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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 793

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CONSEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403446

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par les sociétés Bois du Dauphiné et Alpes Energie Bois d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 mars 2024 leur infligeant une astreinte administrative. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur action par actes des 18 et 30 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 septembre 2025. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403449

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 29 septembre 2025, du désistement pur et simple des sociétés Bois du Dauphiné et Alpes Energie Bois de leur requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir l'annulation d'un arrêté préfectoral du 13 mars 2024 infligeant une astreinte administrative à la société Alpes Energie Bois. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur le fond, le désistement étant accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué au litige.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
29 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528019

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d'hébergement d'urgence d'un ressortissant camerounais se déclarant mineur non accompagné. Le juge rappelle que le procureur de la République a estimé que sa minorité n'était pas établie et qu'il a saisi le tribunal pour enfants. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge des référés estimant que la contestation de la décision du procureur et la demande de prise en charge relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire, et non de l'ordre administratif.

Avocat : CONSIGLI

26 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206808

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Anjou Bâtiment, qui contestait une amende de 750 euros infligée pour défaut de présentation de cartes d'identification professionnelle valides pour trois salariés lors d’un contrôle sur un chantier. Le tribunal a jugé que la société ne démontrait pas que les salariés disposaient de cartes en cours de validité au moment du contrôle, comme l’exige l’article R. 8292-3 du code du travail. Il a également écarté le moyen tiré du « droit à l’erreur » (articles L. 123-1 et L. 123-2 du code des relations entre le public et l’administration), estimant que ce dispositif ne s’applique pas en cas de manquement constaté par l’inspection du travail. La solution retenue confirme la légalité de l’amende administrative fondée sur l’article L. 8291-2 du code du travail.

Avocat : AVOCONSEIL

26 septembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114620

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Cuisines de France, qui contestait une amende administrative de 1 900 euros infligée pour non-respect des durées maximales de travail quotidienne et hebdomadaire, ainsi que de la durée minimale de repos. La société soutenait que les temps de trajet avaient été comptabilisés à tort comme du temps de travail effectif et que les déclarations des salariés étaient frauduleuses. Le tribunal a jugé que les temps de déplacement ne constituent pas du temps de travail effectif au sens des articles L. 3121-1 et L. 3121-4 du code du travail, mais a estimé que la société n'apportait pas la preuve de l'inexactitude des décomptes qu'elle avait elle-même transmis à l'inspection du travail. En conséquence, la décision de la directrice régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi a été confirmée, et les conclusions de la société au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

26 septembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300379

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, assistante familiale, qui contestait le retrait de son agrément prononcé par le département de Maine-et-Loire. La requérante invoquait une irrégularité de procédure et contestait le bien-fondé de la décision. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les faits reprochés, notamment une suspicion d’agression sexuelle sur un enfant accueilli et un comportement inadapté, justifiaient le retrait d’agrément sur le fondement des articles L. 421-2, L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

26 septembre 2025• 12eme chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500012

Le tribunal administratif de la Martinique a été saisi par Mme A..., professeure, d’une demande d’annulation du refus de la rectrice de reconnaître l’imputabilité au service d’une agression subie le 29 avril 2024. L’administration avait rejeté sa demande pour tardiveté, estimant que la déclaration d’accident n’avait pas été faite dans les délais réglementaires. Le tribunal a jugé que le certificat médical du 3 mai 2024, établi dans le délai de deux ans prévu par l’article 47-3 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, rendait le délai de déclaration non opposable. En conséquence, il a annulé les décisions de la rectrice et lui a enjoint de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502599

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par la SCI IMM1 d’une demande de suspension de la décision du maire de Mirecourt d’installer des panneaux devant son local commercial. Le juge constate que les barrières litigieuses ont été enlevées le 29 août 2025, après l’introduction de la requête, ce qui rend les décisions attaquées caduques. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, et rejette les demandes de frais et dépens.

Avocat : SELARL LORRAINE DEFENSE & CONSEIL

24 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203341

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 23 septembre 2025, a donné acte du désistement des sociétés Alpes constructions contemporaines et CetS résidences de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté du maire de Claix du 31 mars 2022 rejetant leur demande de permis de construire. Ce désistement a été prononcé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérantes n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invitées. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond du litige. Les conclusions de la commune de Claix présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : URBAN CONSEIL

23 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512339

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait une injonction de délivrance d’un titre de séjour. Le juge a estimé qu’une décision implicite de refus de séjour était née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative et ne présentait pas un caractère provisoire, excédant ainsi les pouvoirs du juge des référés.

Avocat : AMBROSELLI Constance

22 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509239

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France, a pris acte de leur désistement de la requête dirigée contre l'arrêté du maire de Chasse-sur-Rhône du 5 juin 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour la construction d'un relais de radiotéléphonie. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et a condamné solidairement les sociétés requérantes à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

22 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506288

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des arrêtés du 25 mars 2025 (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français) et du 20 août 2025 (assignation à résidence) pris par la préfète de la Dordogne à l'encontre de M. B, ressortissant américain. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que l'exécution des décisions contestées préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HL CONSEILS ET CONTENTIEUX

19 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401464

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant portugais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé que la délivrance d’une attestation de pré-dépôt le 29 juin 2023 ne constituait pas une demande de titre de séjour au sens de l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant irrecevables les conclusions à fin d’annulation. Par ailleurs, le requérant n’a pas justifié de l’existence d’une décision administrative susceptible d’être contestée. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 231-1, L. 233-1, L. 234-1 et R. 234-1 du même code.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

18 septembre 2025• 7éme chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306635

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, chirurgien-dentiste résidant en Belgique, qui contestait des actes de poursuite pour le recouvrement de cotisations d’impôt sur le revenu et de contributions sociales dues au titre des années 2002 à 2017. Le tribunal a jugé que le requérant n’apportait pas la preuve d’une erreur dans le quantum de la dette, l’administration ayant correctement comptabilisé les acomptes versés. Il a également écarté le moyen tiré de la prescription quadriennale de l’action en recouvrement (article L. 274 du livre des procédures fiscales), faute pour M. B de démontrer l’irrégularité de la notification d’un avis à tiers détenteur de 2014. La solution s’appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales, notamment ses articles L. 281 et L. 274.

Avocat : EURACONSEIL

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505762

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 17 janvier 2025 par laquelle le préfet de police avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B, au motif qu'il s'estimait territorialement incompétent. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur d'appréciation, dès lors que la requérante justifiait, par une attestation d'élection de domicile et de nombreuses pièces, résider à Paris et non dans les Hauts-de-Seine. En conséquence, il a enjoint au préfet de police d'enregistrer et d'instruire la demande de titre de séjour et de délivrer un récépissé dans un délai d'un mois. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

18 septembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414027

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ne justifiant pas de l'ancienneté et de la stabilité de sa vie privée et familiale en France.

Avocat : SASITRA CONSULTING

17 septembre 2025• 10ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503451

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a jugé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l’application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

17 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501382

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler la carte de résident longue durée-UE de M. B, ressortissant chinois, et lui a délivré une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la présomption d'urgence attachée au refus de renouvellement était renversée par la délivrance d'un récépissé autorisant le requérant à travailler jusqu'en février 2026. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure et de la méconnaissance de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CONSTANT

15 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401704

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le syndicat Force Ouvrière du CAPS de Rosières-aux-Salines d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la directrice générale de l’établissement de transmettre des documents relatifs aux gardes de direction. Par un mémoire du 28 août 2025, le syndicat a indiqué ne pas souhaiter donner suite à sa requête, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon des poursuites.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

8 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303224

Refus d’affectation en classe de seconde générale. Tribunal administratif de Nice. Désistement d’office du requérant pour défaut de confirmation de maintien de la requête dans le délai d’un mois, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

8 septembre 2025