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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CONSEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515096

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant camerounais, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge a constaté l'urgence, compte tenu de l'impossibilité pour l'intéressé d'effectuer les démarches en ligne via le téléservice de l'ANEF, et a ordonné la fixation d'un rendez-vous sous huit jours, sans astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

24 octobre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400762

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B..., professeure certifiée stagiaire, qui contestait son licenciement prononcé par le ministre de l'éducation nationale après un refus définitif de titularisation. Le tribunal a jugé que la procédure de licenciement était régulière, le licenciement étant intervenu en fin de stage et non en cours de stage, et que les textes invoqués par la requérante n'étaient pas applicables à sa situation de stagiaire de la fonction publique d'État. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé notamment sur le décret n° 94-874 du 7 octobre 1994 et le code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

23 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02241

Avocat : LEGALFIS CONSULT

23 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300626

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., auxiliaire de puériculture, qui contestait la décision du maire de Créteil fixant au 24 janvier 2022 la date de consolidation de son état de santé après un accident de service. Le tribunal a exercé un contrôle normal sur cette date et a estimé que la commune n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, la consolidation n'étant pas synonyme de guérison et pouvant coexister avec la persistance de douleurs et la poursuite de soins. Les documents médicaux produits par la requérante ne démontraient aucune aggravation ou évolution de son état, déjà considéré comme stabilisé par une expertise antérieure. Les conclusions accessoires de Mme A... ont également été rejetées, la commune n'étant pas la partie perdante.

Avocat : ABM DROIT ET CONSEIL

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303792

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté l'ensemble des demandes de la société Power protection et sécurité, qui contestait le non-paiement de prestations et la non-reconduction de deux marchés publics conclus avec la commune de Marseille. Le tribunal a jugé irrecevable la requête faute pour la société d'avoir adressé un mémoire en réclamation dans les deux mois suivant le rejet implicite de sa demande indemnitaire préalable, conformément au décret n° 2016-360 du 25 mars 2016. Il a également estimé que les conclusions tendant à la reprise des relations contractuelles étaient irrecevables, le marché n'ayant pas été reconduit. En conséquence, la commune de Marseille a été condamnée à verser 3 000 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : ABP AVOCATS CONSEILS

22 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506746

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité concernant les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et les décisions connexes, en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée à l'issue de l'audience publique du 22 octobre 2025.

Avocat : HL CONSEILS ET CONTENTIEUX

22 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509513

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à Mme D..., au motif que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de ce rejet malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme D... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire en attendant. La requête était fondée sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal n'a pas examiné ces moyens, se prononçant uniquement sur le défaut de motivation.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

22 octobre 2025• 11ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403684

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 7 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été jugés insuffisamment précis. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

22 octobre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404659

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour. Le requérant demandait l'annulation de cette décision et la délivrance d'une carte de résident ou d'un titre de séjour temporaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. L'ordonnance donne acte du désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

21 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405740

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, l’administration a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale », rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

21 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300559

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant sur le recours en excès de pouvoir de la SASU Boulangerie Bruno, a annulé la décision du 7 septembre 2022 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) en tant qu'elle mettait à la charge de la société la contribution forfaitaire représentative des frais d'éloignement de 2 124 euros. Cette annulation est fondée sur l'abrogation de l'article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile par l'article 34 de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, applicable aux infractions non définitivement jugées. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête, confirmant le montant de la contribution spéciale de 19 300 euros, au motif que la société n'établissait pas sa bonne foi et que le montant forfaitaire de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti était légalement applicable.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

20 octobre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510372

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 5 juin 2025 par lequel le maire de Chasse-sur-Rhône s’est opposé à la déclaration préalable déposée par la société Cellnex France pour l’installation d’un relais de radiotéléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de l’intérêt public à la couverture du territoire et de l’insuffisance de couverture 4G sur la commune. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

20 octobre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00237

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

20 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206979

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de la société Moxcorner visant à contester le retrait d'une autorisation implicite de placement en activité partielle pour la période du 1er mai au 30 septembre 2021, ainsi que l'ordre de recouvrement d'un trop-perçu d'allocation. La société invoquait notamment un vice de procédure, arguant que la procédure contradictoire n'avait pas été régulièrement menée. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé la décision de l'administration. La solution s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code du travail.

Avocat : AVOCONSEIL

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205105

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les ayants droit de Mme F... D... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de sa prise en charge au centre hospitalier de Morlaix en février 2020, suite à une cholécystectomie. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’établissement pour faute dans les suites opératoires, sur le fondement du I de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, et a fixé le taux de perte de chance à 25 %. En conséquence, il a condamné solidairement le centre hospitalier et son assureur à verser diverses sommes aux requérants au titre des préjudices subis par la patiente décédée et de leurs préjudices d’affection, après application de ce taux.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SIAM CONSEIL

17 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507598

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme B..., ressortissante égyptienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour la requérante d'avoir justifié avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite dans les formes requises. Il estime également que la décision n'est entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'aucune méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, la requête est rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00604

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

17 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510064

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police du 14 mars 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée d'activité professionnelle de l'intéressée et de l'absence de qualification particulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, Mme A... étant célibataire et sans charge de famille en France.

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

17 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505549

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, en raison de sa présence en France depuis 2007 et de ses attaches familiales. La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

16 octobre 2025• Magistrat Mme Moutry
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500349

Cette décision du Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de M. C... contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’un délai de 30 jours et une décision fixant Sainte-Lucie comme pays de renvoi. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la signature ayant été valablement déléguée par arrêté préfectoral pour un jour férié. Il juge également que la mesure ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer des liens familiaux intenses ou une impossibilité d’accès aux soins dans son pays d’origine. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la convention européenne.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

16 octobre 2025• 1ère Chambre