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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

590 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

590

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COLLEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506201

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, ressortissant algérien, de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 lui retirant son certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour dix ans. En cours d'instance, le préfet des Yvelines a abrogé l'arrêté attaqué le 24 juin 2025. M. B s'est alors désisté de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte du désistement et a rejeté la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner l'Etat à ce titre.

Avocat : COLLET

2 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403848

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de visa d'établissement en tant que conjoint de ressortissante française. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions contre la décision consulaire, celle-ci étant substituée par la décision du sous-directeur des visas. Saisi d'un moyen d'ordre public, le tribunal a annulé la décision du sous-directeur des visas du 22 janvier 2024 pour incompétence de son auteur, en application des articles D. 312-3 et R. 312-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la compétence pour examiner le recours contre un refus de visa de long séjour relevant de la commission de recours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAILLY-COLLIARD

30 juin 2025• 10ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302061

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait la condamnation de Pôle emploi à lui verser 11 343,15 euros en réparation du préjudice résultant du refus de financement de sa formation de diagnostiqueur immobilier. Le tribunal a rappelé que l’aide individuelle à la formation (AIF) prévue par le code du travail et la délibération n° 2015-10 du 3 février 2015 ne constitue pas un droit, mais une faculté accordée sous conditions, notamment de subsidiarité et de disponibilité des enveloppes budgétaires. Il a constaté que M. A n’établissait pas que le refus de Pôle emploi était entaché d’illégalité, ni que ce dernier avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI HUMBERT COLLIN

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405074

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de Mme C contre les décisions de la commission académique confirmant le refus du recteur de l'autoriser à instruire en famille ses deux enfants pour l'année 2024-2025. La requérante invoquait notamment une notification tardive, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la commission était régulièrement composée et que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que le refus d'autorisation, fondé sur l'absence de situation propre justifiant le projet éducatif, n'était entaché d'aucune erreur de droit, de fait ou d'appréciation manifeste. Les requêtes ont donc été rejetées, sur le fondement des articles L. 131-5 et D. 131-11-10 et suivants du code de l'éducation.

Avocat : LAVILLE COLLOMB

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305821

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l'association Racing Club Védasien contestant la convention d'occupation du complexe sportif Etienne Vidal, signée le 8 septembre 2023 avec la commune de Saint-Jean-de-Védas. Le tribunal a relevé d'office deux irrecevabilités : d'une part, les conclusions dirigées contre une prétendue décision du maire réduisant les créneaux horaires sont irrecevables car cette décision est inexistante, l'association n'ayant pas démontré avoir formulé une demande préalable rejetée. D'autre part, la convention d'occupation temporaire du domaine public, en tant qu'acte contractuel, ne peut être contestée directement par la voie du recours pour excès de pouvoir, mais uniquement dans le cadre d'un litige indemnitaire. Par conséquent, la requête est rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de fond.

Avocat : NICOLLEAU

26 juin 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301720

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la commune de Chastel pour contester l'ordonnance de taxation du 25 août 2023 de la présidente du tribunal administratif de Clermont-Ferrand, qui avait mis à sa charge les frais d'expertise (1 197,28 euros) relatifs à des désordres sur un columbarium. La commune soutenait que la société Pascal et Fils, responsable des malfaçons selon le rapport d'expertise, devait supporter ces frais. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la commune, en tant que partie ayant demandé la mesure d'expertise, devait en supporter les frais par application des articles R. 621-11, R. 621-13 et R. 761-4 du code de justice administrative, sans qu'il y ait lieu à déroger à ce principe pour des raisons d'équité.

Avocat : SCP COLLET

24 juin 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300968

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D C et Mme E C, qui demandaient l'annulation d'un arrêté d'alignement du 6 février 2023 pris par la présidente du conseil départemental de Meurthe-et-Moselle concernant leur parcelle. Le tribunal a jugé que cet arrêté, en l'absence de plan d'alignement, constituait un alignement individuel purement déclaratif, constatant les limites réelles de la voie publique (RD 43) au droit des murs de clôture des propriétaires, conformément à l'article L. 112-1 du code de la voirie routière. Il a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure (absence d'enquête publique) et de méconnaissance des limites de la voie publique, estimant que l'arrêté ne procédait pas à une nouvelle détermination des limites et n'était pas un plan d'alignement.

Avocat : ENARD-BAZIRE COLLIOU

24 juin 2025• Chambre 1
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310997

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme B de sa demande de provision de 9 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'", fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La requérante a renoncé à ses conclusions principales après le dépôt du mémoire en défense de l'Agence nationale de l'habitat. Le tribunal a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SELARL ENARD BAZIRE COLLIOU

23 juin 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300650

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme C. Concernant la décision du 17 avril 2023 refusant l'habilitation "très secret", les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés. S'agissant de la décision d'affectation temporaire du 21 avril 2023, le tribunal a jugé qu'il s'agissait d'une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, faute pour la requérante de démontrer une atteinte à ses droits statutaires, une perte de responsabilités ou un caractère discriminatoire ou disciplinaire. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ENARD-BAZIRE-COLLIOU

20 juin 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303018

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B contestant une contrainte de France Travail (ex-Pôle emploi) pour le remboursement d'un trop-perçu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 48 711,60 euros, versée entre 2010 et 2018. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la contrainte et des vices de procédure. Le tribunal a jugé que la contrainte était régulière, que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris celle relative à la prescription partielle des créances. La décision s'appuie sur les articles L. 5426-8-2 et R. 5312-19 du code du travail.

Avocat : COLLET

20 juin 2025• MSS 1ère chambre M. BLANCHARD Antoine
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219860

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du ministre de l'éducation nationale du 15 juillet 2022 renouvelant sa période de stage en tant que secrétaire administrative. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le signataire était compétent, que la décision de renouvellement de stage n'était pas soumise à l'obligation de motivation, et que les allégations d'insuffisance professionnelle et de harcèlement moral n'étaient pas étayées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET COLL

19 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01905

Avocat : CABINET COLL

19 juin 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01688

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

18 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01412

Avocat : SELARL BASSET & MACAGNO;SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES;SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN;SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

17 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301279

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 17 janvier 2023 par laquelle le centre hospitalier de Cannes a placé M. B en congé de maladie ordinaire. La juridiction a retenu que l’administration s’était estimée liée par les conclusions d’une expertise médicale, sans exercer son propre pouvoir d’appréciation, ce qui constitue une erreur de droit. Le tribunal enjoint au centre hospitalier de réexaminer la situation de l’agent dans un délai de trois mois et condamne l’établissement à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

5 juin 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01590

Avocat : CERVEAU- COLLIARD

5 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401095

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme M et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 2 janvier 2024 du préfet d'Ille-et-Vilaine autorisant l'abattage de cinq arbres d'alignement. Les juges ont d'abord reconnu l'intérêt à agir de certains requérants, propriétaires voisins, mais ont écarté les moyens soulevés. Ils ont notamment jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente et que la procédure prévue aux articles R. 350-20 et R. 350-28 du code de l'environnement avait été respectée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : COLLET

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302117

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi de recours en excès de pouvoir contre un permis d'aménager initial (21 novembre 2022) et modificatif (22 janvier 2023) délivrés par le maire de Dinard à la SARL "Le village de la ville Mauny" pour un lotissement de neuf lots, ainsi que contre une décision de non-opposition à une déclaration préalable de coupe d'arbres (15 janvier 2024). Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 121-8, L. 151-23 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi que de l'article L. 350-3 du code de l'environnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont principalement les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement relatives à l'urbanisme et à la protection des espaces boisés.

Avocat : COLLET

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202470

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Erilia d’un litige l’opposant à la commune de Castellane concernant l’exécution d’une convention de mise à disposition de locaux de gendarmerie. La société réclamait le paiement d’arriérés de loyers révisés et de charges impayées, sur le fondement des articles L. 1311-15 du code général des collectivités territoriales et des stipulations contractuelles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance relative aux indexations des loyers pour les années 2011 à 2019 était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, et que le montant des sommes réclamées n’était pas suffisamment certain.

Avocat : ROMA-COLLIGNON

2 juin 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02440

Avocat : CABINET COLL AVOCATS

30 mai 2025• 4ème chambre