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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

482 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

482

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COLASEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509258

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision, notamment en relevant l'absence de preuve d'une vie familiale stable en France et le caractère tardif de sa demande de régularisation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : COLAS

3 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602806

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un rejet implicite de demande de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'argument de la requérante sur sa situation irrégulière, car elle bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de séjourner légalement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COLAS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509100

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 9ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 19 juin 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence de communication de l'avis du collège des médecins de l'OFII, une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure avait été régulière et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : COLAS

24 février 2026• 9ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600606

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B..., de nationalité marocaine, contestant les arrêtés du préfet du Finistère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, considérant que l'arrêté d'éloignement, bien que fondé à tort sur le 3° de l'article L. 611-1 du CESEDA, était légalement justifié par le 2° du même article, M. B... s'étant maintenu irrégulièrement en France sans renouveler son titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, après avoir admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la convention internationale des droits de l'enfant (article 3-1).

Avocat : JACQ-NICOLAS EMMA

20 février 2026• Eloignement urgent
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504079

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser une provision de 14 187,10 euros à M. B..., un ressortissant étranger. Cette somme répare le préjudice matériel (perte de l’allocation aux adultes handicapés) et moral subi du fait de l’illégalité d’un refus de titre de séjour, annulé pour méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que l’obligation de l’État n’était pas sérieusement contestable pour cette période, allant du refus implicite (1er août 2022) à la délivrance du titre (18 septembre 2023). Les frais d’avocat ont également été mis à la charge de l’État à hauteur de 1 500 euros au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : COLAS

19 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00117

Avocat : COLAS

18 février 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508438

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B... C... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 21 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure d'avis médical de l'OFII, une erreur de droit et d'appréciation sur son état de santé, ainsi qu'une violation de son droit au respect de sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9 et R. 425-11 à R. 425-13, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : COLAS

18 février 2026• 8ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03550

Avocat : Nicolas Collet-Thiry

12 février 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601259

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir contre une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de la préfète du Rhône était suffisamment motivée et que l'éloignement vers l'Algérie demeurait une perspective raisonnable. La juridiction a appliqué les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NICOLAS

11 février 2026• ELOIGNEMENT
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508123

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme et M. B..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés préfectoraux du 25 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. Les juges ont considéré que les éléments fournis ne démontraient pas une intégration suffisante ni des liens personnels et familiaux d'une intensité particulière en France.

Avocat : COLAS

10 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601493

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 22 août 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant nigérian, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 421-1, L. 423-33 et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : COLAS

10 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601588

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les obligations d'examen de la situation personnelle de l'intéressé, au regard notamment du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence procédurale.

Avocat : NICOLAS

10 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601587

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral retirant son délai de départ volontaire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à l'examen requis de sa situation personnelle. La solution s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent l'octroi et le retrait du délai de départ volontaire.

Avocat : NICOLAS

10 février 2026• ELOIGNEMENT
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508124

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme A... C... épouse B... et de M. D... B..., ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du 25 février 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien n'étaient pas fondés, les intéressés ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable et intense en France. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'il soit besoin de saisir la commission du titre de séjour.

Avocat : COLAS

10 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305870

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A..., ressortissant ghanéen, d’un recours en plein contentieux contre la décision du Groupement de coopération sociale et médico-sociale SIAO13 du 1er juin 2023 refusant son inscription sur la liste d’hébergement-insertion. Le requérant excipait de l’illégalité d’une consigne de la direction départementale déléguée de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale excluant systématiquement les étrangers en situation irrégulière de ce dispositif, et soutenait que cette condition de régularité de séjour n’était pas prévue par le code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable et infondée, sans préciser dans l’extrait fourni si l’exception d’illégalité a été examinée au fond. La décision s’appuie sur le code de l’action sociale et des familles et le code de justice administrative.

Avocat : COLAS

9 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503009

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le requérant ne justifie pas d'une résidence continue en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement sa situation. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et une erreur manifeste d'appréciation, sont également écartés.

Avocat : AARPPI GIOVANNANGELI COLAS

5 février 2026• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400760

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus préfectoral de le radier du fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes. La juridiction a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions du code de la sécurité intérieure invoquées. Le tribunal a ainsi validé le maintien de l'interdiction administrative, distincte de l'interdiction judiciaire temporaire déjà purgée.

Avocat : DESMEULLES NICOLAS

5 février 2026• 3 ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600124

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... B..., de nationalité péruvienne, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 30 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment sur le fondement des 4° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet de sa demande d'asile, de son maintien irrégulier et de la menace pour l'ordre public. La décision a été signée par une autorité compétente, bénéficiant d'une délégation régulière. Les moyens soulevés, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : JACQ-NICOLAS EMMA

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600227

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. H..., ressortissant centrafricain, contestant un arrêté préfectoral du 28 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, et un arrêté du 6 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du refus de renouvellement du titre de séjour de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MAUREL NICOLAS

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401073

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 30 janvier 2023 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé d’accorder les conditions matérielles d’accueil à Mme Le, ressortissante vietnamienne demandeuse d’asile accompagnée de sa fille mineure. Le tribunal a jugé que l’OFII n’avait pas procédé à l’entretien personnel et à l’évaluation de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette omission a privé la décision de base légale, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme Le dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et a mis à la charge de l’OFII le versement de 1 200 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : COLAS

29 janvier 2026• 3ème Chambre