28 723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
28 723
Décisions totales
383 581
Ordonnances
302 907
Avec résumé IA
Avocat : COUDERC DINH & ASSOCIES
Avocat : COHEN
Avocat : COUSTENOBLE ARNAUD
Avocat : FRANCOS
Avocat : AA DUFOUR COLLIN LORENTE
Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT
Sujet principal : Désistement d'instance dans un litige concernant la passation d'un marché public (lot de travaux). Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte des désistements par ordonnance).
Avocat : CABINET COMBAZ ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses conclusions en annulation et injonction contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident. La juridiction condamne l'État à verser à l'avocate du requérant, admis à l'aide juridictionnelle totale, une somme de 1 000 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.
Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône refusant de fixer un rendez-vous à une ressortissante algérienne pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. La juridiction a jugé que ce refus, fondé sur un précédent rejet sans caractère abusif de la nouvelle demande, était illégal, notamment au regard des articles R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle a enjoint à l'autorité préfectorale de convoquer la requérante dans un délai de quinze jours et a condamné l'Etat à lui verser 600 euros au titre des frais d'instance.
Avocat : SCP COUDERC ZOUINE
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant vénézuélien visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que la mesure d'éloignement, prise après le rejet définitif de sa demande d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 611-1.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 22 février 2024 retirant un permis de construire tacite. Le juge a retenu que le retrait, intervenu pour des motifs d'illégalité (terrain hors partie urbanisée et risque d'inondation), était tardif. Il a été notifié après l'expiration du délai impératif de trois mois prévu par l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, rendant l'acte illégal.
Avocat : BARON COSSE ANDRE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : COQUILLON
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement et plusieurs injonctions, mais sa requête ne mentionnait pas son domicile et n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité de forme.
Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal autorisant un permis de construire. La juridiction a donné acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant ainsi fin à l'instance. Elle a également rejeté comme irrecevables les conclusions des sociétés défenderesses visant à infliger une amende pour requête abusive, au motif que cette faculté relève du pouvoir propre du juge, en application des articles R. 222-1 et R. 741-12 du code de justice administrative.
Avocat : COUSSY
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a accordé une provision à un demandeur reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) mais non relogé. Le juge a estimé que l'obligation de l'État de réparer le préjudice lié à cette carence n'était pas sérieusement contestable, justifiant l'octroi d'une provision. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et R. 541-1 du code de justice administrative.
Avocat : DA COSTA CRUZ
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande du centre de formation Coach In France visant à suspendre l'annulation de l'inscription de sept candidats à un examen sportif. Le juge constate que la requête au fond de l'organisme a déjà été rejetée pour défaut d'intérêt pour agir, ce qui prive la demande de suspension de son objet. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : COIRIER
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis d'aménager délivré pour un lotissement à Pléhédel. La juridiction a jugé non fondé le moyen tiré de l'incomplétude du dossier de demande, au regard des prescriptions des articles R. 441-2 à R. 441-4 du code de l'urbanisme. Elle a également considéré inopérant le moyen soulevé par voie d'exception concernant la légalité de l'OAP et du classement en zone du document d'urbanisme.
Avocat : LE CORNO ANTONIN
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête d'un agent contractuel contre la commune de Saint-Denis, qui demandait une indemnisation pour le non-renouvellement de son CDD. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir opposée par la commune, estimant que le recours était tardif, car formé après l'expiration du délai de deux mois suivant la décision implicite de rejet de sa demande préalable. La solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours contentieux.
Avocat : AVOCATS ET CONSEILS REUNION
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande des parents visant à enjoindre la rectrice de rétablir la scolarisation à temps plein de leur enfant en situation de handicap et à lui attribuer un accompagnant (AESH) à hauteur de 24 heures. Le juge a considéré que l'administration, confrontée à des difficultés de recrutement, avait mis en place un accompagnement de 8 heures hebdomadaires et que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), n'était pas établie. La décision s'appuie sur les principes du droit à l'éducation (article L. 111-1 du code de l'éducation) et de scolarisation des enfants en situation de handicap (article L. 112-1 du même code).
Avocat : PERSICO
**Sujet principal** : Le litige concerne une poursuite pour contravention de grande voirie liée à la construction d'un mur de soutènement sur le domaine public maritime à la Martinique. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en formation de juge unique. **Solution retenue** : Le tribunal rejette les moyens soulevés par la défense concernant l'irrégularité des poursuites. Il constate que l'agent verbalisateur était régulièrement commissionné et assermenté, et que le préfet était compétent pour saisir la juridiction. La régularité de l'action publique est donc établie. **Textes appliqués** : Les articles L. 2132-2 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques, notamment l'article L. 2132-3-2, ainsi que le code de justice administrative.
Avocat : NICOLAS AUTET AVOCAT