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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

726 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

726

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COLLEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303018

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B contestant une contrainte de France Travail (ex-Pôle emploi) pour le remboursement d'un trop-perçu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 48 711,60 euros, versée entre 2010 et 2018. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la contrainte et des vices de procédure. Le tribunal a jugé que la contrainte était régulière, que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris celle relative à la prescription partielle des créances. La décision s'appuie sur les articles L. 5426-8-2 et R. 5312-19 du code du travail.

Avocat : COLLET

20 juin 2025• MSS 1ère chambre M. BLANCHARD Antoine
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219860

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du ministre de l'éducation nationale du 15 juillet 2022 renouvelant sa période de stage en tant que secrétaire administrative. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le signataire était compétent, que la décision de renouvellement de stage n'était pas soumise à l'obligation de motivation, et que les allégations d'insuffisance professionnelle et de harcèlement moral n'étaient pas étayées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 et le code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET COLL

19 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306671

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour contester le refus de renouvellement de son certificat de résidence "étudiant" par la préfète du Rhône. Postérieurement à l'introduction du recours, la préfète a délivré le titre de séjour sollicité, puis l'a renouvelé. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

19 juin 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01905

Avocat : CABINET COLL

19 juin 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01688

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

18 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01412

Avocat : SELARL BASSET & MACAGNO;SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES;SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN;SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

17 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500481

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SAS Sucheyre comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. La société contestait le décompte général et définitif d’un marché public de travaux conclu avec la commune de Saint-Yorre, ainsi qu’un titre de recette émis par cette dernière. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 19 février 2025, avait été présentée après l’expiration du délai de six mois prévu par l’article 50.3.2 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable aux marchés publics de travaux, ce délai n’ayant pas été valablement suspendu. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’inviter la société à la régulariser.

Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY

12 juin 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01693

Avocat : COLLANGE

6 juin 2025• Juge des référés
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01590

Avocat : CERVEAU- COLLIARD

5 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301279

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 17 janvier 2023 par laquelle le centre hospitalier de Cannes a placé M. B en congé de maladie ordinaire. La juridiction a retenu que l’administration s’était estimée liée par les conclusions d’une expertise médicale, sans exercer son propre pouvoir d’appréciation, ce qui constitue une erreur de droit. Le tribunal enjoint au centre hospitalier de réexaminer la situation de l’agent dans un délai de trois mois et condamne l’établissement à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

5 juin 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302117

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi de recours en excès de pouvoir contre un permis d'aménager initial (21 novembre 2022) et modificatif (22 janvier 2023) délivrés par le maire de Dinard à la SARL "Le village de la ville Mauny" pour un lotissement de neuf lots, ainsi que contre une décision de non-opposition à une déclaration préalable de coupe d'arbres (15 janvier 2024). Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 121-8, L. 151-23 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi que de l'article L. 350-3 du code de l'environnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont principalement les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement relatives à l'urbanisme et à la protection des espaces boisés.

Avocat : COLLET

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401095

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme M et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 2 janvier 2024 du préfet d'Ille-et-Vilaine autorisant l'abattage de cinq arbres d'alignement. Les juges ont d'abord reconnu l'intérêt à agir de certains requérants, propriétaires voisins, mais ont écarté les moyens soulevés. Ils ont notamment jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente et que la procédure prévue aux articles R. 350-20 et R. 350-28 du code de l'environnement avait été respectée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : COLLET

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202470

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Erilia d’un litige l’opposant à la commune de Castellane concernant l’exécution d’une convention de mise à disposition de locaux de gendarmerie. La société réclamait le paiement d’arriérés de loyers révisés et de charges impayées, sur le fondement des articles L. 1311-15 du code général des collectivités territoriales et des stipulations contractuelles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance relative aux indexations des loyers pour les années 2011 à 2019 était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, et que le montant des sommes réclamées n’était pas suffisamment certain.

Avocat : ROMA-COLLIGNON

2 juin 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02440

Avocat : CABINET COLL AVOCATS

30 mai 2025• 4ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303481

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A, ancien aide-soignant du centre hospitalier isarien, qui demandait réparation du préjudice subi en raison du retard de versement de l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier avait commis une faute en refusant illégalement le bénéfice de cette allocation, alors que M. A y avait droit et que la charge de l'indemnisation lui incombait en application des articles L. 5424-1 et R. 5424-2 du code du travail. Cette faute a directement causé un retard de versement ouvrant droit à réparation. Le tribunal a ainsi condamné le centre hospitalier à verser à M. A une somme de 12 000 euros, assortie des intérêts légaux à compter du 11 octobre 2023.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE-COLLIOU

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203925

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B, agent de La Poste, contestant la sanction d’exclusion temporaire d’un an pour des faits de comportement inapproprié à connotation sexuelle et d’introduction d’alcool sur le lieu de travail. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le vice de procédure lié à la notification de l’avis du conseil de discipline, et l’absence de qualification de faute. Il a jugé que les faits étaient matériellement établis et que la sanction n’était pas disproportionnée au regard des obligations d’exemplarité incombant à un encadrant. La décision s’appuie sur les articles L. 131-3, L. 133-1 et L. 133-3 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le règlement intérieur de La Poste et le code du travail.

Avocat : SELARL ANDREANI HUMBERT COLLIN

22 mai 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200079

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme E, maître déléguée, pour contester les décisions du recteur de l'académie d'Aix-Marseille fixant la consolidation de son accident de service au 5 septembre 2021 et son taux d'incapacité permanente partielle à 9 %, ainsi que le refus d'allocation temporaire d'invalidité. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'absence de saisine de la commission de réforme, et une erreur d'appréciation sur la date de consolidation et le taux d'IPP. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient régulières et fondées sur les textes applicables, dont le code de l'éducation et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986. En conséquence, il a rejeté la requête en annulation et la demande indemnitaire subséquente.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208344

Le Tribunal Administratif de Versailles a statué sur les requêtes de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018, résultant d'un contrôle sur pièces. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer partiel, l'administration ayant accordé des dégrèvements en cours d'instance. Sur le fond, le litige portait sur la qualification de revenus distribués au sens de l'article 111 c) du code général des impôts, concernant des remboursements effectués par les sociétés KL Prestige et Link assurance.

Avocat : CABINET SHUBERT COLLIN ASSOCIES

20 mai 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500398

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi de deux requêtes distinctes, par Mme B E épouse F et M. A F, tendant à l'annulation d'arrêtés préfectoraux du 27 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. En cours d'instance, le préfet de la Drôme a délivré un titre de séjour à chacun des requérants. Le tribunal a constaté que ces délivrances rendaient sans objet les conclusions en annulation et en injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, en l'absence de circonstances particulières justifiant une condamnation de l'État.

Avocat : COLLANGE

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106352

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C épouse A, qui demandait à engager la responsabilité du centre hospitalier général de Saint-Jean-de-Maurienne pour faute. La requérante soutenait que l'intervention de lavage abdominal avec drainage d'abcès sous coelioscopie, réalisée le 11 octobre 2018, n'était pas conforme aux recommandations de la Haute Autorité de santé. Le tribunal a estimé que le choix de cette opération n'était pas fautif, car le médecin avait démontré, sur la base d'éléments diagnostiques et de recommandations médicales, qu'elle était appropriée face à une péritonite purulente généralisée. La solution retenue est fondée sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui conditionne la responsabilité des établissements de santé à l'existence d'une faute.

Avocat : SCP CHEVASSUS-COLLOMB

19 mai 2025• 5ème Chambre