé la requête tardive, le délai de recours des tiers ayant couru à compter de l'affichage continu de deux mois sur le terrain, conformément à l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme. Elle n'a donc pas eu à examiner le fond des moyens soulevés par les requérants.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303562

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de lui délivrer un certificat de résidence portant la mention "vie privée et familiale". La juridiction a jugé que le préfet de la Loire-Atlantique, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que sa situation personnelle ne justifiait pas la délivrance de ce titre. Pour statuer, le tribunal s'est fondé sur les dispositions de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : COSME

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601838

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ghanéen, qui contestait son obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus de délai de départ volontaire, la fixation du Ghana comme pays de destination, l'interdiction de retour et son maintien en rétention administrative. La juridiction a jugé que le préfet du Pas-de-Calais était compétent pour prendre ces décisions et que les griefs d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu et de violation du principe de non-refoulement (article 33 de la Convention de Genève) n'étaient pas fondés. Le tribunal a notamment considéré que la demande d'asile, formulée après l'interpellation, était dilatoire et ne faisait pas obstacle à la procédure d'éloignement, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

18 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601966

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en annulation d’une décision de refus de conditions matérielles d’accueil notifiée par l’OFII. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (demande de réexamen d’asile), était légal, notamment au regard de l’absence de situation de particulière vulnérabilité démontrée par la requérante. Il a toutefois admis celle-ci à l’aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l’urgence.

Avocat : CORSIGLIA

18 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410409

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Pierre Conseil Foncier, qui contestait des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA, taxe sur les véhicules de société) pour la période 2019-2022. La juridiction a estimé que la société n'avait pas apporté la preuve du caractère déductible des charges litigieuses, notamment les frais téléphoniques d'une salariée et les frais d'entretien d'une résidence privée du dirigeant. Elle a également jugé que le véhicule en cause était bien assujetti à la taxe sur les véhicules de société, rejetant l'argument de son caractère utilitaire. La décision s'appuie principalement sur les articles 38 et 39 du code général des impôts concernant la déductibilité des charges.

Avocat : CABINET SELARL ALINEA CONSEIL

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530871

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant suisse, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 déclarant caduc son droit au séjour, lui ordonnant de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a jugé que le préfet de police était compétent pour prendre ces mesures et que celles-ci étaient légalement fondées sur les articles L. 233-1, L. 251-1 et L. 252-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration ayant établi que l'intéressé ne satisfaisait plus aux conditions de son droit au séjour. Le tribunal a également estimé que les décisions ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAISECOURT

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606752

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante ivoirienne demandant une injonction au préfet de police pour obtenir un rendez-vous afin de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une convocation rapide malgré la durée d'instruction de sa demande. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : KACOU

18 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604316

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'une carte de résident et d'une attestation de prolongation d'instruction. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que l'injonction de délivrer directement un titre de séjour est irrecevable dans le cadre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (CJA). Concernant l'attestation de prolongation, la requête est jugée mal fondée car la procédure de demande en ligne (ANEF) ne prévoit pas la délivrance d'un tel récépissé. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du CJA (référé-liberté et rejet sans débat) ; articles L. 424-3, R. 431-2 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : NICOLET

18 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603530

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une assignation à résidence de quarante-cinq jours prise à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'est pas remplie, l'assignation ne faisant pas obstacle à la célébration de l'Aïd el-Fitr. Les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de condamnation aux dépens sont également rejetées.

Avocat : GIACCO

18 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605572

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent pour juger l'affaire. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, compétent car le requérant résidait dans le ressort de cette juridiction à la date de la décision attaquée.

Avocat : BECHAOUCH CONTAMINARD

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402562

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction de Mme B... visant à obtenir un logement social, celle-ci ayant signé un bail adapté à ses besoins. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet du recours. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 100 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, au bénéfice de l'avocate de la requérante.

Avocat : FRANCOIS

17 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601583

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande n'est pas recevable car un rejet implicite de sa demande de renouvellement était déjà intervenu, faisant ainsi obstacle à la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : COHEN-TAPIA

17 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505957

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

17 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505957.20260317• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508302

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

17 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508302.20260317• 3ème chambre jugeant seule
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01521

Avocat : COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

17 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3