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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

694 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

694

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 190

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : COHENEffacer tout
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500331

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de retrait de points et d’invalidation de son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre de l’Intérieur a démontré que le permis du requérant avait été reconstitué avec un capital de 12 points, ce qui équivaut au retrait de la décision contestée. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et accessoires, devenues sans objet. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : COHEN

19 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409640

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant des retraits de points et la perte de son permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Le tribunal a estimé que la notification de la décision 48 SI du 20 avril 2023 était valide, le pli recommandé ayant été présenté le 5 mai 2023 et refusé par le destinataire, faisant ainsi courir le délai de recours de deux mois. Le recours hiérarchique formé en avril 2024 n'a pu proroger ce délai déjà expiré, et la requête enregistrée le 26 juin 2024 était donc hors délai.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COHEN

19 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316275

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du 12 août 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du ministre fondée sur la tardiveté de la requête, en rappelant que la notification d'une décision administrative individuelle n'est opposable que si elle mentionne les délais et voies de recours, et que la preuve d'une notification régulière incombe à l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les principes relatifs à la notification des décisions relatives au permis de conduire.

Avocat : COHEN

18 novembre 2025• 7ème Chambre (JU)
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506036

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de suspension du permis de conduire, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant réside à Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône), ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Marseille. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : COHEN

18 novembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501918

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la décision « 48 SI » du ministre de l'intérieur, envoyée à l'adresse de l'intéressé, avait été présentée le 25 février 2020 et retournée avec la mention « pli avisé et non réclamé », ce qui constitue une notification régulière. La requête, enregistrée le 24 mars 2025, était donc tardive au regard du délai de recours de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

18 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501791

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement partiel de M. B..., qui renonçait à ses conclusions en annulation et en injonction après que le ministre des armées a reconnu, le 22 septembre 2025, l'imputabilité au service de sa pathologie psychiatrique. Cette affaire portait sur le refus initial d'imputer au service une maladie ayant conduit à un congé de longue durée pour un militaire. La solution retenue est un désistement d'instance partiel, acté par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : COHEN

13 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406008

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il n'y avait pas de vice de procédure, et que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle et familiale du requérant. La décision a été prise en application des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (notamment les articles 6 et 7) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : COHEN-TAPIA

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407535

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfant français, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et une méconnaissance de l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la contribution de M. B... à l’entretien et à l’éducation de sa fille n’était pas établie de manière suffisante et que sa présence en France constituait une menace pour l’ordre public. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : COHEN

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403601

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A..., ressortissant roumain, contre les décisions du préfet du Tarn l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant la circulation en France pour un an. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne vérifiant pas si M. A... bénéficiait d'un droit au séjour permanent en application de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de sa résidence ininterrompue de plus de cinq ans en France. Cette illégalité a privé de base légale les décisions subséquentes. L'Etat a été condamné à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : COHEN

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531620

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Jade. Celle-ci demandait l'annulation ou la suspension de la décision du préfet de police du 21 octobre 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a rappelé qu'il ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative sans excéder sa compétence. Il a également estimé que la demande de suspension n'était pas fondée, l'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas caractérisées en l'espèce.

Avocat : CABINET COHEN-TRUMER (SELAS)

10 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507929

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a suspendu la décision de refus d'admission et de maintien en zone d'attente d'une enfant guinéenne de huit ans, arrivée seule à l'aéroport de Toulouse-Blagnac. Le juge a considéré que son maintien en zone d'attente, sans désignation d'un administrateur ad hoc, portait une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de la confier aux services de l'aide sociale à l'enfance. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 343-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COHEN

8 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414438

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant la décision 48SI du 27 mars 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire et le retrait de points consécutif à une infraction du 6 octobre 2021. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48SI, celle-ci ayant été retirée par l'administration. Concernant l'infraction du 6 octobre 2021, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, au motif que la signature électronique du requérant sur le procès-verbal établissait la délivrance des informations requises. La solution retenue est donc un rejet partiel des conclusions de la requête.

Avocat : COHEN

6 novembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414960

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... B... contestant la décision 48SI du 12 juin 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points liés à trois infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48SI, celle-ci ayant été retirée par l'administration. Sur le fond, le juge a annulé les décisions de retrait de points pour les infractions des 29 janvier 2022 et 23 novembre 2023 à 22h58, en raison du défaut de preuve de la communication des informations obligatoires prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de restituer les points illégalement retirés et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : COHEN

6 novembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415938

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les recours de M. B... contestant deux décisions 48SI du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, car plusieurs infractions et la décision 48SI du 15 mai 2023 ont été supprimées du relevé d'information, et certains points ont été restitués avant l'introduction des requêtes. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions, estimant que les moyens tirés du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) et de l'absence de preuve des infractions n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des requêtes après avoir prononcé un non-lieu à statuer sur les points déjà régularisés.

Avocat : COHEN

6 novembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502431

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des ayants droit de M. I... K..., décédé le 18 septembre 2022 au centre hospitalier Henri Duffaut d'Avignon. La mesure a été jugée utile pour déterminer les causes du décès et les éventuels manquements dans la prise en charge, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le centre hospitalier, bien que formulant des réserves sur sa responsabilité, ne s'est pas opposé à l'expertise. La demande de condamnation aux dépens a été rejetée, cette question relevant du juge du fond.

Avocat : CABINET CHICHE R. COHEN S. CHICHE P.

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517648

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du préfet de la Sarthe l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), en raison de sa présence en France depuis l’âge de 14 ans et de ses attaches familiales sur le territoire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les moyens soulevés par le requérant portent sur l’examen de sa situation personnelle, l’erreur de fait concernant ses demandes de titre de séjour, et l’application des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KHIAT COHEN

5 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504279

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’invalidation de son permis de conduire et les retraits de points afférents. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de condamnation de l’État aux frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : COHEN

3 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500116

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait une reconstitution automatique de points en application de l'article L. 223-6 du code de la route, mais le tribunal a jugé que, compte tenu de la nature des infractions commises (notamment une contravention de 4ème classe), le délai de réattribution était porté à trois ans. Une nouvelle infraction ayant été commise avant l'expiration de ce délai, la reconstitution n'était pas due. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : COHEN

31 octobre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500689

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus du préfet de la Haute-Garonne d'accorder le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire était inopérant. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : COHEN-TAPIA

30 octobre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507095

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation de précarité suffisante, son activité salariée étant modeste et son hébergement gratuit, et l'avis du collège des médecins de l'OFII indiquant que son fils pouvait bénéficier de soins appropriés en Côte d'Ivoire. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : COHEN

30 octobre 2025