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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

786 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

786

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 163

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COHENEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602449

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'injonction d'une ressortissante algérienne visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières la distinguant des autres demandeurs dans la même situation. La simple durée de traitement anormalement longue de sa demande, sans éléments spécifiques, ne suffit pas à caractériser l'urgence requise.

Avocat : KHIAT COHEN

20 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521486

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un ressortissant tunisien dans un délai de quinze jours pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le délai de traitement de plus de 18 mois depuis la demande initiale, créant une situation administrative précaire, caractérisait l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La juridiction a également condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : KHIAT-COHEN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mars 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03043

Avocat : CABINET TROJMAN-COHEN

17 mars 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500236

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal constate que l'administration a, postérieurement à l'introduction de la requête, supprimé la contestation et restitué des points, rendant la demande d'annulation sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions mais condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : COHEN

13 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408855

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un visa de long séjour pour travail salarié. Le requérant contestait le refus, invoquant notamment un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant qu'elle était insuffisamment motivée au regard des dispositions de l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois.

Avocat : COHEN

13 mars 2026• 8ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504561

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a prononcé un non-lieu à statuer sur une demande d'annulation de retraits de points et d'invalidation d'un permis de conduire. Le ministre de l'Intérieur ayant retiré les décisions contestées, les conclusions en annulation et en injonction sont devenues sans objet. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est rejetée.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN

12 mars 2026• Juge Unique
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500653

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 février 2024 retirant sa carte de résident et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de la rupture de la vie commune et de l'absence de preuve de contribution à l'éducation de l'enfant ou de violences conjugales, fondant sa décision sur l'article L. 423-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les conditions des articles L. 425-6 du CESEDA et 515-9 du code civil, relatifs à la protection des victimes de violences, n'étaient pas remplies en l'absence d'ordonnance de protection.

Avocat : KHIAT COHEN

12 mars 2026• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601523

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant centrafricain. Le tribunal a annulé la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 431-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de l'assignation à résidence, considérant cette mesure légale au regard des circonstances de l'espèce.

Avocat : COHEN

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515563

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre l'invalidation d'un permis de conduire. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation contestée et certains retraits de points avaient été retirés par l'administration, rendant ces conclusions sans objet. Il a en outre rejeté le moyen du requérant, estimant que les obligations d'information prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été respectées lors des procédures de retrait de points.

Avocat : COHEN

11 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511537

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, considérant que la décision d'invalidation avait été régulièrement notifiée par lettre recommandée, comme l'exige l'article R. 223-3 du code de la route, et que les délais de recours (article R. 421-1 du code de justice administrative) n'avaient pas été respectés. L'administration a apporté la preuve d'une notification conforme, notamment par la production de l'avis de réception indiquant une vaine présentation du courrier à l'adresse du requérant.

Avocat : COHEN

11 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513661

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. La juridiction a jugé que les conclusions relatives à la décision principale d'invalidation et à une infraction étaient devenues sans objet suite à leur suppression administrative, et que les recours contre les autres décisions de retrait étaient soit irrecevables, soit prescrits. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de la route (notamment l'article L. 223-3) et du code de justice administrative (article R. 421-1) concernant les délais de recours.

Avocat : COHEN

11 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404533

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête en excès de pouvoir de M. B..., un ressortissant algérien, visant l'annulation du refus de titre de séjour "conjoint de français" et de l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que l'arrêté préfectoral du 25 juin 2024 est suffisamment motivé, ne méconnaît pas les garanties procédurales et a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle. Il juge notamment que les conditions de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, invoquées par le requérant, ne sont pas remplies en l'espèce pour justifier la délivrance de plein droit du titre.

Avocat : COHEN-TAPIA

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310609

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Expert Formations, qui contestait son déréférencement de la plateforme « Mon compte formation » et réclamait le paiement de sommes dues. La juridiction a jugé que la décision de déréférencement, prise par la directrice adjointe de la Caisse des dépôts et consignations, était légale, car cette autorité agissait dans le cadre d'une délégation de pouvoir régulière. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code du travail (articles L. 6323-9 et R. 6333-6) relatives à la gestion du compte personnel de formation et aux sanctions applicables aux prestataires.

Avocat : COHEN

10 mars 2026• 5ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00908

Avocat : CABINET LERAYER COHEN POISSON BOLLOTTE GOELAU

6 mars 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303930

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande de l'association Camera di Commercio Italiana di Nizza, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2012-2015. La juridiction estime que l'association, dont l'activité principale n'est pas lucrative, n'a pas démontré tenir une comptabilité distincte pour son activité accessoire imposable, condition nécessaire pour bénéficier du droit à déduction de la TVA. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives au champ d'application de la TVA, aux exonérations pour les organismes d'utilité générale et aux règles de déduction.

Avocat : SCP POMMIER-COHEN & ASSOCIES

5 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411615

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'annulation de son permis de conduire suite à un solde de points nul. Le tribunal a jugé que la réalité des infractions routières, notamment celles des 20 septembre et 4 octobre 2022, était légalement établie par les procès-verbaux, conformément aux articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route. Il a également estimé que les obligations d'information sur le retrait de points avaient été respectées, rendant ainsi régulières les décisions administratives attaquées.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

3 mars 2026• 11ème chambre, JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602525

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et l'interdiction de retour d'un ressortissant indien, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. La juridiction a retenu que la décision était entachée d'erreurs de fait, notamment sur la durée légale du séjour de l'intéressé (titulaire d'un titre de séjour portugais en cours de renouvellement) et sur l'existence d'une menace pour l'ordre public, faute de preuves suffisantes. Cette annulation, fondée sur un défaut d'examen complet de la situation, rend sans objet les autres conclusions du requérant.

Avocat : KHIAT COHEN

2 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602527

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en procédure d'urgence, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et l'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant indien. La juridiction a retenu que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait commis des erreurs de fait, notamment sur la durée du séjour de l'intéressé (inférieure à trois mois) et sur l'existence d'une menace grave pour l'ordre public, faute de produire les éléments de la procédure pénale invoquée. Ces erreurs, révélant un défaut d'examen complet de la situation, ont entraîné l'annulation des mesures contestées.

Avocat : KHIAT COHEN

2 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602722

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et l'assignation à résidence d'un ressortissant indien. Le juge a retenu que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait commis des erreurs de fait en méconnaissant la durée réelle du séjour du requérant et l'absence de menace grave à l'ordre public, ce qui révèle un défaut d'examen complet de sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHIAT COHEN

2 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411973

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'annulation des retraits de points pour les infractions de 2022 et 2020. Concernant l'infraction du 10 octobre 2023, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, la mention ayant été supprimée du fichier. Le juge a rappelé, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, que l'administration doit prouver avoir informé le contrevenant des conséquences du retrait de points, ce qu'elle a établi pour l'infraction de 2020 via la signature électronique du procès-verbal.

Avocat : COHEN

26 février 2026• 4ème Chambre (JU)