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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 391 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 391

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : COEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605158

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé-liberté) pour obtenir la délivrance d'une carte de séjour suite à un jugement antérieur ayant annulé un rejet implicite. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la demande excède les pouvoirs du juge du référé-liberté, car le jugement antérieur n'ordonnait que le *réexamen* de la demande de titre de séjour, et non sa délivrance immédiate. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, définissant les conditions du référé-liberté et permettant le rejet d'une demande manifestement irrecevable.

Avocat : BORIE BELCOUR

2 avril 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504882

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant de conduire en France pour huit mois suite à un refus de se soumettre à un contrôle d'alcoolémie. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que, compte tenu de l'urgence liée au danger grave et immédiat pour la sécurité routière, le préfet pouvait légalement se dispenser d'une procédure contradictoire préalable. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de la route.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COHEN FRANCK

2 avril 2026• CH 1 JU
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602083

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un apprenti étranger, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des conditions strictes de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La juridiction a également considéré que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré les conséquences alléguées sur la formation professionnelle du requérant.

Avocat : FRANCOS

2 avril 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205871

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Richardais. Il juge irrecevables plusieurs moyens soulevés tardivement, notamment ceux relatifs à une erreur manifeste d'appréciation, à un délit d'écocide et à un délit de favoritisme, en application de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme. Les autres moyens, fondés sur la Charte de l'environnement, le règlement du PLU ou la sécurité publique, sont écartés comme non fondés en droit.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405783

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du maire d'Hénanbihen du 17 juin 2024. Cet arrêté avait retiré un permis d'aménager tacite et prononcé un sursis à statuer sur la demande, au motif que le projet de lotissement risquait de compromettre les objectifs de réduction de la consommation d'espaces naturels, agricoles et forestiers. Le tribunal a jugé légal ce retrait et ce sursis, en application des dispositions de l'article 194 de la loi du 22 août 2021 et du code de l'urbanisme, considérant que l'autorité municipale avait correctement apprécié ce risque.

Avocat : COLAS

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605555

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension d’un refus de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que le requérant, un ressortissant tchadien, n’apportait pas la preuve d’une situation d’urgence justifiant la suspension de la décision préfectorale. La juridiction a appliqué les conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée ne soit établi pour justifier la mesure.

Avocat : DESFRANCOIS

2 avril 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409615

**Sujet principal** : Annulation d'un refus préfectoral de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision de refus, considérant que l'administration ne pouvait légalement refuser un rendez-vous sans caractériser un caractère abusif de la demande. Il enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours. **Textes appliqués** : Articles L. 112-3 du code des relations entre le public et l'administration, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

2 avril 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509700

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 est suffisamment motivé et que la mesure d'éloignement, prise après le rejet définitif de sa demande d'asile, ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

2 avril 2026• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515020

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête en excès de pouvoir visant le refus implicite de renouveler un titre de séjour. La juridiction constate le désistement implicite de la requérante, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. Elle donne acte de ce désistement par ordonnance, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administratif.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

2 avril 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603278

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de communiquer un rendez-vous à une ressortissante arménienne pour déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des délais anormalement longs et des conséquences sur la situation de la requérante. L'État a également été condamné à verser à l'intéressée la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : COFFIGNAL CHARLINE

1 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420874

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour formulée par un ressortissant sénégalais. La juridiction a jugé que le préfet de police avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de l'ancienneté de la présence du requérant en France et de son insertion professionnelle continue. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer un titre de séjour "salarié" dans un délai de trois mois et une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours, et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405396

**Sujet principal** : Recours contre le refus de bénéficier des conditions matérielles d’accueil (CMA) pour une demandeuse d’asile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d’annuler la décision de l’OFII. Il estime que les moyens soulevés (défaut d’examen de la situation personnelle, absence d’évaluation de la vulnérabilité) ne sont pas fondés, l’administration ayant produit les justificatifs requis. **Textes appliqués** : L’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), qui encadre les motifs de refus des CMA, est central dans l’appréciation de la légalité de la décision contestée.

Avocat : PACHECO

1 avril 2026• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410857

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai prescrit. Elle a donc appliqué les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

1 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601513

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le requérant, un ressortissant portugais, contestait la décision du préfet des Alpes-Maritimes en invoquant notamment une méconnaissance de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une erreur dans l'appréciation de la menace pour l'ordre public. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que l'autorité administrative n'avait pas procédé à l'examen préalable, réel et sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, tel que requis par l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

1 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405861

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite d'abroger le classement d'une parcelle en zone naturelle (Ng) par le Plan Local d'Urbanisme intercommunal de Bordeaux Métropole. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas que ce classement, approuvé en 2016, est devenu illégal en raison d'un changement de circonstances de droit ou de fait. La décision s'appuie sur les articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 153-19 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602038

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension en référé d'un permis de construire pour un nouveau siège de club de kayak à Boé. Les requérants (une association et des riverains) invoquaient de nombreux vices de procédure et de fond, notamment liés à l'évaluation environnementale, au plan local d'urbanisme et au plan de prévention des risques d'inondation. Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal et que la condition d'urgence n'était pas établie, conduisant au rejet de la requête.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

1 avril 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604541

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision d'évacuation forcée et d'un arrêté de mise en sécurité. Le juge estime que la condition d'urgence spécifique au référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) n'est pas caractérisée, malgré la situation personnelle de la requérante, car l'atteinte alléguée à ses libertés fondamentales ne justifie pas une intervention dans le délai de 48 heures. La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation, notamment les articles relatifs aux pouvoirs de police du maire en matière de péril.

Avocat : SCORDO CLÉMENT

1 avril 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601877

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant cap-verdien. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes en date du 10 décembre 2025, considérant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) étaient entachés d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive européenne 2004/38/CE, pour constater que l'administration n'a pas démontré que l'intéressé ne remplissait plus les conditions de séjour ou représentait une menace pour l'ordre public.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

1 avril 2026• Magistrate Mme ZETTOR
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601958

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF), d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a notamment considéré que les attaches familiales et personnelles alléguées par le requérant en France n'étaient pas établies de manière à justifier une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

1 avril 2026• Magistrate Mme ZETTOR
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503548

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour et ordonnant l'éloignement de Mme B..., une ressortissante géorgienne. La juridiction a estimé que le préfet du Calvados avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancienneté (près de vingt ans), de la stabilité et de l'insertion de l'intéressée en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer à Mme B... un titre de séjour mention "vie privée et familiale", considérant que le refus initial portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

1 avril 2026• 3ème Chambre