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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

380 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

380

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 972

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : COLLEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511321

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, qu'un examen particulier de la situation avait été réalisé, et que les conditions exceptionnelles de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et d'une erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : COLLANGE

3 avril 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602647

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté de reconduite à la frontière. Le juge a estimé que l'arrêté, pris par un directeur dûment habilité par délégation, était légal et que l'administration avait correctement examiné la situation de l'intéressé, notamment au regard de son droit au séjour et de ses liens familiaux en France. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : COLLANGE

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603337

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-liberté, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension de son assignation à résidence. Le juge estime que le requérant, qui contestait un arrêté préfectoral de septembre 2025, n'a pas démontré l'urgence caractérisée nécessaire pour cette procédure, aucune circonstance nouvelle n'étant invoquée. La décision est prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas remplie.

Avocat : COLLET

30 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307308

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son placement en disponibilité d'office pour raison de santé par la commune de Carcassonne. Le tribunal a jugé que la décision municipale n'était entachée ni d'incompétence, ni d'erreur de droit, et que la procédure suivie, notamment la consultation du conseil médical, était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique territoriale, en particulier celles relatives à l'inaptitude et au reclassement des agents.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

23 mars 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314956

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par une praticienne attachée associée pour excès de pouvoir, concernant le non-renouvellement de son contrat et plusieurs manquements de l'établissement hospitalier employeur. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'absence de renouvellement ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'hôpital. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives aux contrats des praticiens hospitaliers.

Avocat : COLLET-THIRY

23 mars 2026• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510571

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante marocaine et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne tenant pas suffisamment compte de la situation de handicap du fils de la requérante, qui constitue un motif humanitaire exceptionnel justifiant son maintien en France. Par voie de conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination ont également été annulées.

Avocat : COLLANGE

20 mars 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513145

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que la préfète de la Drôme était compétente pour signer l'arrêté et que les griefs tirés d'une méconnaissance des droits fondamentaux (notamment de l'article 8 de la CEDH) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers n'étaient pas fondés. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire de l'intéressé à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de statuer.

Avocat : COLLANGE

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302625

**Sujet principal** : Recours contre un ajournement de demande de naturalisation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de la décision ministérielle d'ajourner la demande de naturalisation de M. C... pour deux ans. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation. Il estime que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste en tenant compte d'une composition pénale récente et d'une période de séjour irrégulier.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

12 mars 2026• Magistrat : Mme FRELAUT - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212812

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'ajournement implicite de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que l'enquête administrative prévue par le décret du 30 décembre 1993 avait été réalisée et que le défaut de motivation de la décision implicite n'était pas un vice, la requérante n'ayant pas sollicité la communication des motifs. Enfin, il a considéré que le ministre, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret de 1993, pouvait légalement apprécier l'opportunité de la naturalisation et avait fondé son ajournement sur une connaissance insuffisante de la société française par la requérante, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : COLLAS

11 mars 2026• Président 2
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502450

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre une mesure d'exclusion temporaire de fonctions. L'ordonnance constate également le désistement réciproque des parties quant à leurs demandes de condamnation aux dépens. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat désigné à donner acte des désistements.

Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY

11 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509919

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante kosovare, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que l'OQTF était légalement fondée, notamment au regard de l'article L. 611-1 4° du CESEDA, après le rejet définitif de sa demande d'asile, et qu'elle était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'autorité préfectorale avait procédé à l'examen particulier requis de sa situation personnelle et familiale.

Avocat : COLLANGE

10 mars 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509917

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante kosovare, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. La juridiction a jugé que l'OQTF était légalement fondée, notamment au regard de l'article L. 611-1 4° du CESEDA, après le rejet définitif de sa demande d'asile, et a estimé que la motivation était suffisante et que son examen particulier avait été respecté. Elle a également admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : COLLANGE

10 mars 2026• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305486

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un requérant contre le refus de permis de construire pour la reconstruction à l'identique d'une cabane forestière détruite par un incendie. La juridiction a jugé que le maire de La-Teste-de-Buch avait légalement fondé son refus sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, considérant que le projet présentait un risque pour la sécurité publique au vu de sa situation en forêt et de la cause même de sa destruction. Elle a également écarté les autres moyens, notamment le vice de procédure et la méconnaissance du principe de confiance légitime.

Avocat : SCP COLLET

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408683

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les recours en annulation et en injonction formés contre le refus de visas de long séjour. Cette solution est retenue car les visas ont finalement été délivrés par l'autorité consulaire, ce qui rend les demandes sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour leurs frais.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

2 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601472

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de Mme A... et M. B..., ressortissants sri-lankais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une procédure irrégulière faute d'information dans une langue comprise, l'absence d'entretien de vulnérabilité, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a joint les deux instances et, après avoir admis les requérants au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, a rejeté leurs conclusions en annulation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-15.

Avocat : COLLANGE

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533481

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se déclare incompétent territorialement pour connaître d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d’obligation de quitter le territoire (OQTF). Il constate que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet donc le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : COLLANGE

12 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403533

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme El Goto, secrétaire administrative, qui contestait la décision du ministre de la justice la maintenant en disponibilité d’office du 24 janvier au 24 octobre 2020. La requérante invoquait l’incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d’appréciation, estimant qu’elle aurait dû bénéficier d’un congé de longue maladie. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la délégation de signature régulière, la motivation suffisante et l’administration non liée par l’avis du comité médical. La solution retenue s’appuie notamment sur la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986 relatifs aux congés de maladie des fonctionnaires.

Avocat : LAVILLE COLLOMB

5 février 2026• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505082

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir de Mme B..., une ressortissante tchadienne, visant l'annulation de son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et des mesures d'astreinte associées. La juridiction estime que la décision préfectorale, fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile (article L. 611-1 4° du CESEDA), est suffisamment motivée et ne méconnaît pas son droit à être entendue. Elle rejette également les conclusions indemnitaires et n'ordonne pas la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : COLLANGE

5 février 2026• 2ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202797

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... qui contestait l'arrêté du 29 novembre 2022 l'admettant rétroactivement à la retraite pour invalidité au 26 avril 2018. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, car il visait les textes applicables et l'avis du comité médical, et que la rétroactivité était légalement fondée sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de demande préalable.

Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY

30 janvier 2026• Chambre 2
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402744

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. Masmoudi contestant la sanction de six mois de suspension ferme prononcée par la commission départementale d’appel du District parisien de football pour des faits d’intimidation envers un arbitre. Le tribunal a d’abord mis hors de cause la Fédération française de football, la décision attaquée n’émanant pas d’elle. Sur le fond, il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’autorité, du vice de procédure et de l’erreur d’appréciation, en application des règlements disciplinaires de la Ligue de Paris Île-de-France de football et du code du sport. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d’annulation de M. Masmoudi.

Avocat : NICOLLEAU

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre