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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

413 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

413

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : COLASEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602806

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un rejet implicite de demande de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'argument de la requérante sur sa situation irrégulière, car elle bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de séjourner légalement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COLAS

3 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504142

Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et d'interdiction de retour. La juridiction estime le recours manifestement irrecevable car il a été introduit hors du délai d'un mois suivant la notification de la décision, sans que le requérant ne justifie du dépôt d'une demande d'aide juridictionnelle dans ce délai. La décision s'appuie sur les articles L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBERGE NICOLAS

3 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602485

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif au droit au séjour des parents d'enfants français, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : COLAS

26 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509100

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 9ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 19 juin 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence de communication de l'avis du collège des médecins de l'OFII, une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure avait été régulière et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : COLAS

24 février 2026• 9ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600606

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B..., de nationalité marocaine, contestant les arrêtés du préfet du Finistère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, considérant que l'arrêté d'éloignement, bien que fondé à tort sur le 3° de l'article L. 611-1 du CESEDA, était légalement justifié par le 2° du même article, M. B... s'étant maintenu irrégulièrement en France sans renouveler son titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, après avoir admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la convention internationale des droits de l'enfant (article 3-1).

Avocat : JACQ-NICOLAS EMMA

20 février 2026• Eloignement urgent
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508438

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B... C... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 21 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure d'avis médical de l'OFII, une erreur de droit et d'appréciation sur son état de santé, ainsi qu'une violation de son droit au respect de sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9 et R. 425-11 à R. 425-13, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : COLAS

18 février 2026• 8ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600988

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de fixation du pays de destination, a constaté que la requérante avait été placée en rétention administrative à Oissel (Seine-Maritime) en cours d’instance. En application des articles R. 922-17 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Rouen, territorialement compétent en raison du lieu de rétention. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : GIOVANNANGELI COLAS

18 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423653

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la société Drop Academy Paris de son recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d'agrément de transport. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation de la décision préfectorale.

Avocat : CABINET SOCIETE D'AVOCATS FRANCOIS ET NICOLAS TAQUET

11 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601259

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir contre une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de la préfète du Rhône était suffisamment motivée et que l'éloignement vers l'Algérie demeurait une perspective raisonnable. La juridiction a appliqué les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NICOLAS

11 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601587

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral retirant son délai de départ volontaire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à l'examen requis de sa situation personnelle. La solution s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent l'octroi et le retrait du délai de départ volontaire.

Avocat : NICOLAS

10 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601588

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les obligations d'examen de la situation personnelle de l'intéressé, au regard notamment du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence procédurale.

Avocat : NICOLAS

10 février 2026• ELOIGNEMENT
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601358

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant comorien marié à une Française. La condition d’urgence a été présumée remplie, s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : COLAS

10 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601493

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 22 août 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant nigérian, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 421-1, L. 423-33 et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : COLAS

10 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508123

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme et M. B..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés préfectoraux du 25 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. Les juges ont considéré que les éléments fournis ne démontraient pas une intégration suffisante ni des liens personnels et familiaux d'une intensité particulière en France.

Avocat : COLAS

10 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508124

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme A... C... épouse B... et de M. D... B..., ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du 25 février 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien n'étaient pas fondés, les intéressés ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable et intense en France. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'il soit besoin de saisir la commission du titre de séjour.

Avocat : COLAS

10 février 2026• 4ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507879

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement partiel du requérant concernant ses conclusions à fin d’annulation de décisions de retrait de points et d’invalidité de son permis de conduire, ainsi que de l’injonction demandée. La juridiction a rejeté sa demande de condamnation de l’État à une somme d’argent sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu à l’accorder en l’espèce. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CRECY NICOLAS

6 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400760

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus préfectoral de le radier du fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes. La juridiction a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions du code de la sécurité intérieure invoquées. Le tribunal a ainsi validé le maintien de l'interdiction administrative, distincte de l'interdiction judiciaire temporaire déjà purgée.

Avocat : DESMEULLES NICOLAS

5 février 2026• 3 ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503009

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le requérant ne justifie pas d'une résidence continue en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement sa situation. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et une erreur manifeste d'appréciation, sont également écartés.

Avocat : AARPPI GIOVANNANGELI COLAS

5 février 2026• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602092

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête d'un ressortissant étranger demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé suite à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les difficultés matérielles et professionnelles alléguées par le requérant, bien que regrettables, ne caractérisaient pas l'extrême urgence nécessaire pour justifier une intervention dans un délai de 48 heures. En l'absence de cette condition d'urgence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'éventuelle atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : SUAREZ PEDROZA NICOLAS

2 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600124

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... B..., de nationalité péruvienne, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 30 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment sur le fondement des 4° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet de sa demande d'asile, de son maintien irrégulier et de la menace pour l'ordre public. La décision a été signée par une autorité compétente, bénéficiant d'une délégation régulière. Les moyens soulevés, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : JACQ-NICOLAS EMMA

30 janvier 2026• Eloignement urgent