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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

694 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

694

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 794

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : COHENEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417986

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul et contre les décisions de retrait de points. La juridiction constate que les conclusions du requérant sont devenues sans objet, car les infractions les plus récentes ont été retirées de son dossier et il a bénéficié d'une reconstitution totale de son capital de points le 29 juillet 2024, avant l'introduction de son recours, en application de l'article L. 223-6 du code de la route. En conséquence, la requête est jugée manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.

Avocat : COHEN

17 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500236

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal constate que l'administration a, postérieurement à l'introduction de la requête, supprimé la contestation et restitué des points, rendant la demande d'annulation sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions mais condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

COHEN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
13 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408855

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un visa de long séjour pour travail salarié. Le requérant contestait le refus, invoquant notamment un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant qu'elle était insuffisamment motivée au regard des dispositions de l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois.

Avocat : COHEN

13 mars 2026• 8ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507983

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B... visant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieure à l'introduction du recours, d'une attestation favorable par le préfet, ce qui a privé le litige de son objet. Le tribunal, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocat du requérant.

Avocat : COHEN

12 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500653

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 février 2024 retirant sa carte de résident et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de la rupture de la vie commune et de l'absence de preuve de contribution à l'éducation de l'enfant ou de violences conjugales, fondant sa décision sur l'article L. 423-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les conditions des articles L. 425-6 du CESEDA et 515-9 du code civil, relatifs à la protection des victimes de violences, n'étaient pas remplies en l'absence d'ordonnance de protection.

Avocat : KHIAT COHEN

12 mars 2026• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601523

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant centrafricain. Le tribunal a annulé la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 431-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de l'assignation à résidence, considérant cette mesure légale au regard des circonstances de l'espèce.

Avocat : COHEN

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515563

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre l'invalidation d'un permis de conduire. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation contestée et certains retraits de points avaient été retirés par l'administration, rendant ces conclusions sans objet. Il a en outre rejeté le moyen du requérant, estimant que les obligations d'information prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été respectées lors des procédures de retrait de points.

Avocat : COHEN

11 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511537

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, considérant que la décision d'invalidation avait été régulièrement notifiée par lettre recommandée, comme l'exige l'article R. 223-3 du code de la route, et que les délais de recours (article R. 421-1 du code de justice administrative) n'avaient pas été respectés. L'administration a apporté la preuve d'une notification conforme, notamment par la production de l'avis de réception indiquant une vaine présentation du courrier à l'adresse du requérant.

Avocat : COHEN

11 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513661

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. La juridiction a jugé que les conclusions relatives à la décision principale d'invalidation et à une infraction étaient devenues sans objet suite à leur suppression administrative, et que les recours contre les autres décisions de retrait étaient soit irrecevables, soit prescrits. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de la route (notamment l'article L. 223-3) et du code de justice administrative (article R. 421-1) concernant les délais de recours.

Avocat : COHEN

11 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404533

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête en excès de pouvoir de M. B..., un ressortissant algérien, visant l'annulation du refus de titre de séjour "conjoint de français" et de l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que l'arrêté préfectoral du 25 juin 2024 est suffisamment motivé, ne méconnaît pas les garanties procédurales et a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle. Il juge notamment que les conditions de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, invoquées par le requérant, ne sont pas remplies en l'espèce pour justifier la délivrance de plein droit du titre.

Avocat : COHEN-TAPIA

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310609

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Expert Formations, qui contestait son déréférencement de la plateforme « Mon compte formation » et réclamait le paiement de sommes dues. La juridiction a jugé que la décision de déréférencement, prise par la directrice adjointe de la Caisse des dépôts et consignations, était légale, car cette autorité agissait dans le cadre d'une délégation de pouvoir régulière. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code du travail (articles L. 6323-9 et R. 6333-6) relatives à la gestion du compte personnel de formation et aux sanctions applicables aux prestataires.

Avocat : COHEN

10 mars 2026• 5ème chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600768

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour six mois suite à une conduite en état d'alcoolémie. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré le caractère d'urgence de sa situation, notamment en ne prouvant pas l'impossibilité d'organiser son activité professionnelle sans son permis. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de l'urgence en référé-suspension.

Avocat : COHEN

6 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602827

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à contraindre la commune de Houilles à prendre en charge son indemnisation au titre de l'aide au retour à l'emploi. Le juge a estimé que la condition d'urgence au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la décision municipale contestée ne portait pas atteinte à une liberté fondamentale. La demande a donc été jugée mal fondée et rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : COHEN

4 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602525

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et l'interdiction de retour d'un ressortissant indien, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. La juridiction a retenu que la décision était entachée d'erreurs de fait, notamment sur la durée légale du séjour de l'intéressé (titulaire d'un titre de séjour portugais en cours de renouvellement) et sur l'existence d'une menace pour l'ordre public, faute de preuves suffisantes. Cette annulation, fondée sur un défaut d'examen complet de la situation, rend sans objet les autres conclusions du requérant.

Avocat : KHIAT COHEN

2 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602527

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en procédure d'urgence, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et l'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant indien. La juridiction a retenu que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait commis des erreurs de fait, notamment sur la durée du séjour de l'intéressé (inférieure à trois mois) et sur l'existence d'une menace grave pour l'ordre public, faute de produire les éléments de la procédure pénale invoquée. Ces erreurs, révélant un défaut d'examen complet de la situation, ont entraîné l'annulation des mesures contestées.

Avocat : KHIAT COHEN

2 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602722

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et l'assignation à résidence d'un ressortissant indien. Le juge a retenu que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait commis des erreurs de fait en méconnaissant la durée réelle du séjour du requérant et l'absence de menace grave à l'ordre public, ce qui révèle un défaut d'examen complet de sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHIAT COHEN

2 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508018

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur du 7 août 2025, l’informant de la perte de validité de son permis de conduire. Le ministre a produit un relevé d’information intégral attestant que le permis de l’intéressé est désormais valide avec un capital de 12 points, ce qui équivaut au retrait de la décision contestée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions indemnitaires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SELARLFRANCK COHEN AVOCAT

26 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504052

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 7ème chambre, a rejeté la requête de M. B... C... A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 16 décembre 2024. Cet arrêté portait obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : COHEN

25 février 2026• 7ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602411

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ancienne agent contractuelle territoriale visant à enjoindre à la commune de Houilles de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, l'agent n'ayant pas démontré l'incidence à brève échéance du refus de versement sur sa situation. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : COHEN

24 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602175

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une fermeture administrative d'un restaurant pour travail illégal. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la fermeture ordonnée par le préfet, fondée sur l'emploi d'un étranger non autorisé et d'un salarié en situation de travail dissimulé, ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (conditions du référé-liberté) et les articles L. 8272-2 et R. 8272-8 du code du travail (pouvoir de fermeture administrative pour travail illégal).

Avocat : COHEN

19 février 2026