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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CONSEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02024

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

4 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201015

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision implicite de rejet du centre hospitalier d’Yssingeaux concernant la demande de reclassement de Mme A... B..., agent de service hospitalier déclarée inapte à son poste mais apte à d'autres fonctions. La requérante, reconnue travailleur handicapé, avait sollicité un reclassement sur un poste vacant à l'accueil, sans obtenir de réponse. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas démontré avoir recherché un poste adapté ni justifié l'impossibilité de reclassement, en violation des articles L. 826-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique. Il a enjoint au centre hospitalier de procéder au reclassement de l'intéressée dans un délai de trois mois.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

4 novembre 2025• Chambre 3
« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202156

Le tribunal administratif de Clermont-Ferrand annule la décision du 22 avril 2022 par laquelle le directeur par intérim du centre hospitalier d’Yssingeaux a fixé à 5 % le taux d’incapacité permanente partielle (IPP) de Mme A... C..., agent de service hospitalier, suite à son accident de travail du 7 décembre 2020. La juridiction retient que ce taux est entaché d’une erreur d’appréciation, au regard des expertises médicales concordantes concluant à un taux de 10 %, et en l’absence d’éléments produits par l’administration pour les contredire. La décision de rejet du recours gracieux est également annulée. Le tribunal s’appuie notamment sur le barème indicatif prévu à l’article 28 du code des pensions civiles et militaires et le décret n° 68-756 du 13 août 1968.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

4 novembre 2025• Chambre 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202293

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus d’abroger le classement partiel de sa parcelle en zone agricole (A) par le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes Bièvre Isère. Le tribunal a jugé que ce classement n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la situation de la parcelle en périphérie du centre bâti et de l’objectif du PLUi de protéger prioritairement les espaces agricoles. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et indemnitaires ont été rejetées. La décision s’appuie notamment sur l’article R. 151-22 du code de l’urbanisme.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205462

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A... contre la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour faute grave. Le tribunal retient que les agissements déplacés et insistants envers plusieurs collègues féminines, constitutifs de harcèlement sexuel, sont matériellement établis. Il écarte les moyens d’insuffisance de motivation de la décision ministérielle et d’erreur d’appréciation. La décision se fonde sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et à la procédure d’autorisation de licenciement.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2200359

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme B... d'une demande de réduction de leurs impositions (impôt sur le revenu, contribution exceptionnelle et contributions sociales) au titre de 2017, à la suite de la mise en œuvre d'une clause de garantie de passif et d'une révision du prix de cession de leurs actions de la société Atlante Construction. Le tribunal a partiellement fait droit à leur demande en accordant un dégrèvement, mais a rejeté le surplus de leurs conclusions, notamment en refusant la prise en compte de certains frais de cession non justifiés et en appliquant un abattement forfaitaire pour les frais d'acquisition. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, en particulier l'article 150-0 D, pour déterminer le calcul de la plus-value nette imposable après les événements ayant affecté le prix de cession.

Avocat : SELARL ARTHEMIS CONSEIL

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510446

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l’association Enfance et Familles d’Adoption de l’Isère (EFA 38) visant à suspendre les arrêtés préfectoraux du 25 août 2025 excluant ses représentants des conseils de famille des pupilles de l’État. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’association ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts statutaires ou à l’intérêt supérieur de l’enfant, malgré l’imminence d’une réunion des conseils. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

30 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500417

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l’éloignement bénéficiant d’une délégation régulière. Elle a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son absence de résidence continue établie avant 2021 et de ses antécédents judiciaires pour stupéfiants et alcoolémie au volant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101697

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de l’association AMMRA visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020. Le tribunal a substitué le fondement légal de l’article 1384 C du code général des impôts à celui de l’article 1384 A, initialement retenu par l’administration, concernant l’exonération pour les logements acquis à l’aide de prêts sociaux locatifs. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que l’association ne remplissait pas les conditions d’exonération prévues par les textes applicables.

Avocat : AVOCONSEIL

30 octobre 2025• Président 4 : Mme ALLIO-ROUSSEAU - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108821

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la SCCV BGJ, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties (article 1380 du code général des impôts) pour un immeuble au Mans au titre de l’année 2020. La société soutenait que le bien, partiellement démoli et impropre à l’occupation au 1er janvier 2020, aurait dû relever de la taxe foncière sur les propriétés non bâties (article 1393). Le tribunal a jugé que les travaux de démolition engagés, limités à une partie de l’ensemble immobilier et n’affectant pas le gros œuvre de manière à le rendre totalement inutilisable, ne faisaient pas perdre à l’immeuble son caractère de propriété bâtie. La requête a donc été rejetée.

Avocat : ARTHEMIS CONSEIL

30 octobre 2025• Président 4 : Mme ALLIO-ROUSSEAU - R. 222-13
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00864

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

29 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410941

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légalement fondé. Il a estimé que la présence de M. D... constituait une menace pour l'ordre public en raison de ses antécédents judiciaires (stupéfiants, armes, escroquerie), et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 612-6 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SASITRA CONSULTING

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501605

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite du préfet du Val-d’Oise refusant le regroupement familial au profit de l’épouse de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet, en ne produisant aucun élément malgré une mise en demeure, n’a pas démontré que les conditions de ressources et de logement prévues par l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 n’étaient pas remplies. La décision a été annulée pour défaut de motivation et méconnaissance de cet accord, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304585

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SARL MBGT 1, qui contestait un redressement d’impôt sur les sociétés pour 2018. La société invoquait l’irrégularité de la procédure de recouvrement, l’éligibilité à l’exonération prévue à l’article 44 octies A du code général des impôts, et l’opposabilité d’un rescrit fiscal. Le tribunal a jugé que l’avis de mise en recouvrement avait été régulièrement notifié au siège social, faute pour la société d’avoir elle-même informé l’administration d’une élection de domicile chez son avocat, et a écarté les autres moyens. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sur le fondement des articles L. 256 et R. 256-6 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

28 octobre 2025• 1 ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309243

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 22 août 2023 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer une carte de séjour mention « visiteur » à Mme A... C..., ressortissante camerounaise. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait légalement se fonder sur l'absence d'un visa de long séjour spécifique, dès lors que les dispositions applicables (articles L. 426-20, L. 412-1 et L. 411-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'exigent pas un type particulier de visa de long séjour pour cette demande. La décision est donc annulée pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

28 octobre 2025• 6ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02180

Avocat : ALMAIRAC;CARADEUX CONSULTANTS

27 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403530

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que cette décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent de son union avec une ressortissante française et de l'absence d'enfant commun ou d'attaches familiales rompues avec son pays d'origine. Le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a également été écarté pour les mêmes motifs. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

27 octobre 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518137

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction, maintenant ses droits au séjour et au travail. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer. L’Etat a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

27 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03689

Avocat : AUDIT-CONSEIL-DEFENSE

24 octobre 2025• 4ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02093

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

24 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3