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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 120 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 120

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : COEffacer tout
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500187

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en juge unique, a condamné le centre hospitalier du Marin à indemniser M. A..., agent contractuel victime d’une agression par un collègue le 20 mai 2022. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’employeur sur le fondement de la faute intentionnelle d’un préposé, en application des articles L. 451-1 et L. 452-5 du code de la sécurité sociale. Le défendeur n’ayant pas produit de mémoire, il est réputé avoir acquiescé aux faits. La solution retenue ouvre droit à réparation des préjudices non couverts par la Sécurité sociale, notamment le préjudice moral lié au stress post-traumatique.

Avocat : CONSTANT

18 décembre 2025• Juge Unique
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500526

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500526.20251217• 3ème chambre jugeant seule
« Précédent24252627282930Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501452

Avocat : CONCORDIA AVOCATS

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501452.20251217• 8ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311675

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société GDSA, holding d’un groupe fiscalement intégré, d’une demande de remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de l’exercice 2016, à hauteur de 405 701 euros. L’administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 403 125 euros en cours d’instance, rendant les conclusions sans objet à cette hauteur. Sur le surplus de 2 576 euros, le tribunal a rejeté la demande, estimant que la société n’avait pas primitivement déclaré le CICE pour sa filiale A... sur le tableau 2058 CG et n’avait pas régularisé cette omission dans le délai de réclamation prévu à l’article R. 196-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue s’appuie sur les articles 244 quater C, 220 C et 199 ter C du code général des impôts, ainsi que sur les règles de procédure fiscale.

Avocat : SELAFA CONSEIL REUNIS

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308151

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme A... visant à contester la décision du 15 mars 2023 du président du conseil départemental du Nord, qui avait annulé son admission rétroactive à l'aide sociale à l'hébergement à compter du 1er novembre 2021. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision du 15 mars 2023 étaient irrecevables, car cette décision avait été remplacée par la décision implicite de rejet née du silence gardé sur le recours administratif préalable obligatoire. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le département était fondé à refuser l'aide sociale à l'hébergement pour la période postérieure au 15 mars 2023, en application des articles L. 132-1 et L. 132-3 du code de l'action sociale et des familles, dès lors que les ressources de Mme A..., cumulées à la contribution de ses obligés alimentaires fixée par le juge judiciaire, étaient suffisantes pour couvrir ses frais d'hébergement.

Avocat : COURQUIN

17 décembre 2025• juge unique (6)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404118

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société GDSA, holding d'un groupe fiscalement intégré, d'une demande de remboursement d'un crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) au titre de l'exercice 2017. La société a partiellement abandonné ses conclusions, ne maintenant sa demande qu'à hauteur de 1 856 euros. Le tribunal a examiné le litige au regard des articles 244 quater C, 220 C et 199 ter C du code général des impôts, qui régissent le calcul et l'imputation du CICE. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement porte sur les règles de déclaration et de prescription applicables à cette créance fiscale.

Avocat : SELAFA CONSEIL REUNIS

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501462

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire pour un logement depuis 2019, afin d'obtenir réparation du préjudice subi en raison de l'absence persistante de relogement par l'État. La requérante, qui réside toujours avec ses quatre enfants dans un logement temporaire inadapté, sollicite une indemnisation de 20 000 euros pour la période postérieure au 23 janvier 2024, date d'un précédent jugement indemnitaire. Le tribunal, statuant en formation sociale, a fait droit à sa demande en condamnant l'État à lui verser une somme de 8 000 euros, sur le fondement de la responsabilité pour faute de l'État, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COUSIN

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412717

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’identifier les causes et conséquences de fissures affectant les façades d’un immeuble réceptionné en 2004. Les défendeurs ont contesté l’utilité de cette mesure, arguant que l’action en garantie décennale était prescrite et que la faute dolosive invoquée par le requérant ne pouvait plus être engagée en raison de la prescription quinquennale issue de la réforme de 2008. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la demande d’expertise était dépourvue d’utilité dès lors qu’aucune action en responsabilité ne pourrait prospérer contre les constructeurs, compte tenu de la prescription des actions. Les textes appliqués sont les articles R. 532-1 du code de justice administrative et les règles de prescription issues du code civil.

Avocat : SELARL TACOMA

16 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512537

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la SCI L’ilot du Seil d’une demande d’indemnisation de 16 863,23 euros contre l’État, en raison du refus de ce dernier de lui accorder le concours de la force publique pour expulser des locataires. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours par un mémoire enregistré le 31 octobre 2025. Par une ordonnance du 16 décembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

16 décembre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503134

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de Mme A... fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait une mesure d’expertise pour déterminer l’origine de désordres liés à des travaux publics réalisés par la commune de Vichy, mais n’a fourni aucune précision sur la nature des travaux ou des désordres allégués. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas le caractère d’utilité requis, faute d’éléments suffisants pour justifier la mesure dans la perspective d’un litige principal. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY

16 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306328

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme D... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 27 janvier 2021. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 27 juillet 2021, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses deux enfants, contraints de vivre dans un logement suroccupé jusqu'à leur relogement le 25 janvier 2024.

Avocat : LECOUR

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306367

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 350 euros à Mme A... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 26 janvier 2022, n’avait reçu aucune offre de logement malgré une injonction judiciaire. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour la période du 26 juillet 2022 au 18 mars 2023. Le préjudice a été évalué en fonction des troubles dans les conditions d’existence subis par le foyer de deux personnes.

Avocat : LECOUR

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307329

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme C... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 28 avril 2021, n'avait pas reçu de proposition de logement dans le délai légal. Le tribunal a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, indemnisant les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme C... et ses deux enfants mineurs. La somme allouée de 3 000 euros couvre la période du 28 octobre 2021 à la date du jugement.

Avocat : LECOUR

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418483

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 31 mai 2023, pour n'avoir pas été relogée. La carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission et l'injonction du tribunal du 22 avril 2024 a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à Mme A... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant l'inadaptation de son logement à son handicap et l'éloignement de ses soins médicaux.

Avocat : COUSIN

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495783

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

15 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495783.20251215• 9ème et 10ème chambres réunies
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401852

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 702 045,75 euros présentée par l'association groupement éducatif (AGE) contre le département de la Seine-Saint-Denis. L'association réclamait ce reliquat au titre d'actions éducatives menées, en se fondant sur un arrêté du 23 mai 2023 fixant un nouveau prix de journée avec une application rétroactive au 1er janvier 2022. Le tribunal a estimé que l'obligation n'était pas sérieusement contestable, car l'application rétroactive de cet arrêté se heurtait au principe de non-rétroactivité des actes administratifs. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : ACCENS AVOCATS CONSEILS

15 décembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314051

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance, du désistement de la société Paris Lift, qui contestait cinq titres de perception émis à son encontre pour un montant total de 45 584 euros. La société s'est désistée après que l'administration a retiré les titres de perception litigieux le 12 avril 2024. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : COCHELARD

15 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520896

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Réception Création - RC Evénements. Celle-ci demandait à connaître les motifs du rejet de son offre pour un marché public de prestations de traiteurs attribué par la CCI Nantes-Saint-Nazaire. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 5 novembre 2025, soit avant l’introduction de la requête le 26 novembre 2025. En application de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, le juge des référés ne peut plus être saisi après la conclusion du contrat, rendant la demande irrecevable.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

15 décembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405820

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Ineo Rhône Alpes Auvergne d’un litige en plein contentieux relatif au solde du décompte général et définitif du lot n° 11 du marché de travaux de restructuration du pavillon N de l’hôpital E. Herriot, conclu avec les Hospices civils de Lyon. Par la présente ordonnance, le président de la 3ème chambre donne acte du désistement mutuel des parties : la société requérante se désiste de sa requête, et les Hospices civils de Lyon se désistent de leurs conclusions reconventionnelles. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance en cas de désistement.

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

15 décembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504280

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d'une demande de condamnation de l'Institut de formation des masseurs-kinésithérapeutes (IFMK) de Lyon au remboursement de droits d'inscription pour les années 2020-2021 et 2021-2022. Par un mémoire enregistré le 2 décembre 2025, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le président de la 3ème chambre, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties.

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI BORY

15 décembre 2025