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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

482 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

482

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COLASEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300925

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme Baptistia Lamponi, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 21 juin 2023 de la rectrice de l'académie de la Guadeloupe refusant de l'inscrire sur la liste d'aptitude au corps des attachés d'administration de l'État pour 2023. Le tribunal a jugé que cette décision, ne refusant pas un avantage constituant un droit, n'avait pas à être motivée et n'était pas soumise à une procédure contradictoire préalable. Il a également écarté le moyen tiré d'un retrait illégal d'une décision antérieure de 2022, estimant que l'arrêté contesté n'avait ni pour objet ni pour effet de retirer cette dernière. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELASU NICOLAS DESIREE

25 septembre 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02791

Avocat : COLAS

22 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501921

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant sénégalais, contre l'arrêté du préfet du Var refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le requérant contestait la menace à l'ordre public invoquée, arguant que les faits de menaces de mort étaient antérieurs à son entrée en France et que les violences sur mineur n'avaient pas donné lieu à condamnation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la menace à l'ordre public était établie et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation familiale et de l'avis favorable de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GIOVANNANGELI & COLAS AVOCATS ASSOCIES

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409793

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 30 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire, le pays de renvoi et l'astreinte de présentation ont également été écartés.

Avocat : NICOLAS

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309379

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contre une décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur constatant un solde de points nul et invalidant son permis de conduire, ainsi que contre neuf décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que six des retraits de points et la décision « 48 SI » avaient été retirés par l’administration, rendant les conclusions sans objet sur ces points. Le litige a été limité à trois décisions de retrait de points pour des infractions commises les 26 et 27 janvier 2023. Le tribunal a examiné la légalité de ces retraits au regard des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CRECY NICOLAS

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309374

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté que l'infraction du 3 août 2020 avait été supprimée du dossier de l'intéressé, rendant son solde de points positif, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision "48 SI" et ce retrait de points. Pour les infractions restantes des 8 juin et 31 juillet 2022, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, jugé inopérant, et a appliqué les articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route pour vérifier la légalité des retraits. La solution retenue est un non-lieu partiel et un rejet du surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CRECY NICOLAS

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309640

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur du 3 août 2023 constatant un solde de points nul et invalidant son permis de conduire, ainsi que huit décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le ministre avait supprimé ou restitué les points pour plusieurs infractions, rendant le solde du permis de M. A... positif (6 points). En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision « 48 SI » et les retraits de points concernant les infractions des 24 mars, 22 août, 21 décembre 2022 et 2 janvier 2023. Le litige a été réduit aux quatre décisions de retrait de points restantes, relatives aux infractions des 18 mars, 1er juin, 8 juillet et 26 juillet 2022, pour lesquelles les moyens soulevés par M. A... (défaut d’information préalable et contestation de la réalité des infractions) ont été examinés au regard des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du

Avocat : CRECY NICOLAS

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402248

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de la Haute-Marne suite à un contrôle positif au cannabis. Le juge a estimé que la matérialité de l'infraction était établie par le prélèvement salivaire positif, sans que le requérant ne démontre avoir demandé une contre-expertise. Il a également jugé que la suspension était justifiée au regard de l'article L. 224-2 du code de la route, la durée de six mois n'étant pas disproportionnée compte tenu du danger que représente la conduite sous stupéfiants. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : HACHET NICOLAS

16 septembre 2025• Juge unique - 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501185

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Corse-du-Sud de suspendre un permis de construire délivré par le maire de Lecci pour l'extension d'une villa. Le préfet invoquait la méconnaissance des articles L. 111-3, L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme, ainsi que du futur plan local d'urbanisme. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée et l'État a été condamné à verser 1 000 euros au bénéficiaire du permis au titre des frais de justice.

Avocat : COLAS

27 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509218

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 25 juillet 2025 refusant le renouvellement de sa carte de résident, l'obligeant à quitter le territoire, prononçant une interdiction de retour de trois ans, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, un défaut de motivation, une erreur de droit sur les textes applicables (articles L. 423-7 et L. 432-1 du CESEDA), et une violation des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que la commission du titre de séjour avait été régulièrement consultée, et que le refus de renouvellement était justifié par la menace grave pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, en application des articles L. 433-2 et L. 432-3 du CESEDA. En conséquence, les décisions d'éloignement et d'assignation à résidence ont été validées, et les demandes

Avocat : COLAS

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509093

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien titulaire d'un permis de séjour italien, contestant les décisions d'éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai, interdiction de retour et assignation à résidence) prises par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire, initialement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du CESEDA, était mal fondée car M. B possédait un titre de séjour italien en cours de validité. Cependant, il a accueilli la demande de substitution de base légale de la préfète, estimant que la décision pouvait légalement reposer sur le 2° du même article, M. B ne justifiant pas avoir quitté la France dans les trois mois suivant son interpellation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles dirigées contre les décisions subséquentes, et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : NICOLAS

6 août 2025• ELOIGNEMENT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2104040

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la MAIF contestant un titre de recettes émis par le CCAS de Nice pour un montant de 17 310,83 euros, correspondant à des frais liés à l'accident de service d'un agent. Le litige portait sur la date de consolidation de l'état de santé de la victime, fixée au 1er novembre 2018 par une expertise amiable à laquelle le CCAS n'avait pas été convié, tandis que le CCAS retenait le 14 octobre 2019. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation du titre de recettes, considérant que la MAIF ne pouvait opposer au CCAS une expertise réalisée sans sa participation en tant qu'employeur subrogé. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles du CCAS visant à valider le titre et à condamner la MAIF au paiement, au motif qu'il n'appartient pas au juge administratif de valider des titres exécutoires ni de prononcer des condamnations pécuniaires dans ce cadre contentieux. La décision s'appuie sur les principes de la subrogation de l'employeur public et les règles de procédure administrative.

Avocat : SCP BERARD & NICOLAS

4 août 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306341

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de A AG5, propriétaire d’un immeuble à Sainte-Marie-aux-Mines, qui contestait un arrêté de mise en sécurité pris par le président de la communauté de communes du Val d’Argent. Le tribunal a jugé que l’autorité était compétente, le transfert des pouvoirs de police du maire au président de l’EPCI étant effectif en matière d’habitat. Il a également écarté les moyens tirés de l’irrégularité de la procédure, de l’erreur d’appréciation et du détournement de procédure. La décision s’appuie sur les articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 5211-9-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS NICOLAS KIHN - MIREN DIHARTCE

29 juillet 2025• 5e chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00495

Avocat : VUILLAUME-COLAS & MECHERI

17 juillet 2025• 5ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01912

Avocat : COLAS

16 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502385

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.

Avocat : COLAS

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505885

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise judiciaire à la demande de l’association syndicale autorisée (ASA) du canal de Gap, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à examiner les désordres et la pollution affectant une parcelle située à Saint-Jean-Saint-Nicolas, potentiellement liés à l’activité de criblage et de concassage exercée par la société Les Établissements Guérin, aux droits de laquelle vient la SAS Société routière du midi. Le juge des référés a estimé la demande utile, car elle se rattache à une action ultérieure en responsabilité, et a désigné un expert avec une mission technique et indemnitaire. La demande de la SAS Société routière du midi tendant au rejet de l’expertise a été rejetée.

Avocat : CHARMASSON NICOLAS

11 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311258

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C..., ressortissante soudanaise reconnue réfugiée, contestant le refus implicite de la commission de recours amiable de la CAF des Bouches-du-Rhône de lui verser le revenu de solidarité active (RSA) à compter de février 2022. Statuant en formation de juge unique, le tribunal a relevé que le courriel du 8 novembre 2022, invoqué comme décision sur recours préalable obligatoire, ne constituait pas une décision de rejet mais une simple information. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, faute pour la requérante de justifier d'une décision prise sur son recours administratif préalable obligatoire, en application des articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : COLAS

8 juillet 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307840

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 19 juin 2023 par laquelle la CAF des Bouches-du-Rhône refusait la remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 2 105,29 euros à M. A..., et lui a accordé la remise totale de cette dette. Le juge a estimé que l’indu résultait d’une erreur de déclaration non intentionnelle et que la situation de précarité du requérant, caractérisée par des ressources modestes et des charges importantes, était établie. La décision se fonde sur les articles L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui permettent une remise de dette en cas de précarité et d’absence de fraude.

Avocat : COLAS

8 juillet 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501795

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait le refus de titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué n'était pas entaché d'un défaut d'examen sérieux et que la préfète avait pu légalement opposer l'absence de visa de long séjour pour études, sans que M. B ne justifie d'une situation de nécessité au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, tirés notamment de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : NICOLAS

8 juillet 2025• 5ème chambre