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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

590 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

590

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COLLEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508512

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... visant à suspendre la décision de la commission de l'académie de Rennes refusant l'autorisation d'instruction en famille pour son enfant B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les éléments médicaux produits ne démontraient pas de manière suffisante que la scolarisation en milieu ordinaire, assortie d'aménagements et d'un accompagnement, porterait une atteinte grave et immédiate à la santé de l'enfant. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation ou de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LAVILLE COLLOMB

2 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512252

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Devianne Façades, sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, d'un référé précontractuel visant à suspendre la signature du lot n° 3 d'un marché public attribué par la communauté urbaine de Dunkerque. La requérante s'est désistée de sa requête, désistement que le juge des référés a jugé pur et simple. Par une ordonnance du 31 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la société attributaire présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP MARCHAL-NATACHA MARCHAL-FLORENCE MAS-ISABELLE COLLINET-MARCHAL-

31 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305523

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de la commune de Pérols et de la SA3M pour défaut d’entretien normal d’un ouvrage public, suite à sa chute sur une piste cyclable. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre le dommage et l’ouvrage public n’était pas démontré et que l’ouvrage n’était pas affecté d’un défaut d’entretien normal. Il a également retenu un manque de vigilance de la requérante, usagère régulière, comme faute exonératoire de responsabilité. Les demandes de la caisse de mutualité sociale agricole ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP RUDELLE LE BIGOT SCOLLO

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405409

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation sociale, a été saisi par Mme et M. A... d'un recours en plein contentieux contestant plusieurs indus de prestations sociales (prestations familiales, allocation logement, RSA, primes de fin d'année) notifiés par la CAF de la Loire, ainsi qu'une pénalité financière. Le tribunal a jugé que le litige relatif à l'indu de prestations familiales relevait de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a rejeté les conclusions de la requête concernant cet indu comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : SCP COLLET & ASSOCIES

22 décembre 2025• JU Chambre Sociale
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306932

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée et le refus de requalification en contrat à durée indéterminée. La juridiction a d'abord jugé irrecevables comme tardives les conclusions dirigées contre la décision de non-renouvellement du 26 septembre 2022. Elle a également constaté l'absence de décision implicite de rejet, une décision explicite étant intervenue avant l'expiration du délai. Sur le fond, le tribunal a estimé que le non-renouvellement était justifié par l'intérêt du service, sans vice de procédure, et que les conditions pour une requalification en CDI n'étaient pas remplies. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, et la demande au titre des frais de justice a été écartée.

Avocat : SELARL ENARD BAZIRE COLLIOU

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502279

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l’arrêté du préfet de l’Oise lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant Haïti comme pays de destination. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 du CESEDA et 8 de la CEDH, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation. Il a jugé que la décision de refus de séjour était légale et que l’obligation de quitter le territoire n’était pas illégale par voie de conséquence. Enfin, le tribunal a pris acte du désistement de M. A... concernant ses conclusions dirigées contre une prétendue interdiction de retour, faute de preuve de l’existence d’une telle décision.

Avocat : COLLIN

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300633

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme B..., infirmière, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’établissement public de santé mentale de la Guadeloupe (EPSM-G) de reconnaître son arrêt de travail comme un congé d’invalidité temporaire imputable au service, à la suite d’une agression verbale survenue le 17 mai 2022. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, un vice de procédure (absence de saisine du conseil médical) et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l’administration n’avait commis ni vice de procédure ni erreur d’appréciation, en application des articles L. 822-18 du code général de la fonction publique et des décrets n° 86-442 du 14 mars 1986 et n° 88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : ALBINA-COLLIDOR

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503134

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de Mme A... fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait une mesure d’expertise pour déterminer l’origine de désordres liés à des travaux publics réalisés par la commune de Vichy, mais n’a fourni aucune précision sur la nature des travaux ou des désordres allégués. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas le caractère d’utilité requis, faute d’éléments suffisants pour justifier la mesure dans la perspective d’un litige principal. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY

16 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405365

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de Mme B... contre la suspension (29 mai 2024) puis le retrait (3 octobre 2024) de son agrément d'assistante maternelle par le président du conseil départemental du Morbihan. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de procédure contradictoire et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-3, L. 421-6 et R. 421-26 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient fondées sur des motifs suffisants et que la procédure avait été régulière. En conséquence, il a rejeté les deux requêtes de Mme B... et mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : COLLIN

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307088

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de la SARL L’auberge du Cyrano qui demandait l’annulation de l’arrêté du maire de Montgeron du 27 juin 2023 la mettant en demeure de réaliser des travaux de mise en conformité de son établissement recevant du public. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de vice de procédure, en se fondant notamment sur le code des relations entre le public et l’administration et le code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : CABINET COLL

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404770

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète de l’Ardèche d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision n’était pas entachée d’erreur de droit. Il a estimé que le refus, fondé sur la présence irrégulière de l’épouse en France, ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et que les conditions de ressources et de logement étaient remplies. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : COLLANGE

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503498

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme F... épouse A... D... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait une mesure pour déterminer l’origine de l’infection et l’imputabilité de son dommage à sa prise en charge au centre hospitalier de Moulins Yzeure. Le juge a estimé que cette demande était dépourvue d’utilité, dès lors que deux expertises contradictoires avaient déjà été réalisées, concluant à un accident médical non fautif, et que la requérante n’apportait aucun élément médical nouveau ni ne critiquait sérieusement la régularité ou le contenu de ces rapports. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY

5 décembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03597

Avocat : SCP COLLET-DE ROCQUIGNY CHANTELOT-ROMENVILLE & ASSOCIES

28 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510697

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 30 septembre 2025 par lequel le préfet du Pas-de-Calais a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme A... B.... La condition d'urgence a été reconnue comme remplie s'agissant d'un refus de renouvellement. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : COLLET

27 novembre 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01490

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

24 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302629

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A..., surveillant pénitentiaire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’administration pénitentiaire de lui verser une allocation temporaire d’invalidité (ATI) suite à un accident de service reconnu en 2018, ainsi que d’une demande indemnitaire. Le tribunal a jugé que, malgré l’absence de preuve d’une demande formelle préalable, l’existence d’une expertise médicale et d’un avis favorable du conseil médical en 2022 établissait qu’une demande d’ATI avait été présentée et instruite. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire a été examinée au fond sur la base des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°60-1089 du 6 octobre 1960.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510923

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Etablissements Verschooris d’un référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, visant à suspendre la signature d’un lot de marché public et à contester le rejet de son offre par la communauté urbaine de Dunkerque. La société requérante s’est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 20 novembre 2025, constatant que rien ne s’opposait à cette mesure. Les conclusions de la société Devianne Façades, présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : SCP MARCHAL-NATACHA MARCHAL-FLORENCE MAS-ISABELLE COLLINET-MARCHAL-

20 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503573

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière et que la décision de la préfète du Rhône était fondée, considérant que l'état de santé de Mme B... ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

20 novembre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209969

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme Lena, assistante maternelle, qui contestait la décision du 17 mai 2022 du président du conseil départemental de la Loire-Atlantique lui retirant son agrément. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la composition de la commission consultative paritaire départementale et une erreur d'appréciation des faits. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que la commission était valablement composée et que les faits reprochés étaient établis. La décision a été prise en application des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : COLLIN

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507629

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de M. F..., qui contestait un arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, constatant que l'arrêté avait été notifié le 2 août 2025 et que le requérant disposait d'un délai d'un mois pour agir, délai expiré avant l'introduction de son recours. En conséquence, les moyens soulevés par M. F..., notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : LAVILLE COLLOMB

18 novembre 2025• Eloignement urgent