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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 120 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 120

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : COEffacer tout
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504928

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le remboursement de droits d’inscription versés à l’Institut de formation des masseurs-kinésithérapeutes (IFMK) de Lyon. Par un mémoire enregistré le 2 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI BORY

15 décembre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507475

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

12 décembre 2025• 8ème chambre
TA93
« Précédent25262728293031Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311952

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’une demande indemnitaire de 10 000 euros contre la commune de Saint-Denis pour recours abusif aux contrats à durée déterminée, défaut de justification du non-renouvellement de son dernier contrat et non-respect du délai de prévenance. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l’application de la directive 1999/70/CE et du décret n° 88-145 du 15 février 1988. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement semble rejeter la requête, la commune ayant conclu au rejet et aucun élément ne permettant d’établir les fautes alléguées.

Avocat : YACOUB

12 décembre 2025• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508339

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme A... B... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2020 et 2021. L’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de 47 861 euros, rendant le litige sans objet. Par ordonnance du 12 décembre 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : PACIOCCO

12 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201262

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SARL Immo Luxe Lille d’une demande d’annulation d’un titre de recette émis par la Métropole européenne de Lille (MEL) pour le recouvrement d’une participation au financement de l’assainissement collectif, d’un montant de 5 222,85 euros, à la suite d’un changement de destination d’un immeuble. Le tribunal a fait droit à la requête en annulant le titre de recette, au motif que celui-ci ne comportait pas l’indication des bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l’article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. La solution retenue est l’annulation du titre exécutoire et de la décision de rejet du recours gracieux, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : DEREGNAUCOURT

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500956

Le Tribunal administratif de Caen a donné acte du désistement pur et simple de l’instance et de l’action du Grand accélérateur national d’ions lourds (GANIL), qui demandait la condamnation solidaire des sociétés Leblois Environnement et Elitel Réseaux pour des désordres sur un chemin de ronde. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement ne soulevait plus de questions autres que les frais. Les conclusions de la société Leblois Environnement au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : DOREL-LECOMTE-MARGUERIE

12 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519910

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par le préfet de la Loire-Atlantique, a ordonné l'expulsion de Mme F... et de tous occupants de son chef du logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment. La solution retenue se fonde sur le rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA, notifié en 2023, et sur son maintien sans droit ni titre dans le logement depuis plus de deux ans, malgré une mise en demeure. Le juge a considéré que la condition d'urgence et d'utilité était satisfaite, l'occupation indue compromettant le bon fonctionnement du service public d'accueil des demandeurs d'asile, et qu'aucune circonstance exceptionnelle, notamment liée à l'état de santé ou à une situation de détresse, ne justifiait de surseoir à l'expulsion. La décision autorise le préfet à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique et à faire évacuer les biens meubles aux frais et risques de l'occupante.

Avocat : DESFRANCOIS

12 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419885

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a examiné le recours de la société Air France contre une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère démunie de document de voyage. La requérante soutenait que la passagère avait présenté son passeport à l'embarquement et ne pouvait être tenue responsable de sa perte ou destruction ultérieure en vol. Le tribunal a appliqué les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent au transporteur de vérifier la possession de documents valides au moment de l'embarquement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la preuve apportée par Air France (capture d'écran du logiciel Altéa) pour déterminer si l'entreprise s'était acquittée de son obligation de vérification.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421742

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère démunie de document de voyage. La société soutenait que la passagère avait présenté son passeport à l'embarquement, mais le tribunal a jugé que la simple présentation d'un scan sur téléphone ne constituait pas la vérification d'un passeport complet exigée par les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la responsabilité du transporteur aérien de s'assurer de la possession de documents de voyage valides au moment de l'embarquement.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421743

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère munie d'un passeport espagnol manifestement usurpé. Le tribunal a jugé que le procès-verbal, bien que dressé le lendemain, était régulier car il se fondait sur des constatations matérielles établies le jour même par un agent habilité. Il a également estimé que les différences physiques entre la passagère et la photo du passeport étaient suffisamment flagrantes pour constituer une irrégularité manifeste décelable par un examen normalement attentif, engageant ainsi la responsabilité du transporteur sur le fondement des articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422341

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager muni d'un passeport brésilien manifestement usurpé. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a estimé que les dissemblances physionomiques entre le passager et la photo du document étaient flagrantes et décelables par un examen normalement attentif. En conséquence, il a jugé que l'amende, fondée sur les articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement justifiée.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504788

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager muni d'un passeport malaisien usurpé. La société soutenait que l'usurpation n'était pas manifeste, mais le tribunal a jugé que les dissemblances physionomiques entre le passager et la photo du document étaient suffisamment importantes pour être décelées par un examen normalement attentif. La décision applique les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506987

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante capverdienne, qui contestait les arrêtés du préfet des Alpes-Maritimes ordonnant sa remise aux autorités portugaises, son assignation à résidence et une interdiction de circulation sur le territoire français d’un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la violation du droit d’être entendu, la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 621-1, L. 622-1 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

11 décembre 2025• Magistrat Mme Soler
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507031

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 14 août 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé le séjour à M. A..., ressortissant algérien, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que la situation de M. A... relevait du retrait de sa carte de résident pour menace grave à l'ordre public, sur le fondement de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En application de l'article L. 432-12 du même code, une obligation de quitter le territoire français ne pouvait être prise dans ce cas, seule une mesure d'expulsion étant possible. Par conséquent, la décision attaquée a été jugée illégale pour méconnaissance du champ d'application de la loi.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

11 décembre 2025• Magistrat Mme Soler
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209710

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Allianz Iard et la Caisse d’épargne CEPAC d’une demande d’indemnisation pour les dégradations et vols subis par une agence bancaire lors de la manifestation des « gilets jaunes » du 8 décembre 2018 à Marseille. Les requérantes invoquaient la responsabilité sans faute de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif aux dommages causés par des attroupements. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les dommages ne résultaient pas de manière directe et certaine des crimes ou délits commis par les attroupements ou rassemblements identifiés, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l’État sur ce fondement.

Avocat : SCP SOULIE COSTE-FLORET & AUTRES

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413403

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de la compagnie Royal Air Maroc contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager chinois sans visa Schengen. La compagnie soutenait que le passager n'était pas soumis à l'obligation de visa. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le transporteur aérien est tenu de vérifier la possession des documents et visas requis, et que le passager chinois était soumis à cette obligation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le règlement (UE) 2018/1806.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416273

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, était saisi par la société Air France d’un recours contre une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué à Paris un passager en provenance du Maroc dépourvu d’un document de voyage valide. La société soutenait que le passager avait présenté un passeport en bon état lors de l’embarquement et que sa destruction ultérieure en vol ne pouvait lui être imputée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’établissait pas que les documents présentés à l’embarquement étaient exempts d’irrégularité manifeste, comme l’exige l’article L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour échapper à la sanction. La solution retenue confirme la responsabilité du transporteur aérien de vérifier la validité des documents de voyage au moment de l’embarquement.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421744

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère démunie de document de voyage. La société soutenait que la passagère avait présenté son passeport à l'embarquement, mais le tribunal a jugé que la production d'une copie d'écran et d'un scan du passeport sur téléphone ne suffisait pas à établir la présentation d'un passeport physique valide. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge de l'amende. Les textes appliqués sont les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209958

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la tante et la grand-mère d'une détenue qui s'est suicidée dans sa cellule le 29 octobre 2020 à la maison d'arrêt de Fresnes. Les requérantes soutenaient que ce suicide était imputable à un défaut de surveillance et de vigilance de l'administration pénitentiaire, qui avait connaissance de la fragilité psychologique de la détenue et n'avait pas pris les mesures adaptées, engageant ainsi la responsabilité de l'État. Le tribunal a examiné les faits, notamment les antécédents de la détenue, les conditions de sa détention et les sanctions disciplinaires, ainsi que la condamnation pénale d'un surveillant pour non-assistance à personne en danger. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'affaire a été jugée en plein contentieux sur le fondement du code pénitentiaire et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARNAUD & DECONINCK

11 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419317

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Clinea d’un recours en plein contentieux contestant la fixation des dotations et forfaits 2024 de la clinique Les Glénan par l’agence régionale de santé Bretagne. La société demandait notamment l’annulation de la décision rejetant son recours administratif et la réévaluation de certaines dotations. Par un mémoire du 28 octobre 2025, la société Clinea a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2025.

Avocat : SELARL CORMIER - BADIN

10 décembre 2025