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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

219 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

219

Décisions totales

383 581

Ordonnances

234 566

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COLLEEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503498

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme F... épouse A... D... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait une mesure pour déterminer l’origine de l’infection et l’imputabilité de son dommage à sa prise en charge au centre hospitalier de Moulins Yzeure. Le juge a estimé que cette demande était dépourvue d’utilité, dès lors que deux expertises contradictoires avaient déjà été réalisées, concluant à un accident médical non fautif, et que la requérante n’apportait aucun élément médical nouveau ni ne critiquait sérieusement la régularité ou le contenu de ces rapports. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY

5 décembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03597

Avocat : SCP COLLET-DE ROCQUIGNY CHANTELOT-ROMENVILLE & ASSOCIES

28 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510697

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 30 septembre 2025 par lequel le préfet du Pas-de-Calais a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme A... B.... La condition d'urgence a été reconnue comme remplie s'agissant d'un refus de renouvellement. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : COLLET

27 novembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01794

Avocat : COLLET

7 octobre 2025• 5ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300540

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation du certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Dunières pour un projet de deux maisons. La requérante soutenait que les travaux de raccordement aux réseaux ne constituaient pas une extension nécessitant l'application de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme. Le tribunal a estimé que le maire avait fait une exacte application de ces dispositions, en considérant que les travaux nécessaires à la desserte du projet relevaient d'une extension des réseaux publics. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY

2 octobre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201310

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la SCI PEG d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 2 février 2022 déclarant d’utilité publique le projet d’aménagement de la ZAC République à Cournon d’Auvergne et la cessibilité des immeubles, dont celui de la requérante. La société invoquait une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance des articles L. 314-1 et L. 314-2 du code de l’urbanisme. En cours d’instance, la SCI PEG s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire sans examiner le fond.

Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY

26 septembre 2025• Chambre 1
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03130

Avocat : SCP COLLET-DE ROCQUIGNY CHANTELOT-ROMENVILLE & ASSOCIES

23 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411098

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B et l'association AS Paris d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du comité d'appel de la Ligue de Paris Ile-de-France de Football relative au résultat d'un match. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d'office des requérants, faute pour eux d'avoir confirmé le maintien de leur requête dans le délai imparti. Par conséquent, il a donné acte de ce désistement et condamné solidairement les requérants à verser 1 500 euros à la Ligue au titre des frais de justice.

Avocat : NICOLLEAU

11 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302167

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a donné acte du désistement d'instance de M. et Mme D, qui demandaient initialement la condamnation de la société Suez Eau France à réparer un préjudice à hauteur de 45 688,08 euros. Ce désistement, pur et simple, fait suite à un accord intervenu après une médiation ordonnée sur le fondement de l'article L. 213-7 du code de justice administrative et au versement des fonds correspondants. L'ordonnance, prise en application de l'article R. 222-1 du même code, constate que rien ne s'oppose à ce désistement.

Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY

3 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504926

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A. Concernant le refus de versement de l'allocation aux adultes handicapés (AAH), le tribunal s'est déclaré incompétent, jugeant que ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire en application des articles L. 821-5, L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. S'agissant des retenues sur l'aide personnalisée au logement (APL), la requête a été rejetée au fond, la condition d'urgence n'étant pas remplie.

Avocat : COLLET

5 août 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505250

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de la discothèque "Le Mango" pour deux mois. Les requérants, invoquant une atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie, n'ont pas démontré l'urgence, condition essentielle pour ce type de référé, faute de preuves suffisantes sur l'état de trésorerie de l'entreprise et en raison du délai de saisine du tribunal (29 juillet pour une mesure notifiée le 5 juillet). La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : COLLET

30 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500836

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, agent territorial, qui contestait le refus du maire de Saint-Doulchard de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont elle dit avoir été victime lors d'un entretien avec sa hiérarchie le 14 mai 2024. Le tribunal a estimé que les faits invoqués, à savoir un entretien professionnel tendu, ne constituent pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service, en l'absence de comportement ou de propos excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique.

Avocat : COLLET-THIRY

15 juillet 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02240

Avocat : COLLET

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506201

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, ressortissant algérien, de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 lui retirant son certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour dix ans. En cours d'instance, le préfet des Yvelines a abrogé l'arrêté attaqué le 24 juin 2025. M. B s'est alors désisté de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte du désistement et a rejeté la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner l'Etat à ce titre.

Avocat : COLLET

2 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305821

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l'association Racing Club Védasien contestant la convention d'occupation du complexe sportif Etienne Vidal, signée le 8 septembre 2023 avec la commune de Saint-Jean-de-Védas. Le tribunal a relevé d'office deux irrecevabilités : d'une part, les conclusions dirigées contre une prétendue décision du maire réduisant les créneaux horaires sont irrecevables car cette décision est inexistante, l'association n'ayant pas démontré avoir formulé une demande préalable rejetée. D'autre part, la convention d'occupation temporaire du domaine public, en tant qu'acte contractuel, ne peut être contestée directement par la voie du recours pour excès de pouvoir, mais uniquement dans le cadre d'un litige indemnitaire. Par conséquent, la requête est rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de fond.

Avocat : NICOLLEAU

26 juin 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301720

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la commune de Chastel pour contester l'ordonnance de taxation du 25 août 2023 de la présidente du tribunal administratif de Clermont-Ferrand, qui avait mis à sa charge les frais d'expertise (1 197,28 euros) relatifs à des désordres sur un columbarium. La commune soutenait que la société Pascal et Fils, responsable des malfaçons selon le rapport d'expertise, devait supporter ces frais. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la commune, en tant que partie ayant demandé la mesure d'expertise, devait en supporter les frais par application des articles R. 621-11, R. 621-13 et R. 761-4 du code de justice administrative, sans qu'il y ait lieu à déroger à ce principe pour des raisons d'équité.

Avocat : SCP COLLET

24 juin 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303018

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B contestant une contrainte de France Travail (ex-Pôle emploi) pour le remboursement d'un trop-perçu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 48 711,60 euros, versée entre 2010 et 2018. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la contrainte et des vices de procédure. Le tribunal a jugé que la contrainte était régulière, que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris celle relative à la prescription partielle des créances. La décision s'appuie sur les articles L. 5426-8-2 et R. 5312-19 du code du travail.

Avocat : COLLET

20 juin 2025• MSS 1ère chambre M. BLANCHARD Antoine
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500481

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SAS Sucheyre comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. La société contestait le décompte général et définitif d’un marché public de travaux conclu avec la commune de Saint-Yorre, ainsi qu’un titre de recette émis par cette dernière. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 19 février 2025, avait été présentée après l’expiration du délai de six mois prévu par l’article 50.3.2 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable aux marchés publics de travaux, ce délai n’ayant pas été valablement suspendu. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’inviter la société à la régulariser.

Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY

12 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401095

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme M et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 2 janvier 2024 du préfet d'Ille-et-Vilaine autorisant l'abattage de cinq arbres d'alignement. Les juges ont d'abord reconnu l'intérêt à agir de certains requérants, propriétaires voisins, mais ont écarté les moyens soulevés. Ils ont notamment jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente et que la procédure prévue aux articles R. 350-20 et R. 350-28 du code de l'environnement avait été respectée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : COLLET

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302117

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi de recours en excès de pouvoir contre un permis d'aménager initial (21 novembre 2022) et modificatif (22 janvier 2023) délivrés par le maire de Dinard à la SARL "Le village de la ville Mauny" pour un lotissement de neuf lots, ainsi que contre une décision de non-opposition à une déclaration préalable de coupe d'arbres (15 janvier 2024). Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 121-8, L. 151-23 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi que de l'article L. 350-3 du code de l'environnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont principalement les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement relatives à l'urbanisme et à la protection des espaces boisés.

Avocat : COLLET

3 juin 2025• 5ème Chambre