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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

726 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

726

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 585

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COLLEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502511

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. F... contestant l'arrêté préfectoral du 14 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de fait et de défaut d'examen. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. F..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : COLLANGE

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508783

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement fondé sa décision sur les 2° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de titre de séjour valide et de la menace pour l'ordre public. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. C... avait été respecté, ce dernier ayant refusé de s'exprimer lors de son audition. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAVILLE COLLOMB

14 janvier 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508759

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 18 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet pouvait légalement fonder cette décision sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle et actuelle pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, caractérisé par de multiples condamnations pénales pour violences et menaces de mort. Le tribunal a ainsi écarté l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LAVILLE COLLOMB

14 janvier 2026• Eloignement urgent
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02010

Avocat : CABINET COLL

13 janvier 2026• 5ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303477

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme Khaldi, secrétaire administrative, contestant les décisions relatives au versement du Complément Indemnitaire Annuel (CIA) pour 2022, suite à son détachement du ministère de l'Intérieur vers celui de la Transition écologique. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le refus de la préfète de l'Oise était fondé sur une instruction ministérielle légale conditionnant l'éligibilité au CIA à une présence au 30 septembre 2022 dans le service d'origine, condition que Mme Khaldi ne remplissait pas en raison de son détachement. Il a également jugé que la décision du directeur interdépartemental des routes Méditerranée, qui acceptait d'attribuer le CIA sous réserve de production d'une attestation, n'était pas illégale car elle ne créait pas de condition supplémentaire. La solution retenue s'appuie sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et les instructions ministérielles applicables.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523516

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en référé de M. A... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à France Travail de l'inscrire sur la liste des demandeurs d'emploi et de calculer ses droits à l'allocation de retour à l'emploi (ARE). Le juge des référés rejette la requête pour plusieurs motifs : d'abord, elle est irrecevable car les pièces jointes ont été présentées dans un seul fichier, en violation de l'article R. 414-5 du code de justice administrative. Ensuite, les conclusions relatives au calcul des droits ARE relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Enfin, le requérant ne démontre pas l'utilité des mesures sollicitées, faute de justifier d'un dysfonctionnement imputable à France Travail.

Avocat : COLLANGE

8 janvier 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02831

Avocat : Nicolas Collet-Thiry

5 janvier 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508512

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... visant à suspendre la décision de la commission de l'académie de Rennes refusant l'autorisation d'instruction en famille pour son enfant B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les éléments médicaux produits ne démontraient pas de manière suffisante que la scolarisation en milieu ordinaire, assortie d'aménagements et d'un accompagnement, porterait une atteinte grave et immédiate à la santé de l'enfant. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation ou de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LAVILLE COLLOMB

2 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512252

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Devianne Façades, sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, d'un référé précontractuel visant à suspendre la signature du lot n° 3 d'un marché public attribué par la communauté urbaine de Dunkerque. La requérante s'est désistée de sa requête, désistement que le juge des référés a jugé pur et simple. Par une ordonnance du 31 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la société attributaire présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MARCHAL-NATACHA MARCHAL-FLORENCE MAS-ISABELLE COLLINET-MARCHAL-

31 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305523

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de la commune de Pérols et de la SA3M pour défaut d’entretien normal d’un ouvrage public, suite à sa chute sur une piste cyclable. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre le dommage et l’ouvrage public n’était pas démontré et que l’ouvrage n’était pas affecté d’un défaut d’entretien normal. Il a également retenu un manque de vigilance de la requérante, usagère régulière, comme faute exonératoire de responsabilité. Les demandes de la caisse de mutualité sociale agricole ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP RUDELLE LE BIGOT SCOLLO

30 décembre 2025• 4ème chambre
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01646

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

30 décembre 2025• Juge des référés
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512673

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 20 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour « vie privée et familiale » et l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : COLLET

26 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407856

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 5 octobre 2023, qui n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal. Le préfet des Bouches-du-Rhône soutenait que la demande de logement social de l'intéressé avait été radiée, faisant ainsi disparaître l'urgence. Le tribunal a rejeté cet argument, rappelant que la radiation du fichier des demandeurs de logement social ne délie pas l'État de son obligation de résultat découlant des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, il a ordonné au préfet de loger ou reloger M. B... sous astreinte.

Avocat : COLL

23 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302652

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant le tableau d'avancement au grade d'inspecteur divisionnaire des finances publiques hors classe pour 2023. Les conclusions dirigées contre le tableau en tant qu'elle n'y figurait pas ont été jugées irrecevables, car ce tableau, fixant un nombre maximum de promus, présente un caractère indivisible. Les conclusions visant l'annulation de l'arrêté dans son ensemble ont été rejetées comme tardives, introduites après l'expiration du délai de deux mois suivant sa publication au Bulletin officiel de la direction générale des finances publiques. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et le décret n°2005-1090 du 1er septembre 2005.

Avocat : NICOLLEAU

23 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405409

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation sociale, a été saisi par Mme et M. A... d'un recours en plein contentieux contestant plusieurs indus de prestations sociales (prestations familiales, allocation logement, RSA, primes de fin d'année) notifiés par la CAF de la Loire, ainsi qu'une pénalité financière. Le tribunal a jugé que le litige relatif à l'indu de prestations familiales relevait de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a rejeté les conclusions de la requête concernant cet indu comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : SCP COLLET & ASSOCIES

22 décembre 2025• JU Chambre Sociale
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306932

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée et le refus de requalification en contrat à durée indéterminée. La juridiction a d'abord jugé irrecevables comme tardives les conclusions dirigées contre la décision de non-renouvellement du 26 septembre 2022. Elle a également constaté l'absence de décision implicite de rejet, une décision explicite étant intervenue avant l'expiration du délai. Sur le fond, le tribunal a estimé que le non-renouvellement était justifié par l'intérêt du service, sans vice de procédure, et que les conditions pour une requalification en CDI n'étaient pas remplies. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, et la demande au titre des frais de justice a été écartée.

Avocat : SELARL ENARD BAZIRE COLLIOU

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502214

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 16 janvier 2025 par laquelle la commune de Chabreloche avait exercé son droit de préemption urbain. Après que la commune a retiré cette délibération, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 17 décembre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune somme n’a été mise à la charge de la commune.

Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY

17 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502279

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l’arrêté du préfet de l’Oise lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant Haïti comme pays de destination. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 du CESEDA et 8 de la CEDH, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation. Il a jugé que la décision de refus de séjour était légale et que l’obligation de quitter le territoire n’était pas illégale par voie de conséquence. Enfin, le tribunal a pris acte du désistement de M. A... concernant ses conclusions dirigées contre une prétendue interdiction de retour, faute de preuve de l’existence d’une telle décision.

Avocat : COLLIN

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300633

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme B..., infirmière, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’établissement public de santé mentale de la Guadeloupe (EPSM-G) de reconnaître son arrêt de travail comme un congé d’invalidité temporaire imputable au service, à la suite d’une agression verbale survenue le 17 mai 2022. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, un vice de procédure (absence de saisine du conseil médical) et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l’administration n’avait commis ni vice de procédure ni erreur d’appréciation, en application des articles L. 822-18 du code général de la fonction publique et des décrets n° 86-442 du 14 mars 1986 et n° 88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : ALBINA-COLLIDOR

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503134

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de Mme A... fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait une mesure d’expertise pour déterminer l’origine de désordres liés à des travaux publics réalisés par la commune de Vichy, mais n’a fourni aucune précision sur la nature des travaux ou des désordres allégués. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas le caractère d’utilité requis, faute d’éléments suffisants pour justifier la mesure dans la perspective d’un litige principal. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY

16 décembre 2025