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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

876 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

876

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COLINEffacer tout
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500941

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 5 septembre 2025, du désistement pur et simple du syndicat national des enseignants et personnels UNSA (SNEP-UNSA) de son recours pour excès de pouvoir. Le syndicat demandait l'annulation du refus implicite du recteur de l'académie de Corse de lui communiquer divers documents relatifs à la carte scolaire et aux dotations des établissements privés sous contrat. La solution retenue est un simple constat de désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà de cette disposition procédurale.

Avocat : COLIN GADY AVOCATS

5 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500384

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 25 juin 2025. Par ordonnance du 5 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : CICCOLINI CHARLES-ANTOINE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503462

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par le syndicat SNEP UNSA d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents administratifs relatifs à la carte scolaire et aux dotations horaires, refusée par la rectrice de l’académie de Nice. Par un courrier du 15 juillet 2025, le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : COLIN GADY PUISSANT AVOCATS

3 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503008

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une demande visant à obtenir l’exécution d’un précédent jugement du 16 mai 2024, qui avait annulé le rejet implicite de sa demande de carte de résident et enjoint au préfet de réexaminer sa situation. Le préfet a produit une pièce établissant que Mme B s’est vu délivrer un titre de séjour valable jusqu’en mars 2026. En conséquence, le tribunal a constaté que le jugement initial avait été entièrement exécuté et a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

2 septembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501635

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 août 2025 par lequel le préfet du Doubs l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

29 août 2025• Reconduite à la frontière
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502866

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la chambre de métiers et de l'artisanat de Bourgogne Franche-Comté (CMA BFC), qui demandait l'expulsion de l'association interconsulaire de formation (AIF) d'Auxerre des locaux du CIFA de l'Yonne. Le juge a estimé que la demande d'injonction était manifestement irrecevable, car aucune disposition législative ou réglementaire ne permet au juge du contrat de prononcer de telles mesures dans le cadre d'un litige relatif à l'exécution d'un contrat administratif. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, notamment son 4°, pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : ATALLAH COLIN MICHEL VERDOT ET AUTRES

22 août 2025
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02234

Avocat : COLIN

20 août 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02231

Avocat : COLIN

20 août 2025• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500401

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500401.20250819• 5ème chambre jugeant seule
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504340

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car M. A n'avait pas relancé l'administration après le dépôt de sa demande, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d'urgence invoquée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CICCOLINI CHARLES-ANTOINE

7 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504069

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par une requérante demandant une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. La requérante s'est désistée de sa requête avant que le juge ne statue au fond. Par une ordonnance du 5 août 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune mesure d'urgence ou d'utilité n'a donc été examinée.

Avocat : CICCOLINI CHARLES-ANTOINE

5 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501474

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501474.20250731• 10ème chambre jugeant seule
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501531

Refus de conditions matérielles d’accueil – Tribunal administratif de Besançon – Irrecevabilité pour tardiveté – Articles L. 921-1 et R. 921-3 du CESEDA. Le tribunal administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant le refus de l’OFII de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. La décision, notifiée le 16 juillet 2025 avec mention des voies et délais de recours, devait être contestée dans un délai de sept jours, conformément à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La requête, enregistrée le 28 juillet 2025, était tardive, et la demande d’aide juridictionnelle n’a pu proroger ce délai en application de l’article R. 921-3 du même code. Le tribunal a donc rejeté la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 922-17 du CESEDA.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

31 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404061

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 14 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure. S'appuyant sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, il a annulé ce refus au motif que M. A justifiait d'une vie familiale intense en France avec sa compagne titulaire d'une carte de résident et leurs deux jeunes enfants nés en France, et qu'il exerçait une activité professionnelle stable.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

30 juillet 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488526

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488526.20250729• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501777

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501777.20250728• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500948

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500948.20250728• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501011

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501011.20250728• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495523

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

25 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495523.20250725• 10ème chambre jugeant seule
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500869

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation de signature valable. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme à l'encontre de la seule obligation de quitter le territoire, cette décision ne fixant pas le pays de destination. Enfin, concernant la fixation du pays de destination, le tribunal a estimé que M. B n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir les risques personnels qu'il alléguait en cas de retour en Côte d'Ivoire.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

25 juillet 2025• 1ère chambre