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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 865

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CONSEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410247

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D... E..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Concernant l'obligation de quitter le territoire, il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113290

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme A... contre la décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée le 25 juin 2021 par le maire de la Bernerie-en-Retz pour un projet d’extension et de surélévation. Les requérants contestaient notamment l’irrégularité de l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France et la méconnaissance du règlement de l’aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine (AVAP), ainsi que des articles L. 632-2 du code du patrimoine et R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le dossier de déclaration était suffisant et que le projet ne portait pas atteinte aux caractéristiques du site protégé. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309741

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de Mme A..., infirmière, visant à contester le refus du centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie (syndrome anxiodépressif) à compter du 1er mai 2023. La requérante soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur d'appréciation, en s'appuyant sur un avis favorable du conseil médical départemental. Le tribunal a appliqué l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, qui régit le congé pour invalidité temporaire imputable au service, et les dispositions du code de la sécurité sociale relatives aux maladies professionnelles. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le moyen tiré de l'erreur d'appréciation en relevant que la pathologie, non référencée dans les tableaux de maladies professionnelles, devait entraîner un taux d'incapacité d'au moins 25 % pour être reconnue imputable au service.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506719

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant ne justifiait pas avoir saisi le préfet du Val-de-Marne d'une demande de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour, mais seulement de demandes de renouvellement de récépissé. En conséquence, les conclusions ont été jugées irrecevables comme tendant à suspendre les effets d'une décision inexistante.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

15 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400107

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C... contestant un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SASU Mellimmo pour la construction de trois villas. Le requérant invoquait plusieurs moyens, notamment l'absence de signature manuscrite, la méconnaissance des règles du PLUi relatives aux espaces verts protégés et aux arbres, ainsi que des irrégularités dans le dossier de demande. Le tribunal a pris en compte les permis modificatifs délivrés les 24 novembre 2024 et 29 août 2025, qui ont régularisé certains vices, et a appliqué les articles L. 600-5-1 et L. 600-5 du code de l'urbanisme pour permettre une régularisation. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés n'étant pas fondés ou ayant été régularisés.

Avocat : CONSTANZA

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501311

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour par le travail, faute pour le requérant de justifier de bulletins de salaire conformes. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502555

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant burkinabé, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de deux ans prononcées par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La juridiction a d'abord examiné la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête était tardive car introduite après le délai d'un mois suivant la notification régulière des décisions, conformément aux articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens au fond.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510575

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment intense en France, ni d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELAS NB CONSEILS

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413028

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du préfet du Val-d'Oise du 18 juillet 2024 classant sans suite la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. D... A..., ressortissant congolais. La juridiction retient que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, le préfet n'ayant pas énoncé les considérations de droit justifiant le classement. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé.

Avocat : SASITRA CONSULTING

14 octobre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508156

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'apporter des éléments sur sa vie privée et familiale en France. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

13 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505519

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’EPORA de communiquer des documents relatifs à un projet de logements sociaux. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : URBAN CONSEIL

13 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403312

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison du défaut de communication de ses motifs à la demande de l'intéressé, en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de trois mois et de le munir d'une autorisation provisoire de séjour. L'État est condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

13 octobre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301080

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté du 10 juillet 2023 par lequel le maire de Vico a retiré un permis de construire tacite et refusé son projet d'extension. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, jugeant que le retrait, intervenu dans le délai de trois mois suivant la naissance du permis tacite, était légal. La solution retenue confirme la validité du retrait, fondé sur l'avis conforme défavorable du préfet, et rejette la demande d'annulation.

Avocat : CONSTANZA

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204288

Le Tribunal administratif de Grenoble était saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Saint-Romain-de-Jalionas d’inscrire à l’ordre du jour du conseil municipal une révision simplifiée du PLU visant à reclasser leur parcelle en zone constructible. En cours d’instance, le conseil municipal a adopté un projet de révision du PLU intégrant cette question, rendant sans objet les conclusions des requérants. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées pour les deux parties.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400832

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par la SAS Réalités Maîtrise d'Ouvrage d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Saint-Pierre-d’Oléron cédant un ensemble de parcelles à la société Vivaprom-Claimo. La société requérante s'est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 761-1 du même code, la SAS Réalités Maîtrise d'Ouvrage, considérée comme partie perdante, a été condamnée à verser 900 euros à la commune pour ses frais de justice.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211090

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... C... contestant le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. La décision ministérielle était fondée sur deux motifs : la dissimulation par le requérant de l'existence d'un enfant résidant à l'étranger dans son dossier, et un séjour irrégulier en France de près de cinq ans. Le tribunal a jugé que ces motifs ne constituaient pas une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du large pouvoir discrétionnaire du ministre pour accorder la nationalité. La solution s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SAINT GEORGES CONSEIL

9 octobre 2025• 6ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301737

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C..., ouvrier hospitalier, qui contestait sa mise à la retraite d'office prononcée par le centre hospitalier Camille Claudel le 31 mai 2023. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure disciplinaire, incluant la consultation du conseil de discipline, avait été régulière. Il a également estimé que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des faits de violence pour lesquels l'agent avait été condamné pénalement, et que le principe non bis in idem n'avait pas été méconnu. Enfin, les conclusions indemnitaires de M. C... ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration.

Avocat : ACALEX AVOCATS CONSEILS ASSOCIES

9 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307914

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la SAS Bastide de Condrieu d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite du maire de Condrieu d’abroger une mise en demeure du 26 avril 2023. La société requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 22 septembre 2025. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 8 octobre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte du désistement et clos l’instance.

Avocat : URBAN CONSEIL

8 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304332

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en détenir. Le tribunal constate que le casier judiciaire du requérant comporte des condamnations pour violences et vol, infractions mentionnées à l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. En application de ce texte et des articles L. 312-11 et R. 312-67 du même code, le préfet était tenu de prononcer ces mesures. Les moyens soulevés par M. A... (vice de procédure, erreur de fait, méconnaissance du principe non bis in idem) sont écartés comme infondés.

Avocat : SELARL NEOS AVOCATS CONSEILS

8 octobre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304173

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 8 mars 2023 par lequel le préfet du Nord interdisait à M. B... d'acquérir et de détenir des armes, en application de l'article L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a jugé que les faits de violence de 2019, classés sans suite, n'étaient pas matériellement établis, et que les condamnations datant de 2005 et 2006, trop anciennes, ne suffisaient pas à caractériser un comportement dangereux. Il a donc retenu une erreur d'appréciation de la part du préfet. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de supprimer l'inscription de M. B... au fichier national des personnes interdites d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA) dans un délai de deux mois.

Avocat : SELAS ACTION-CONSEILS

8 octobre 2025• 3ème Chambre