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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

786 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

786

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 964

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COHENEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412037

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur un recours visant à annuler l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul et plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que plusieurs infractions avaient été supprimées du dossier du requérant et que son solde de points était redevenu positif (10 points) après l'introduction de sa requête. Par conséquent, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la décision d'invalidation et sur plusieurs retraits de points, ces décisions étant devenues sans objet. Le litige a été réduit à l'examen de trois décisions de retrait de points restantes.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

7 avril 2026• 11ème chambre, JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606789

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet de police prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a jugé que la décision contestée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les exigences légales, notamment celles du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11). Elle a également estimé que cette mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits de M. B... au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COHEN

7 avril 2026• 8e Section - MESD
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01138

Avocat : COHENDET AURELIE

3 avril 2026• 2ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601050

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de suspension en référé de l'annulation d'un permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré les difficultés personnelles et professionnelles invoquées par le requérant. Cette décision a été motivée par l'intérêt public à l'application immédiate de la sanction, au regard du comportement dangereux et répété du conducteur.

Avocat : COHEN FRANCK

3 avril 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01784

Avocat : COHEN

2 avril 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504882

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant de conduire en France pour huit mois suite à un refus de se soumettre à un contrôle d'alcoolémie. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que, compte tenu de l'urgence liée au danger grave et immédiat pour la sécurité routière, le préfet pouvait légalement se dispenser d'une procédure contradictoire préalable. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de la route.

Avocat : COHEN FRANCK

2 avril 2026• CH 1 JU
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00411

Avocat : COHEN

31 mars 2026• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501071

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler les décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le tribunal a jugé que la contestation de la décision de perte de validité du permis était devenue sans objet suite à sa régularisation, et que les moyens soulevés contre les retraits de points (défaut de preuve de notification et réalité des infractions) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et de la procédure pénale relatives à la procédure de retrait de points.

Avocat : COHEN

31 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406902

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de son renouvellement de certificat de résidence algérien. Le tribunal a jugé que la décision expresse de rejet notifiée par le préfet le 22 mars 2024 s'était substituée à la décision implicite attaquée, et que le recours, formé le 24 mai 2024, était tardif au regard du délai de deux mois prévu par le code de justice administrative. La juridiction a ainsi déclaré la requête irrecevable sans examiner le fond du dossier.

Avocat : KHIAT COHEN

26 mars 2026• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501460

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points antérieures. Le juge a jugé irrecevables les conclusions relatives à cinq infractions, les points ayant été restitués avant l'introduction du recours. Concernant le moyen tiré du défaut d'information préalable au retrait de points, exigé par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal a considéré qu'il incombait à l'administration d'apporter la preuve de cette information, ce qu'elle a fait en produisant les avis de contravention.

Avocat : COHEN

25 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515500

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre une décision ministérielle invalidant un permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, car l'administration avait retiré du dossier les mentions contestées de l'invalidation et d'une infraction, privant ces conclusions d'objet. Pour les autres infractions, le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, l'administration ayant établi la régularité des notifications et le requérant n'ayant pas agi dans le délai de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : COHEN

25 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420315

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation de la décision constatant l'invalidité d'un permis de conduire pour solde de points nul et de multiples retraits de points. Le tribunal a jugé irrecevables ou sans objet les conclusions concernant les retraits de points antérieurs à la requête, qui avaient déjà été restitués ou supprimés du dossier. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, considérant que la signature électronique du contrevenant ou la mention de son refus par l'agent établissait la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET FRANCK COHEN AVOCAT

25 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409221

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer partiel concernant plusieurs infractions, le permis du requérant ayant été rétabli avec un solde positif en cours de procédure. Sur le fond, il a annulé les retraits de points pour deux infractions (28 août 2023 à 13h46 et 10 novembre 2021) au motif que l'administration n'avait pas prouvé avoir délivré l'information préalable sur les conséquences pointuelles, en méconnaissance des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, formalité substantielle pour la régularité de la procédure.

Avocat : CABINET FRANCK COHEN AVOCAT

25 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510488

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde nul de points. Le tribunal a jugé que la notification de la décision par lettre recommandée avait été régulièrement effectuée à l'adresse du requérant, rendant son recours tardif et irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative et R. 223-3 du code de la route concernant les règles de notification.

Avocat : COHEN

25 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515512

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre l'invalidation d'un permis de conduire. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer partiel concernant la décision d'invalidation et plusieurs retraits de points, ces mentions ayant été supprimées du fichier national après l'introduction de la requête, les privant ainsi d'objet. Sur le surplus, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, considérant que l'information sur le retrait de points et le traitement automatisé constitue une formalité substantielle dont l'accomplissement conditionne la régularité de la procédure.

Avocat : COHEN

25 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504604

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale préalable à une action en responsabilité, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative (référé-mesure). **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulouse (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la demande et ordonne une expertise contradictoire. Il estime que la mesure est utile pour éclairer les conditions de la prise en charge médicale et les préjudices subis, dans la perspective d'un litige en réparation qui n'est pas manifestement insusceptible de relever de la compétence administrative. **Textes appliqués** : Article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : COHEN-TAPIA

24 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un militaire de la Légion étrangère visant à faire reconnaître l'imputabilité au service de ses pathologies discales et à obtenir le versement de soldes. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve que ses douleurs lombaires étaient directement liées aux accidents survenus en service, et que la décision de la commission de recours militaire ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la défense relatives au congé de longue maladie et à la notion d'accident de service.

Avocat : COHEN

24 mars 2026• 7ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401750

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande de décharge d'impôt sur le revenu pour l'année 1999 et l'indemnisation associée. Il juge que la créance fiscale n'est pas prescrite, considérant que l'administration a régulièrement procédé à des actes interruptifs de prescription, notamment une saisie à tiers détenteur en 2010. La décision s'appuie sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales relatives à la prescription et à son interruption.

Avocat : SCP LINCETTO - COHEN

23 mars 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602408

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'une ressortissante tunisienne visant à obtenir des mesures générales pour remédier aux dysfonctionnements de l'accueil en préfecture. En revanche, il a enjoint à la préfète de l'Essonne de lui communiquer une date de rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour, sous astreinte de 150 euros par jour de retard. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que l'urgence était caractérisée par l'attente de 26 mois et les conséquences sur la situation administrative de la requérante.

Avocat : KHIAT COHEN

23 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501909

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... pour préjudice lié à son relogement. Le tribunal a jugé que l'État n'avait pas commis de faute, car le jugement antérieur du 18 septembre 2023 n'avait prononcé qu'une annulation sans injonction de relogement, et que la commission de médiation avait ultérieurement examiné sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3, relatives à la procédure de relogement prioritaire.

Avocat : COHEN

20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER