2 987 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
2 987
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 121
Avec résumé IA
Avocat : LEXIO AVOCATS CONSEILS
Avocat : JUDICIA CONSEILS
Avocat : SELARL MC CONSULTANTS
La décision concerne un litige portant sur le calcul de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour un établissement commercial exploité par la SAS Oléa Exploitation. Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de la société, qui contestait la méthode de pondération des surfaces utilisée par l'administration fiscale pour déterminer l'assiette de l'impôt. Le tribunal a jugé que les coefficients de réduction appliqués, fondés notamment sur le critère d'accessibilité à la clientèle, étaient conformes aux dispositions des articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LES CONSEILS D'ENTREPRISES
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL Taxus, qui contestait le calcul de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. La société soutenait que l'administration fiscale avait méconnu les articles 1498 du CGI et 324 Z de l'annexe III du CGI en utilisant le critère de l'accessibilité à la clientèle pour déterminer les surfaces pondérées, au lieu de considérer le potentiel commercial. Le tribunal a jugé que la méthode de l'administration, distinguant les parties principales (accessibles à la clientèle) des parties secondaires, était conforme à la réglementation applicable.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LES CONSEILS D'ENTREPRISES
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête d'un agent contractuel contre la commune de Saint-Denis, qui demandait une indemnisation pour le non-renouvellement de son CDD. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir opposée par la commune, estimant que le recours était tardif, car formé après l'expiration du délai de deux mois suivant la décision implicite de rejet de sa demande préalable. La solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours contentieux.
Avocat : AVOCATS ET CONSEILS REUNION
Avocat : INCEPTO AVOCATS FISCALITE ET CONSEIL
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour formulée par un ressortissant sénégalais. La juridiction a jugé que le préfet de police avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de l'ancienneté de la présence du requérant en France et de son insertion professionnelle continue. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer un titre de séjour "salarié" dans un délai de trois mois et une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours, et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.
Avocat : CABINET ITRA CONSULTING
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai prescrit. Elle a donc appliqué les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.
Avocat : SAS ITRA CONSULTING
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise sur la base de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expertise vise à déterminer les causes des désordres affectant un mur de propriété bordant une route départementale et à évaluer les responsabilités potentielles, notamment celle du Département de l'Isère. La commune de Jardin a été mise hors de cause, et la demande d'allocation de frais de procès des requérants a été rejetée.
Avocat : CABINET URBAN CONSEIL
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL The Kat, qui contestait des rappels de taxe sur les salaires et des pénalités pour les années 2019 à 2021. Le tribunal a jugé que trois salariés (une responsable comptable et deux contrôleurs de gestion) étaient concurremment affectés aux deux secteurs d'activité de la société, justifiant le calcul de la taxe par l'administration. La décision s'appuie sur une application correcte de l'article 231 du code général des impôts concernant la détermination de l'assiette de la taxe sur les salaires.
Avocat : CABINET ARTHEMIS CONSEIL (SELARL)
Avocat : SAS ITRA CONSULTING
Avocat : CABINET CALLON AVOCAT ET CONSEIL
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus d'autorisation de travail pour un salarié étranger, fondée sur des manquements graves à la sécurité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le salarié dispose d'un titre autorisant le travail jusqu'à une date ultérieure, et que la société requérante ne démontre pas de difficultés immédiates et graves dans son organisation. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée) et se réfère au code du travail (notamment les articles relatifs à l'autorisation de travail et à la sécurité).
Avocat : SELARL BOILEAU AVOCATS-CONSEILS
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SCCV Villas Mimosas visant à annuler le refus de permis de construire pour sept maisons. Le juge a estimé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article UC6 du plan local d'urbanisme (PLU), concernant l'impact paysager du projet, était légal et suffisant à lui seul à justifier le refus. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 600-4-1.
Avocat : PERSIGNY CONSEIL
Sujet principal : Désistement d'instance dans un litige relatif au versement d'allocations d'aide au retour à l'emploi (ARE) par un centre hospitalier. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (ordonnance du président de la 6ème chambre). Solution retenue : Don d'acte du désistement pur et simple de la requérante et du désistement du centre hospitalier concernant les frais irrépétibles, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte des désistements par ordonnance).
Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT
**Sujet principal** : Recours d'une société contre des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés, ainsi que contre des majorations pour manquement délibéré. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Red Transports. Il estime que la procédure de contrôle fiscal n'a pas excédé le délai légal de trois mois et que les majorations de 40% pour manquement délibéré sont justifiées. **Textes appliqués** : L'article L. 52 du Livre des Procédures Fiscales (durée du contrôle) et les dispositions du Code Général des Impôts relatives aux manquements délibérés et aux pénalités.
Avocat : INCEPTO AVOCATS FISCALITE ET CONSEIL
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de propriétaires visant à annuler le retrait et le refus de leur permis de construire. Le juge a estimé que le maire, agissant dans le délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, n'était pas en situation de compétence liée pour retirer l'autorisation initiale, car il devait apprécier la légalité de celle-ci. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, notamment l'article R. 111-2 relatif aux risques, pour justifier le refus du projet en zone inondable.
Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler trois arrêtés municipaux délivrant un permis de construire modifié pour un projet d'extension à La Farlède. Le tribunal a jugé que le dossier de permis était suffisant au regard de l'article R. 431-10 du code de l'urbanisme et que les requérants n'avaient pas démontré la méconnaissance des articles du plan local d'urbanisme (PLU) invoqués concernant les couvertures, les façades, le patrimoine, le stationnement et les clôtures. La demande de condamnation de la commune aux dépens a également été rejetée.
Avocat : CONSALVI
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Domaine des Treilles de la Moutte, qui demandait l'annulation d'un arrêté municipal ordonnant l'interruption de ses travaux. Le tribunal a jugé que le maire de Saint-Tropez, constatant une construction sans permis de construire valable en raison d'une modification substantielle de l'implantation, était en situation de compétence liée pour prendre cet arrêté en application des articles L. 480-1 et L. 480-2 du code de l'urbanisme. La motivation de l'arrêté a été estimée suffisante et les autres moyens de la requête ont été écartés.
Avocat : CONSALVI