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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 876

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CONSEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512269

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut de base légale et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge estimant que la procédure était régulière et que les conditions de l'article L. 730-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies.

Avocat : ABP AVOCATS CONSEILS

5 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505759

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Turial d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune d’Aix-en-Provence à la société La Cage. La requérante s’est désistée de son instance par un acte enregistré le 17 octobre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui en a donné acte par une ordonnance du 5 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

SELARL AVOCATS JURISCONSEIL MARSEILLE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407951

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... C... contestant le refus implicite du préfet du Val-d'Oise d'accorder le regroupement familial pour son fils. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que l'intéressée n'établissait pas remplir la condition de logement exigée par l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, les moyens fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été rejetés comme insuffisamment étayés.

Avocat : SASITRA CONSULTING

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201015

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision implicite de rejet du centre hospitalier d’Yssingeaux concernant la demande de reclassement de Mme A... B..., agent de service hospitalier déclarée inapte à son poste mais apte à d'autres fonctions. La requérante, reconnue travailleur handicapé, avait sollicité un reclassement sur un poste vacant à l'accueil, sans obtenir de réponse. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas démontré avoir recherché un poste adapté ni justifié l'impossibilité de reclassement, en violation des articles L. 826-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique. Il a enjoint au centre hospitalier de procéder au reclassement de l'intéressée dans un délai de trois mois.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

4 novembre 2025• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202156

Le tribunal administratif de Clermont-Ferrand annule la décision du 22 avril 2022 par laquelle le directeur par intérim du centre hospitalier d’Yssingeaux a fixé à 5 % le taux d’incapacité permanente partielle (IPP) de Mme A... C..., agent de service hospitalier, suite à son accident de travail du 7 décembre 2020. La juridiction retient que ce taux est entaché d’une erreur d’appréciation, au regard des expertises médicales concordantes concluant à un taux de 10 %, et en l’absence d’éléments produits par l’administration pour les contredire. La décision de rejet du recours gracieux est également annulée. Le tribunal s’appuie notamment sur le barème indicatif prévu à l’article 28 du code des pensions civiles et militaires et le décret n° 68-756 du 13 août 1968.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

4 novembre 2025• Chambre 3
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513169

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 octobre 2025 par laquelle le sous-préfet d’Arles a accordé le concours de la force publique pour l’expulsion de la société Host Services. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment considéré que l’appel interjeté contre le jugement d’expulsion et l’ouverture d’une procédure de sauvegarde ne privaient pas ce jugement de son caractère exécutoire. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ABP AVOCATS CONSEILS

3 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202293

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus d’abroger le classement partiel de sa parcelle en zone agricole (A) par le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes Bièvre Isère. Le tribunal a jugé que ce classement n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la situation de la parcelle en périphérie du centre bâti et de l’objectif du PLUi de protéger prioritairement les espaces agricoles. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et indemnitaires ont été rejetées. La décision s’appuie notamment sur l’article R. 151-22 du code de l’urbanisme.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205462

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A... contre la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour faute grave. Le tribunal retient que les agissements déplacés et insistants envers plusieurs collègues féminines, constitutifs de harcèlement sexuel, sont matériellement établis. Il écarte les moyens d’insuffisance de motivation de la décision ministérielle et d’erreur d’appréciation. La décision se fonde sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et à la procédure d’autorisation de licenciement.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512496

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre un refus d'autorisation préalable d'accès à une formation aux métiers de la sécurité privée, s'est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-1 et R. 312-10 du code de justice administrative, car la décision attaquée a été prise par le délégué territorial du Conseil national des activités privées de sécurité à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). En conséquence, l'ordonnance transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

31 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510446

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l’association Enfance et Familles d’Adoption de l’Isère (EFA 38) visant à suspendre les arrêtés préfectoraux du 25 août 2025 excluant ses représentants des conseils de famille des pupilles de l’État. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’association ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts statutaires ou à l’intérêt supérieur de l’enfant, malgré l’imminence d’une réunion des conseils. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

30 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507497

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de la SARL Cabirol et ambulances limouxines qui contestait des amendes administratives infligées par la DREETS Occitanie pour manquements au code du travail. Le juge estime que la requête est portée devant une juridiction territorialement incompétente. En application des articles R. 221-3 et R. 312-10 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montpellier, le siège de la société étant situé dans l’Aude. La demande est donc rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux.

Avocat : LDSCONSEIL

30 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526839

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la société System Weld d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de la Caisse des Dépôts et Consignations relative à son déférencement d’un organisme de formation, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le litige, lié à l’activité professionnelle de la société, relève de la compétence du tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve son siège social, situé à Vierzon (Cher). Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif d’Orléans.

Avocat : CABINET AVOCAT JURISTE CONSEIL (SARL)

30 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500417

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l’éloignement bénéficiant d’une délégation régulière. Elle a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son absence de résidence continue établie avant 2021 et de ses antécédents judiciaires pour stupéfiants et alcoolémie au volant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410941

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légalement fondé. Il a estimé que la présence de M. D... constituait une menace pour l'ordre public en raison de ses antécédents judiciaires (stupéfiants, armes, escroquerie), et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 612-6 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SASITRA CONSULTING

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507069

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d'un recours en excès de pouvoir par la SARL Ambulances Cabirol et Limouxines contre une décision de la DREETS d'Occitanie lui infligeant 66 400 euros d'amendes pour manquements au code du travail, s'est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Montpellier, dans le ressort duquel se situe le siège social de la société à Limoux (Aude). Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : LDSCONSEIL

29 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501605

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite du préfet du Val-d’Oise refusant le regroupement familial au profit de l’épouse de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet, en ne produisant aucun élément malgré une mise en demeure, n’a pas démontré que les conditions de ressources et de logement prévues par l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 n’étaient pas remplies. La décision a été annulée pour défaut de motivation et méconnaissance de cet accord, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309243

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 22 août 2023 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer une carte de séjour mention « visiteur » à Mme A... C..., ressortissante camerounaise. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait légalement se fonder sur l'absence d'un visa de long séjour spécifique, dès lors que les dispositions applicables (articles L. 426-20, L. 412-1 et L. 411-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'exigent pas un type particulier de visa de long séjour pour cette demande. La décision est donc annulée pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403530

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que cette décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent de son union avec une ressortissante française et de l'absence d'enfant commun ou d'attaches familiales rompues avec son pays d'origine. Le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a également été écarté pour les mêmes motifs. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

27 octobre 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518137

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction, maintenant ses droits au séjour et au travail. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer. L’Etat a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

27 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512987

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet des Bouches-du-Rhône le 4 septembre 2025. Le juge a constaté que l’arrêté, notifié en main propre le jour même, ouvrait un délai de recours de trente jours en application des articles L. 614-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 776-2 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 6 octobre 2025, était tardive. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABP AVOCATS CONSEILS

27 octobre 2025