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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

54 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

54

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 142

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COIRIEREffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602387

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande du centre de formation Coach In France visant à suspendre l'annulation de l'inscription de sept candidats à un examen sportif. Le juge constate que la requête au fond de l'organisme a déjà été rejetée pour défaut d'intérêt pour agir, ce qui prive la demande de suspension de son objet. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : COIRIER

2 avril 2026
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00578

Avocat : COIRIER

27 mars 2026• 4ème chambre
TA35
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507973

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d’Armor le 24 juillet 2025, afin d’obtenir un logement adapté à ses besoins. Le préfet, en défense, a invoqué l’augmentation des recours et la faible rotation du parc social pour justifier le retard. Statuant sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté qu’aucune offre de logement n’avait été faite dans le délai légal de trois mois. Il a donc ordonné à l’État de loger ou reloger M. A... sous astreinte, conformément à l’obligation de résultat imposée au préfet par ces dispositions.

Avocat : COIRIER

11 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301550

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., agent du centre hospitalier de Saint-Brieuc, contestant le refus de reconnaissance du caractère professionnel de sa maladie. La juridiction a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet née le 28 mai 2024, en raison de leur présentation tardive. En revanche, le tribunal a annulé les décisions des 7 novembre 2022 et 6 mars 2023, estimant qu'elles étaient insuffisamment motivées en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : COIRIER

7 novembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512420

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par une étudiante ajournée au master « Psychologie sociale, du travail et des organisations » de l'université Lyon II, sans possibilité de seconde session. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressée pouvant redoubler, et qu'aucun des moyens soulevés (notamment l'absence d'information sur l'absence de rattrapage, l'inégalité de traitement entre parcours et l'erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requérante a été déboutée de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : COIRIER

22 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506300

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne le recours en référé suspension de Mme B..., ajournée au BTS professions immobilières, qui conteste la régularité de la délibération du jury et des décisions de la rectrice de l'académie de Rennes refusant de lui délivrer le diplôme. La requérante invoque l'urgence, notamment l'impossibilité d'intégrer une licence professionnelle, et soutient qu'il existe un doute sérieux sur la légalité des décisions en raison de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de la composition du jury, et d'une erreur manifeste d'appréciation dans la notation de l'épreuve E6. La rectrice de l'académie de Rennes conclut au rejet de la requête, contestant l'urgence et la légalité des moyens soulevés. Le juge des référés doit se prononcer sur le respect des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, à savoir l'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : COIRIER

15 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506212

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A... d’une demande de suspension de l’exécution du refus implicite d’exécuter la décision de la CDAPH orientant leur enfant vers une unité d’enseignement spécialisée pour autistes. En cours d’instance, l’administration a affecté l’enfant dans l’UEEA demandée à compter du 3 novembre 2025. Le juge a constaté un non-lieu à statuer, la requête ayant perdu son objet, et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : COIRIER

6 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505103

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension des délibérations du jury de l'Université de Bretagne Occidentale (UBO) l’ayant exclue de l’accès aux études de santé en odontologie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, Mme B pouvant se porter candidate à une nouvelle session L.AS 2 en 2026, et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité des décisions attaquées, notamment au regard des articles R. 631-1-1 et R. 631-1-2 du code de l’éducation.

Avocat : COIRIER

21 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503482

Cette requête en référé suspension, introduite par l'OGEC du Collège privé Sainte-Marie de Fougères devant le Tribunal Administratif de Rennes, conteste un ensemble de décisions du directeur académique et du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant l'ouverture d'une division supplémentaire en classe de cinquième et l'extension du contrat d'association. Le requérant invoque l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, arguant notamment de l'incompétence de l'auteur des actes, d'un défaut de motivation, d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des effectifs, et d'une atteinte à la liberté d'enseignement et au principe de parité avec l'enseignement public. Le préfet d'Ille-et-Vilaine oppose une fin de non-recevoir tirée de l'absence de rejet du recours administratif préalable obligatoire et conteste l'urgence, estimant que la situation invoquée résulte du propre fait de l'établissement. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le litige s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 442-73 du code de l'éducation.

Avocat : COIRIER

28 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503478

Cette requête en référé suspension, présentée par l'OGEC du Lycée privé Assomption de Rennes, conteste plusieurs décisions du directeur académique et du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant l'ouverture d'une division supplémentaire en première générale et l'extension du contrat d'association. Le Tribunal Administratif de Rennes est saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant invoque l'urgence en raison de classes en sureffectif (38-39 élèves) et un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment pour incompétence du signataire, défaut de motivation, et méconnaissance de la liberté d'enseignement et du contrat d'association. Le préfet oppose une fin de non-recevoir tirée de l'absence de rejet du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 442-73 du code de l'éducation, et conteste l'urgence.

Avocat : COIRIER

28 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503480

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension par l'OGEC du collège privé Notre-Dame, contestant plusieurs décisions du directeur académique et du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant l'ouverture d'une division supplémentaire en classe de cinquième et l'extension du contrat d'association. L'établissement invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte, d'un défaut de motivation, d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une atteinte à la liberté d'enseignement. Le préfet a opposé une fin de non-recevoir tirée de l'absence de rejet du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 442-73 du code de l'éducation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COIRIER

28 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503517

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par l'OGEC du Collège privé Saint-Joseph de Chateaubourg pour suspendre plusieurs décisions du directeur académique et du préfet refusant l'ouverture d'une division supplémentaire en classe de cinquième et l'extension du contrat d'association. L'établissement invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison d'un vice de compétence, d'un défaut de procédure d'entente préalable et d'une erreur manifeste d'appréciation face à des effectifs dépassant le seuil de 30 élèves par classe. Le préfet a opposé l'irrecevabilité de la requête, faute de rejet préalable du recours administratif obligatoire prévu à l'article R. 442-73 du code de l'éducation, et a contesté l'urgence. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'éducation relatives aux contrats d'association des établissements privés.

Avocat : COIRIER

28 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503518

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un recours en excès de pouvoir formé par l'OGEC du Collège privé Saint-Pierre de Plérin contre le refus de l'administration d'augmenter sa dotation globale horaire et d'étendre son contrat d'association pour ouvrir une division supplémentaire en sixième. Le requérant invoque l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, en se fondant notamment sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et une atteinte à la liberté d'enseignement et au droit à l'éducation. La rectrice de l'académie de Rennes conclut au rejet de la requête, arguant que l'urgence n'est pas établie car la situation pourra être réexaminée en juin et que l'établissement est à l'origine de ses difficultés en ayant accepté des préinscriptions au-delà des capacités notifiées. Le juge des référés doit statuer sur la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COIRIER

28 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504139

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement pour insuffisance professionnelle de M. A, animateur scolaire contractuel de la commune de Saint-Erblon. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A avait attendu près d'un an pour saisir le juge des référés et que son contrat à durée déterminée arrivait de toute façon à expiration le 31 août 2024. Aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de communication du dossier individuel et l'absence d'information sur le droit de se taire, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, et la demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : COIRIER

27 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504205

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par l'OGEC du Collège Jean XXIII de Quintin, qui contestait la dotation globale horaire pour 2025-2026 et le rejet de sa demande d'extension de contrat d'association. Après l'engagement de la procédure, l'établissement s'est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 25 juin 2025, sans tenir d'audience publique. Aucune mesure de suspension ou d'injonction n'a donc été prononcée.

Avocat : COIRIER

25 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103334

Le tribunal administratif de Nantes a examiné deux requêtes de Mme Badreau, agent territorial, contestant d'une part le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et d'autre part le renouvellement de sa disponibilité d'office. Sur le premier point, le tribunal a annulé la décision du 2 février 2021, jugeant que le président du conseil départemental avait fait une application erronée de la loi en se fondant sur l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, entré en vigueur après la date de diagnostic de la maladie, alors que l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 était applicable. Sur le second point, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, la décision de renouvellement de disponibilité étant devenue sans objet suite au placement de l'intéressée à la retraite pour invalidité.

Avocat : COIRIER

6 juin 2025• 12eme chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500308

Cette requête en référé suspension, présentée devant le Tribunal Administratif de Rennes par M. B A, conteste le refus du proviseur du lycée Anita Conti, des professeurs et du recteur de l'académie de Rennes de mettre à jour le cahier de textes numérique conformément à la circulaire du 6 septembre 2010. Le requérant invoque le droit des parents à suivre la scolarité de leur enfant, garanti par le code de l'éducation et le règlement intérieur de l'établissement, et détaille de nombreuses carences dans le renseignement de cet outil pour plusieurs matières. Il demande la suspension de ces décisions et une injonction de mise en conformité. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la requête s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes relatifs à l'éducation, notamment la circulaire MENE1276C.

Avocat : COIRIER

14 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500534

Avocat : COIRIER

27 février 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302311

Avocat : COIRIER

13 février 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302312

Avocat : COIRIER

13 février 2025• 3ème Chambre