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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 969

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COHENEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504279

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’invalidation de son permis de conduire et les retraits de points afférents. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de condamnation de l’État aux frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : COHEN

3 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500116

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait une reconstitution automatique de points en application de l'article L. 223-6 du code de la route, mais le tribunal a jugé que, compte tenu de la nature des infractions commises (notamment une contravention de 4ème classe), le délai de réattribution était porté à trois ans. Une nouvelle infraction ayant été commise avant l'expiration de ce délai, la reconstitution n'était pas due. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COHEN

31 octobre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500689

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus du préfet de la Haute-Garonne d'accorder le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire était inopérant. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : COHEN-TAPIA

30 octobre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507095

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation de précarité suffisante, son activité salariée étant modeste et son hébergement gratuit, et l'avis du collège des médecins de l'OFII indiquant que son fils pouvait bénéficier de soins appropriés en Côte d'Ivoire. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : COHEN

30 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04849

Avocat : COHEN

29 octobre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509145

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’une requête en récusation par l’Assistance publique – Hôpitaux de Marseille (AP-HM), a prononcé la récusation du docteur D..., expert désigné par le juge des référés. L’AP-HM invoquait un doute légitime sur l’impartialité de l’expert en raison d’un litige pendant devant le tribunal judiciaire de Marseille l’opposant à ce dernier. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, faute de preuve du début des opérations d’expertise, et a fait droit à la demande de récusation sur le fondement des articles L. 721-1 et R. 621-6 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CHICHE COHEN

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407055

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation de la décision attaquée. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le titre en raison de l’insuffisance des ressources de l’intéressée, inférieures au SMIC, et ce nonobstant les difficultés antérieures d’autorisation de travail. La solution a été fondée sur l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : COHEN-TAPIA

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405873

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme C..., ressortissante marocaine, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 25 octobre 2024 s'était substitué à la décision implicite, rendant sans objet le premier recours. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 423-11, L. 423-23 et L. 435-1), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : COHEN-TAPIA

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504057

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le retrait de points de son permis de conduire et la décision « 48SI » de perte de validité de ce titre. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a retiré les mentions litigieuses et restitué l’intégralité des points, portant le solde à douze points. Constatant que la décision attaquée avait été retirée, le tribunal a prononcé, sur le fondement du 3° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires de Mme B... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : COHEN

27 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504866

Le Tribunal administratif de Toulouse a pris acte du désistement d’office de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La notification de l’ordonnance de rejet, datée du 1er septembre 2025, ayant été régulièrement effectuée le 6 septembre 2025, l’absence de confirmation a entraîné le désistement automatique de l’ensemble des conclusions.

Avocat : COHEN-TAPIA

27 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404381

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 16 juillet 2024 par lequel le préfet du Tarn avait assigné à résidence M. B..., ressortissant malien. La solution retenue se fonde sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge estimant que la mesure était privée de base légale en raison de l'annulation préalable de l'obligation de quitter le territoire français qui la fondait. Le tribunal a ainsi fait droit à la requête en excès de pouvoir de M. B..., sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : COHEN

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526129

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... D... contestant l'arrêté du 2 septembre 2025 du préfet de police prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a écarté l'exception d'illégalité de l'arrêté initial du 23 avril 2025, jugeant la motivation suffisante et la mesure proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : COHEN

24 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517574

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. B..., ressortissant bangladais, contre un arrêté du préfet de police du 8 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté du 20 juin 2025 lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1. Il a également estimé que l'interdiction de retour était légale et proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. B... et les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : KHIAT COHEN

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00297

Avocat : COHEN DRAI

23 octobre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504479

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 17 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation, de défaut de saisine de la commission du titre de séjour (inopérant en l’absence de refus de titre), et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de preuve d’attaches personnelles et familiales en France. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la Convention européenne.

Avocat : COHEN

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509151

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme C... épouse D.... La juridiction a retenu le moyen tiré du défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire de séjour, sans assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : KHIAT COHEN

22 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509156

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. C..., au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l’attente. Les autres moyens soulevés par le requérant, notamment la violation des articles L. 435-1 et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’ont pas été examinés.

Avocat : KHIAT COHEN

22 octobre 2025• 11ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507152

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre à l'administration de lui délivrer un passeport et une carte d'identité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas en quoi l'absence de délivrance des titres causerait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, malgré l'ancienneté de sa demande déposée en février 2025. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : COHEN-TAPIA

20 octobre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01893

Avocat : SCP POMMIER, COHEN & ASSOCIES

20 octobre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505259

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du 1er août 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, car les mentions relatives à certaines infractions et à la décision « 48 SI » ont été supprimées du relevé d’information intégral, rendant ces conclusions sans objet. Sur le surplus, le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait de points a été écarté comme inopérant, cette notification n’affectant pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : COHEN

17 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)