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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 120 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 120

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 355

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : COEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519190

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de Nantes Métropole sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La collectivité sollicitait une expertise préventive avant des travaux de déconstruction et de construction d'un local technique dans le cadre de l'opération de Développement des Nouvelles Lignes de Transport (DNLT). Le juge a estimé que la requête présentait le caractère d'utilité exigé par le texte, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur les immeubles riverains. En conséquence, un expert est désigné pour constater l'état des immeubles concernés avant, pendant et après les travaux.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519191

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Nantes Métropole, dans le cadre d’un référé fondé sur l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de désigner un expert pour constater l’état des immeubles riverains avant des travaux publics de déconstruction et de construction d’un local technique. La juridiction a fait droit à cette demande, jugeant la mesure utile en raison de la nature et de l’importance des travaux susceptibles d’affecter les propriétés voisines. L’expert sera chargé de constater l’état initial des immeubles, puis, le cas échéant, d’identifier les causes et l’étendue des dommages survenant pendant le chantier. La demande de pré-rapport a en revanche été rejetée, aucune disposition légale ou principe général n’imposant une telle formalité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519192

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Nantes Métropole. Celle-ci sollicitait une expertise préventive avant des travaux de déconstruction et de construction d’un local technique, susceptibles d’affecter une cave riveraine. Le juge a désigné un expert pour constater l’état initial des lieux et, le cas échéant, les désordres survenus pendant le chantier. En revanche, la demande visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de sa libre appréciation dans le respect du contradictoire.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506887

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant vietnamien, qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir démontré avoir relancé les services préfectoraux depuis le dépôt de sa demande en septembre 2025. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

27 novembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303138

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme B..., professeure des écoles, qui sollicitait 10 000 euros de dommages et intérêts de la part de l'État suite à une agression par un élève. La requérante invoquait un refus de protection fonctionnelle et une faute dans l'organisation du service. Le tribunal a jugé que l'administration avait rempli son obligation de protection en prenant en charge les soins et en réorganisant la classe de l'élève, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 134-5 et L. 134-6 du code général de la fonction publique.

Avocat : AD CONSEIL AVOCAT

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208650

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la commune de Villebon-sur-Yvette d’une demande de condamnation de la société Hervé sur le fondement de la garantie décennale, pour des désordres d’infiltrations et de décollement de carrelage affectant le centre sportif Saint-Exupéry, réceptionné en 2013. La juridiction a retenu que ces désordres, apparus en 2018, rendaient l’ouvrage impropre à sa destination et engageaient la responsabilité de la société Hervé, en application des principes des articles 1792 et suivants du code civil. En l’absence de défense du liquidateur judiciaire de la société Hervé, le tribunal a fait droit à la demande de la commune, condamnant la société à lui verser la somme de 136 689,39 euros en réparation des préjudices, incluant les travaux réparatoires et les frais d’expertise.

Avocat : AARPI COTTE & FRANCOIS AVOCATS

27 novembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411619

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de Mme C... qui réclamait, pour son fils, une indemnisation de 1 644 euros en raison de la privation de 137 heures d'enseignement durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet du ministre, estimant que la requête relevait du plein contentieux et que les vices propres de cette décision étaient sans incidence. Sur le fond, le tribunal a jugé que la carence de l'État dans l'organisation du service public de l'enseignement, qui a privé l'élève d'heures de cours, constitue une faute de nature à engager sa responsabilité. Il a ainsi condamné l'État à verser la somme demandée en réparation du préjudice moral subi par l'enfant, en application des articles L. 122-1-1 et D. 332-1 du code de l'éducation, ainsi que de l'arrêté du 19 mai 2015 fixant les horaires d'enseignement.

Avocat : NICOLAS

26 novembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411630

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une requête indemnitaire par les parents d'une collégienne privée de 166 heures d'enseignement durant l'année scolaire 2022-2023. Les requérants demandaient réparation du préjudice moral subi par leur fille en raison de cette carence fautive de l'État dans l'organisation du service public de l'enseignement. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet, celle-ci ayant seulement lié le contentieux. Sur le fond, il a jugé que la mission d'intérêt général d'enseignement impose au ministre chargé de l'éducation nationale l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, sur le fondement des articles L. 122-1-1, D. 332-1 et D. 332-4 du code de l'éducation, ainsi que de l'arrêté du 19 mai 2015 fixant les horaires d'enseignement dans les classes de collège.

Avocat : NICOLAS

26 novembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412930

Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte, par ordonnance du 26 novembre 2025, du désistement pur et simple de la SAS Clinique du Valois. La clinique contestait un arrêté de l’Agence Régionale de Santé des Hauts-de-France fixant ses dotations pour 2024, demandant une augmentation de ses dotations de transition et populationnelle. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et l’a accepté, mettant ainsi fin à la procédure. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

26 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524789

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de Mme C... B..., M. A... B..., M. D... B... et de la société Bothnia International Insurance Company Limited de leur requête en plein contentieux, par laquelle ils demandaient la condamnation de l’Assistance publique – hôpitaux de Paris (AP-HP) à leur verser 73 482,77 euros. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement sans opposition, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune somme n’est allouée au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LACOEUILHE & ASSOCIES (AARPI)

26 novembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407531

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire du centre du Mezelet, d’une requête en plein contentieux visant à réformer ou annuler un arrêté de l’Agence régionale de santé (ARS) Occitanie du 8 novembre 2024 fixant ses dotations financières pour 2024. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

26 novembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407817

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire de la clinique La Pinède, d’un recours en plein contentieux visant à réformer ou annuler un arrêté de l’ARS Occitanie du 13 novembre 2024 relatif au financement mixte prévu à l’article L. 162-23-3 du code de la sécurité sociale, afin d’obtenir une augmentation de sa dotation de transition. Par un mémoire enregistré le 22 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 novembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

26 novembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407855

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire de la clinique Le Cabirol, d’une requête en plein contentieux visant à contester un arrêté de l’Agence régionale de santé (ARS) Occitanie fixant le montant de sa dotation de transition pour le second semestre 2023. La société demandait, à titre principal, la réformation de cet arrêté pour obtenir une augmentation de la dotation, ou, à titre subsidiaire, son annulation. Par un mémoire enregistré le 22 octobre 2025, la SAS Clinéa a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 novembre 2025.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

26 novembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407860

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire de la clinique du Cabirol, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté du 8 novembre 2024 fixant ses dotations de financement pour l’année 2024. La requérante demandait, à titre principal, une augmentation de la dotation de transition et de la dotation forfaitaire populationnelle et pédiatrique. Par un mémoire du 21 octobre 2025, la SAS Clinéa s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 novembre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

26 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411632

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les parents d'une élève de cinquième, privée de 188 heures d'enseignement durant l'année scolaire 2022-2023, d'une demande d'indemnisation pour carence fautive de l'État dans l'organisation du service public d'éducation. Le tribunal a rejeté les conclusions aux fins d'annulation de la décision implicite de rejet du ministre, estimant que cette décision avait simplement lié le contentieux et que les vices propres étaient sans incidence sur le litige indemnitaire. Sur le fond, le juge a considéré que l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières incombait au ministre, mais que la privation d'heures de cours, bien que constitutive d'une faute, n'ouvrait pas droit à réparation en l'absence de préjudice direct et certain établi par les requérants. La demande d'indemnisation a donc été rejetée, de même que celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NICOLAS

26 novembre 2025• 8ème chambre (J.U)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506721

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE;SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506721.20251125• 4ème chambre jugeant seule
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509520

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... pour obtenir l’exécution d’une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable. Après que la préfète du Rhône a proposé un logement à la requérante, le tribunal l’a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans obtenir de réponse. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, Mme B... est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement d’instance.

Avocat : MATRICON

25 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509561

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer l'accueil de Mme A... dans un logement-foyer ou un logement de transition au plus tard le 15 décembre 2025. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 11 mars 2025, n'avait reçu aucune offre d'hébergement dans le délai réglementaire de trois mois. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 15 décembre 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Les conclusions de Mme A... au titre des frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : MATRICON

25 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208712

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la SMACL, jugeant que le litige, opposant deux assureurs de collectivités publiques, relève de la compétence de la juridiction administrative car le contrat d'assurance de la ville de Colmar est un contrat administratif. Le tribunal a sursis à statuer sur le fond du litige, qui concerne l'indemnisation des dommages causés par un incendie dont l'origine serait un camion-benne de la communauté d'agglomération de Colmar. Il a estimé que la solution du litige dépend d'une question préjudicielle relevant de la compétence judiciaire, à savoir la détermination de la responsabilité de la communauté d'agglomération de Colmar dans la survenance de l'incendie. En conséquence, le tribunal a renvoyé les parties à saisir la juridiction judiciaire compétente sur cette question préalable.

Avocat : SELARL LE DISCORDE - DELEAU

25 novembre 2025• 5e chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400078

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de l'association Life Sport Futsal Academy Villefranche-sur-Saône contestant les décisions du président de la communauté d'agglomération Villefranche Beaujolais Saône lui accordant un créneau hebdomadaire de 5 heures au palais omnisport de l'Escale pour les saisons 2023/2024 et 2024/2025, ainsi que ses demandes indemnitaires. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, considérant que l'association, ayant obtenu un créneau, ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre une décision qui lui donnait satisfaction. Aucune illégalité n'ayant été retenue, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI BORY

25 novembre 2025• 4ème chambre