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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 565

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CONSEffacer tout
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400538

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l’association A2P d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 20 octobre 2023 du maire de Vouneuil-sous-Biard ne s’opposant pas à la création d’un terrain de football synthétique. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 4 février 2025, devenue définitive faute de recours. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête, le retrait ayant fait disparaître rétroactivement l’acte contesté. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties sont rejetées.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

6 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512917

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension des arrêtés du recteur de l'académie de Créteil plaçant Mme B, professeure des écoles, en congé d'office avec traitement intégral. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'apportant pas d'éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, et que les moyens invoqués ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 911-36 du code de l'éducation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

4 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416650

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant demandait l'annulation de cette décision et une injonction de délivrance sous astreinte. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 11e chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

4 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511981

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 mai 2025 par laquelle la maire de Nantes s'est opposée à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'antennes de téléphonie mobile sur un immeuble. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment au regard de son inaction à présenter un projet alternatif conforme aux règles d'urbanisme. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en particulier ceux tirés de la méconnaissance des articles B 1.2.1 et B 1.2.2 du PLUm et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La demande de Free Mobile a donc été rejetée, ainsi que ses conclusions accessoires.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

1 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311997

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de regroupement familial par le préfet du Val-d’Oise. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. B n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement et donné acte de celui-ci par ordonnance. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : SASITRA CONSULTING

28 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301441

Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème Chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant burkinabé, contestant l'arrêté préfectoral du 16 mars 2023 lui refusant un titre de séjour et l'invitant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'invitation à quitter le territoire, celle-ci ne constituant pas une décision susceptible de recours. Sur le fond, il a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, l'arrêté visant les textes applicables (notamment l'article L. 423-14 du CESEDA) et exposant les motifs de fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513301

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé, et de statuer sur sa demande d'admission au séjour. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet étant née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution de cette décision. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SASITRA CONSULTING

23 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503645

Le Tribunal administratif d'Orléans, par une ordonnance du 18 juillet 2025, s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître du recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Limoges, lieu de résidence du requérant dans l'Indre. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

18 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314224

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 17 juillet 2025, a donné acte du désistement de M. B A, qui demandait l’exécution d’un précédent jugement ordonnant sa réintégration et la reconstitution de ses droits. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision reposant uniquement sur les règles de procédure administrative.

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT & CONSEIL

17 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400115

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A B, militaire du service de santé des armées, qui contestait le refus implicite du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d'égalité, le complément étant réservé aux militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées et à l'Institut national des invalides, à l'exclusion de ceux de la médecine des forces. Le tribunal a jugé que la procédure suivie par la commission des recours des militaires était régulière, l'intéressée ayant été mise à même de présenter des observations. Sur le fond, il a estimé que la différence de traitement entre les militaires du service de santé selon leur lieu d'affectation était justifiée par une différence de situation au regard des conditions d'exercice, et que le décret du 19 septembre 2020, pris en application de la loi du 14 décembre 2020, ne méconnaissait pas le principe d'égalité.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500972

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un arrêté du 5 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté du 14 mai 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a constaté que le recours contre l'obligation de quitter le territoire, soumis à un délai d'un mois en vertu de l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), avait été introduit le 26 juin 2025, soit après expiration du délai. De même, le recours contre l'assignation à résidence, soumis à un délai de sept jours conformément à l'article L. 921-1 du CESEDA, était également tardif.

Avocat : TB CONSEIL JURIDIQUE

15 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301420

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A B, infirmière militaire, qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire institué par l'article 48 de la loi du 14 décembre 2020. La requérante soutenait que le décret du 19 septembre 2020, qui réserve ce complément aux militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées et à l'Institut national des invalides, méconnaissait le principe d'égalité de traitement. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission des recours des militaires n'était pas irrégulière, l'absence de réponse de l'établissement national du solde ne constituant pas un vice de procédure. Sur le fond, il a considéré que la différence de traitement entre les infirmiers selon leur lieu d'affectation était justifiée par la différence de situation et par l'objectif d'attractivité pour les postes les plus contraignants, et n'était donc pas contraire au principe d'égalité.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402665

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Clelia d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de la Marne ordonnant la fermeture administrative provisoire de sa micro-crèche pour trois mois. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 27 juin 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARL BOILEAU AVOCATS-CONSEILS

15 juillet 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402666

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Clelia d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de la Marne ordonnant la fermeture administrative immédiate et provisoire de sa micro-crèche pour trois mois. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 27 juin 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : SELARL BOILEAU AVOCATS-CONSEILS

15 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301441

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, un militaire infirmier, qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure et une violation du principe d'égalité, estimant que ce complément était réservé à certains militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées, à l'exclusion de ceux de la médecine des forces. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission des recours des militaires était régulière, l'administration n'étant pas tenue de communiquer des éléments qu'elle n'avait pas reçus. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité du décret du 19 septembre 2020, considérant que la différence de traitement entre les militaires était justifiée par une différence de situation au regard des conditions d'exercice.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301143

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, militaire infirmier et technicien des hôpitaux des armées (MITHA), qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. Le requérant invoquait une méconnaissance du principe d'égalité, car ce complément est réservé aux MITHA exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées et à l'Institut national des invalides, à l'exclusion de ceux de la médecine des forces. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre ces deux catégories de personnels, fondée sur des conditions d'exercice distinctes, était justifiée et ne violait pas le principe d'égalité. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2020-1152 du 19 septembre 2020 et la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405087

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête des SCI Saint-Barnabé, Bati Pro, Beck-Rey et Vela, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré le 24 novembre 2023 par le maire de Marseille à la société Dav Lin pour un immeuble de bureaux. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulièrement publiée. Il a ensuite jugé que les requérantes ne démontraient pas leur intérêt à agir et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incomplétude du dossier de demande et à la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du PLUi, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme sollicités à titre subsidiaire.

Avocat : SELARL AVOCATS JURISCONSEIL MARSEILLE

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401537

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la préfète des Vosges invalidant sa réussite à l'épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration apportait un faisceau d'indices concordants (éloignement du centre d'examen, absence de justification du déplacement, résultats d'entraînement très faibles) établissant le caractère frauduleux de l'obtention. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 221-1-1 et D. 221-3 du code de la route, ainsi que sur l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012.

Avocat : SELARL LORRAINE DEFENSE & CONSEIL

11 juillet 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310679

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis du 18 avril 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

10 juillet 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315329

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 11 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le titre de séjour, faute pour Mme A de justifier de la contribution effective du père français à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, condition prévue par l'article L. 423-8 du même code. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

10 juillet 2025• 11ème chambre