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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

21 427 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

21 427

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404071

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'Air France visant à annuler une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. La société était sanctionnée pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valable en provenance de Bangkok, malgré ses allégations d'un contrôle à l'embarquement. Le tribunal a jugé que l'obligation de vérification des documents, prévue aux articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 6421-2 du code des transports, incombe au transporteur et que la preuve d'un contrôle effectif n'était pas rapportée en l'espèce.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407258

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros pour avoir transporté un passager muni d'un passeport contrefait. La juridiction estime que l'irrégularité du document était manifeste et décelable par un examen attentif lors de l'embarquement, et que la procédure suivie par le ministre de l'intérieur était régulière. La décision s'appuie sur les articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article L. 6421-2 du code des transports.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406708

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros pour avoir débarqué une passagère brésilienne munie d'un passeport manifestement altéré (pages manquantes). Le tribunal a jugé que l'irrégularité du document (l'absence de pages) constituait un élément d'irrégularité manifeste que les agents de la compagnie auraient dû déceler lors d'un examen normalement attentif au moment de l'embarquement, conformément aux articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'article L. 6421-2 du code des transports. La décision du ministre de l'intérieur a donc été confirmée.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406712

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros pour avoir transporté vers la France un passager dépourvu de document de voyage valable. La juridiction a jugé que la compagnie aérienne n'avait pas satisfait à son obligation de contrôle, prévue par les articles L. 6421-2 du code des transports et L. 821-6 à L. 821-8 du CESEDA, en ne vérifiant pas l'absence d'irrégularité manifeste du document présenté à l'embarquement. Le simple enregistrement des données du passeport dans un système informatique ne suffit pas à s'exonérer de cette responsabilité de vérification attentive.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520266

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant libérien. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la procédure respectait les exigences du droit de la défense et que la motivation de l'arrêté était suffisante. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l'Union européenne relatifs au droit d'être entendu.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

30 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400917

La commune de Médan a demandé l'annulation d'un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la commune, considérant que les ministres n'avaient pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intensité des phénomènes n'était pas anormale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 125-1 du code des assurances relatives à la définition et à la reconnaissance des catastrophes naturelles.

Avocat : SELAFA ARCO-LEGAL

30 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402261

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de la commune de Ponthévrard visant à annuler l'arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle au titre des mouvements de terrain de 2022. La juridiction estime que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant, sur la base des avis d'experts, que l'intensité des phénomènes de sécheresse et de réhydratation n'était pas anormale sur le territoire de la commune. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 125-1 du code des assurances définissant le régime des catastrophes naturelles.

Avocat : SELAFA ARCO-LEGAL

30 mars 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606290

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a donné acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction liées au rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Il l'a admise provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 600 euros au titre des frais d'avocat, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COULOIGNER

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507525

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'étrangers urgents, a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de l'arrêté d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise avait légalement pris ces mesures, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens soulevés, tels que la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale ou les vices de procédure, n'ont pas été retenus.

Avocat : GIACCO

30 mars 2026• Etrangers urgents
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503759

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi en référé, rejette la demande d'injonction faite au maire de Quettehou d'exécuter d'office les travaux prescrits par un arrêté de mise en sécurité. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, considérant que le délai dans l'exécution des travaux est imputable à des contraintes techniques indépendantes de la volonté de la commune. La demande de condamnation pécuniaire est également rejetée.

Avocat : SELARL CONCEPT AVOCATS

30 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601403

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant turc, visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par une sous-préfète dûment habilitée, était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 613-1 et L. 613-2.

Avocat : FORUM RÉFUGIÉS-COSI

30 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300735

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par des voisins contre un permis de construire délivré par le maire de Lambersart. La juridiction a jugé les requérants recevables en tant que voisins immédiats, mais a rejeté l'ensemble de leurs moyens au fond, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire, à la régularité du dossier et au respect des prescriptions d'urbanisme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier celles régissant l'intérêt à agir (article L. 600-1-2) et les conditions de délivrance des permis.

Avocat : BERTINCOURT

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602372

La société Mosita a demandé au Tribunal Administratif de Lille, en référé-suspension, la suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture de son établissement pour deux mois. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car la société n'a pas démontré que la mesure entraînait des conséquences suffisamment graves et immédiates pour sa situation économique. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COLIN

30 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600925

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir d'un ressortissant malien visant l'annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, fondée sur les articles L. 612-10, L. 612-11 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et procédait d'un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le recours juridictionnel contre la mesure d'éloignement initiale ne faisait pas obstacle à la prolongation de l'interdiction de retour.

Avocat : NICOLAE

30 mars 2026• URGENCES ETRANGERS
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308482

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision du recteur refusant de rétablir son ancienneté administrative pour bénéficier d'un départ anticipé. Le tribunal a jugé que la demande de validation de ses services auxiliaires à temps incomplet, formulée en 2023, était irrecevable car elle n'avait pas été présentée dans le délai de deux ans suivant sa titularisation en 2003, comme l'exigeait l'article L. 5 du code des pensions civiles et militaires de retraite dans sa version alors applicable. Il a également considéré que les modifications législatives postérieures, notamment la loi de 2010, ne lui étaient pas applicables rétroactivement pour valider ces services.

Avocat : COLMANT

30 mars 2026• Juge unique (1)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603097

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... C... ép. B... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 8 juillet 2025 (retrait de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) et du 2 mars 2026 (assignation à résidence). La juridiction a jugé que les conclusions concernant l'arrêté du 8 juillet 2025 étaient irrecevables pour défaut de délai, et que les moyens invoqués contre l'arrêté d'assignation à résidence n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

30 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406716

La société Air France contestait devant le Tribunal Administratif de Paris une amende de 10 000 euros infligée pour avoir transporté une passagère munie d'un visa Schengen mais non autorisée à entrer en Polynésie française. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le transporteur avait manqué à son obligation de vérifier la conformité des documents de voyage au regard de la destination spécifique, en application des articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602186

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'une ressortissante camerounaise visant à enjoindre la préfète de l'Essonne de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la requérante ne démontrait pas l'existence d'un dysfonctionnement de la plateforme en ligne l'empêchant d'obtenir un rendez-vous, condition nécessaire pour caractériser l'urgence. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, faute de preuve du dépôt d'une demande préalable.

Avocat : KACOU

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504585

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les droits du requérant, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-3, L. 612-6).

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602147

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'une ressortissante algérienne. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. Sur le fond, il a annulé les arrêtés attaqués, considérant que l'administration n'avait pas caractérisé l'existence d'une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'assignation à résidence n'était pas justifiée.

Avocat : COLNARD-WUJCZAK

30 mars 2026• Etrangers urgents