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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CONSEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501454

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré l'absence d'autres moyens pour emmener sa fille à l'école, et a relevé que son comportement routier, marqué par des infractions récentes et répétées, était dangereux. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CONSTANT

8 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506730

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension d’un permis de construire délivré à M. C, présentée par la SCI 43B sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante invoquait notamment une fraude dans la représentation des servitudes et une méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La demande de frais de justice a également été rejetée.

SELARL BERTANI AVOCAT & CONSEIL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213415

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Mauxinvest d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de préemption urbain pris par le maire de Montreuil-Juigné le 3 juin 2022. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 10 juillet 2025. Par ordonnance du 2 septembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

2 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513941

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'affectation de M. B... au service de propreté urbaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou financière, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, incluant les conclusions indemnitaires.

Avocat : SARL PY CONSEIL

30 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514308

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de résident et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a estimé que la demande de renouvellement, déposée le 5 mai 2025 pour un titre expirant le 17 juillet 2025, n'avait pas été présentée dans le délai de deux mois précédant l'expiration prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet n'était pas tenu de délivrer une attestation de prolongation d'instruction, et la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SASITRA CONSULTING

29 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310789

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant d’enregistrer sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a relevé d’office que cette décision, prise en application des articles L. 434-2 et R. 434-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne constitue qu’une mesure préparatoire insusceptible de faire grief. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

29 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109695

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D et Mme E A qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Limouzinière pour une maison individuelle. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir, rejetant ainsi la fin de non-recevoir soulevée par les défendeurs. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens invoqués, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration, R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives au recul, aux accès et aux orientations d'aménagement. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

29 août 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110269

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D et Mme E A, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation de la décision tacite de non-opposition à la division parcellaire de la parcelle ZP n°5 à La Limouzinière. Les requérants soutenaient que le projet méconnaissait l'orientation d'aménagement n°7 et les règles d'accès du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que la voie d'accès, le chemin communal des Salles, ne présentait pas les dangers allégués et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 442-1 du code de l'urbanisme et les règles générales du PLU relatives aux accès.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

29 août 2025• 1ère Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502628

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 juillet 2025 par laquelle le directeur du conseil national des activités privées de sécurité a refusé le renouvellement de la carte professionnelle de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Il a notamment relevé que les revenus du foyer, incluant les salaires de l'épouse et des pensions, ne permettaient pas d'établir une privation de ressources justifiant une urgence. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

27 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508374

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 mai 2025 refusant à M. D la poursuite de son cursus de formation de moniteur national de ski alpin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la possibilité de s'inscrire à des sessions ultérieures de formation. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation du principe du contradictoire, de la méconnaissance de l'arrêté du 28 septembre 2023 et du droit de l'Union européenne, n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

22 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414823

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que le silence de l'administration sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir, en l'absence de disposition législative ou réglementaire fixant un délai pour recevoir un étranger. Il a rappelé que l'intéressée peut, si elle s'y croit fondée, saisir le juge des référés pour obtenir un rendez-vous dans un délai raisonnable. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

21 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216938

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C, adjointe administrative, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 19 juillet 2022 du recteur de l'académie de Nantes prononçant son placement en disponibilité d'office pour un an à compter du 23 novembre 2021, refusant implicitement sa demande de congé de longue maladie. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence d'avis du comité médical supérieur et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait respecté les avis médicaux requis (comité médical départemental et supérieur) et que l'administration n'était pas tenue de proposer un reclassement avant un placement en disponibilité d'office dans ce cadre. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : OUEST AVOCATS CONSEILS

19 août 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300899

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que la décision explicite du 10 mars 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le comportement sujet à caution de la requérante (condamnations pour vol) et sur son absence d'insertion professionnelle et d'autonomie matérielle (ressources insuffisantes et instables). La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation.

Avocat : SF CONSEIL ET ASSOCIÈS

19 août 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504407

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 3 juin 2025 retirant l'agrément de la société Dordilly Navigation pour la formation à la conduite de bateaux de plaisance à moteur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas de préjudice grave et immédiat justifiant une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreurs de fait, disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de l'arrêté du 28 septembre 2007 relatif au permis de conduire des bateaux de plaisance.

Avocat : LEGIS-CONSEILS

18 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504409

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 3 juin 2025 retirant à M. A son autorisation d’enseigner la conduite des bateaux de plaisance à moteur. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la société requérante n’apportant pas de justifications suffisantes sur l’atteinte grave et immédiate à sa situation économique. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEGIS-CONSEILS

18 août 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500472

Le Tribunal administratif de la Martinique, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante saint-lucienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les moyens relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur d'appréciation n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CONSTANT

18 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502389

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l'association canine Maine-Anjou, qui demandait l'annulation d'un avertissement émis par la préfète de la Mayenne suite à des non-conformités lors d'une manifestation canine. Le tribunal a jugé que cet avertissement constituait un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car non suivi d'une sanction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été considérée comme manifestement irrecevable. Les conclusions accessoires au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées, l'État n'étant pas partie perdante.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

14 août 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500496

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté de licenciement pour faute pris par la présidente du conseil départemental de l'accès au droit (CDAD) de Martinique à l'encontre de Mme B A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la privation de rémunération plaçant la requérante dans une situation de précarité immédiate. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'irrégularités de procédure, notamment l'absence de communication du règlement de la commission consultative paritaire et la composition irrégulière de cette instance. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

13 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505321

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention dans les 48 heures, malgré son installation en France depuis 2017 et les atteintes alléguées à sa liberté d'aller et venir et d'entreprendre. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DE LEGEM CONSEILS

11 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508361

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C. Celui-ci contestait le refus du directeur par intérim du service national des métiers de l'encadrement du ski et de l'alpinisme de le laisser poursuivre son cursus de formation de moniteur de ski alpin, en raison de l'invalidation de son "common training test". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la prochaine session de formation n'était pas imminente et que le requérant pouvait encore travailler durant la saison hivernale 2025. En conséquence, la requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

9 août 2025