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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

876 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

876

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COLINEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493452

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

20 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493452.20250520• 8ème et 3ème chambres réunies
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501441

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 23 avril 2024, a constaté l’inexécution par le préfet des Alpes-Maritimes de l’injonction de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. A.... Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet, passé un délai de huit jours suivant la notification de la présente décision, jusqu’à l’exécution complète du jugement initial. Les conclusions accessoires de M. A... ont été rejetées.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

20 mai 2025• 6ème chambre
« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503312

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

16 mai 2025ECLI:FR:CEORD:2025:503312.20250516• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497960

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497960.20250515• 2ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406446

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car le requérant, marié et père de trois enfants résidant au Maroc, n'avait pas démontré avoir fixé durablement le centre de sa vie privée et familiale en France. Le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a également été écarté pour les mêmes motifs. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : CICCOLINI CHARLES-ANTOINE

14 mai 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496702

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496702.20250513• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493375

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493375.20250513• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498996

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498996.20250512• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495728

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495728.20250502• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495943

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495943.20250430• 3ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418233

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi après renvoi du Conseil d'État, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme C A. Celle-ci contestait les décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées des Hauts-de-Seine lui reconnaissant la qualité de travailleur handicapé et l'orientant vers le marché du travail ordinaire. En raison du décès de la requérante survenu le 6 décembre 2024, le tribunal a jugé que le litige, de nature personnelle et sans enjeu patrimonial, avait perdu son objet. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ALAIN MONOD - BERTRAND COLIN

28 avril 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406243

Avocat : CICCOLINI CHARLES-ANTOINE

25 avril 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493907

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

24 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493907.20250424• 7ème et 2ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497158

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

18 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497158.20250418• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 488708

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

17 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488708.20250417• 3ème et 8ème chambres réunies
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413146

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d'une demande d'homologation d'un accord transactionnel du 7 janvier 2025. Cet accord, conclu entre la commune de Saint-Maur-des-Fossés, son centre communal d'action sociale (CCAS) et l'office public de l'habitat Saint-Maur Habitat Paris Est, visait à mettre fin à un litige relatif aux préjudices subis suite à l'effondrement d'un balcon de la Résidence autonomie La Pie en 2021. Le tribunal a examiné la régularité de la représentation des parties, notamment celle du CCAS, au regard des articles L. 123-6 et L. 123-8 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure mentionne une invitation à régulariser une irrecevabilité concernant la représentation du CCAS.

Avocat : SCP COLIN - STOCLET

17 avril 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302273

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de la société DHL Aviation France contestant les décisions implicites puis expresses de l'inspectrice du travail et du ministre du travail refusant l'autorisation de licencier pour motif économique un salarié protégé. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en estimant que la société ne justifiait pas d'une menace suffisante sur sa compétitivité, et que le motif économique devait s'apprécier au niveau de l'entreprise, non du groupe. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : COLIN GADY AVOCATS

16 avril 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302272

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) était saisi par la société DHL Aviation France de deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir, dirigées contre les décisions implicites puis expresses de l'inspectrice du travail et du ministre du travail refusant l'autorisation de licencier pour motif économique un salarié protégé, M. B. La société requérante soutenait notamment que l'administration avait commis une erreur de droit en appréciant le motif économique sous l'angle des difficultés économiques plutôt que de la nécessité de sauvegarder la compétitivité de l'entreprise. En cours d'instance, la société DHL Aviation France s'est désistée de ses requêtes. Le tribunal a donné acte de ce désistement, qui emporte extinction de l'instance, et a rejeté les conclusions présentées par M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COLIN GADY AVOCATS

16 avril 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302274

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de la société DHL Aviation France contestant le refus d'autorisation de licencier pour motif économique un salarié protégé, M. B. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant le motif économique, et que la société requérante ne démontrait pas la réalité des menaces pesant sur la compétitivité de l'entreprise justifiant la réorganisation. Le tribunal a également considéré que la décision ministérielle expresse du 22 mars 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale, et que les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation étaient infondés. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : COLIN GADY AVOCATS

16 avril 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302276

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de la société DHL Aviation France contestant le refus implicite puis exprès de l’autorisation de licencier pour motif économique un salarié protégé. La société invoquait notamment une erreur de droit et d’appréciation, estimant que l’administration aurait dû examiner la nécessité de sauvegarder la compétitivité de l’entreprise plutôt que de se fonder sur des difficultés économiques avérées. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que la société ne démontrait pas avoir satisfait à son obligation de reclassement. La décision s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés et au contrôle de l’administration sur les licenciements économiques.

Avocat : COLIN GADY AVOCATS

16 avril 2025• 5ème chambre