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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 186

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CONSEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400379

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 11 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment jugé que la seule ancienneté de séjour en France ne constituait pas un motif exceptionnel d'admission au séjour, et que M. A ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment intense en France.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

10 juillet 2025• 11ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403046

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du SIVOS de Montaulin Rouilly-Saint-Loup Ruvigny relative au fonctionnement de la restauration scolaire. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de condamnation de Mme A aux frais de justice présentée par le SIVOS a été rejetée. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SF CONSEIL ET ASSOCIES

10 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300780

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SA Générale Factoring, qui demandait la condamnation de la communauté d'agglomération du Douaisis à lui verser 44 000 euros. La société, cessionnaire d'une créance de subvention détenue par une association, n'a pas démontré que cette subvention avait été effectivement attribuée et que la créance était devenue exigible. En application des articles L. 313-23 et suivants du code monétaire et financier, le tribunal a jugé que les pièces fournies étaient insuffisantes pour établir l'existence d'une créance certaine et exigible. La demande indemnitaire et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont donc été rejetées.

Avocat : CHRISTOPHE EDON CONSEIL - C.E.C

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302704

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Global Structures de deux recours en excès de pouvoir contre les refus de la préfète du Bas-Rhin de délivrer des autorisations de travail pour deux ressortissants turcs. La préfète avait motivé ces refus par des manquements graves de la société en matière de santé et sécurité au travail. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que la décision n'était pas entachée d'incompétence, la signature étant régulièrement déléguée. Il a également estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné de la décision n'était pas fondé, les dispositions de l'article R. 5221-20 du code du travail permettant à l'administration de refuser l'autorisation en cas de constat de manquements graves, sans que l'ancienneté ou l'absence de sanction pénale ne soit de nature à écarter ce motif.

Avocat : SELAR CEVIZ AVOCATS & CONSEILS

10 juillet 2025• 6ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200623

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné trois requêtes de M. D, agent territorial, contestant le refus de la commune de Royère-de-Vassivière de lui accorder la protection fonctionnelle pour engager un recours indemnitaire et déposer une plainte pénale pour harcèlement moral, ainsi qu'une demande indemnitaire pour les préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les décisions de refus de protection fonctionnelle étaient légales et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. Il a estimé que les moyens soulevés par M. D, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, relatives à la protection fonctionnelle.

Avocat : D'AGUESSEAU CONSEIL

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400826

Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de M. B, agent contractuel du CHU de Martinique, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée. Le tribunal rappelle qu’un agent n’a pas de droit au renouvellement de son contrat et que l’administration peut légalement motiver un non-renouvellement par l’intérêt du service, notamment en raison de faits de harcèlement sexuel pour lesquels l’intéressé a été condamné pénalement, même si cette condamnation n’est pas définitive. Il écarte le moyen tiré de la méconnaissance du principe de présomption d’innocence, jugeant que l’administration peut se fonder sur de tels faits sans attendre l’issue définitive des poursuites pénales. La décision est fondée sur l’intérêt du service, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.

Avocat : CONSTANT

7 juillet 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305463

Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour ses trois enfants. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a accordé le regroupement familial par une décision du 12 mars 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et n’y a plus statué. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. C.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

3 juillet 2025• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500959

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par la société Grand Delta Habitat, substituée à l'établissement public Mistral Habitat, pour obtenir la condamnation des sociétés Sani Chauf et BDI à l’indemniser de désordres affectant des systèmes de chauffage dans le cadre d’un marché public de construction de logements sociaux. Le juge a rejeté les conclusions dirigées contre l’assureur AXA France IARD, faute de compétence de la juridiction administrative pour connaître d’un litige opposant une personne publique à une compagnie d’assurance de droit privé. En revanche, il a reconnu la compétence administrative pour les conclusions contre les constructeurs, le litige étant relatif à l’exécution d’un marché public. Le juge a accordé une provision à la société Grand Delta Habitat, estimant que l’obligation des sociétés Sani Chauf et BDI n’était pas sérieusement contestable au vu des malfaçons constatées par expertise, sur le fondement des principes des articles 1792 et suivants du code civil applicables aux marchés publics.

Avocat : CABINET ABP CONSEILS

1 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510244

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 mai 2025 suspendant à titre conservatoire une directrice d'école de ses fonctions pour quatre mois. La requérante invoquait l'urgence liée à la perte de primes mensuelles de 1 449 euros, réduisant son "reste à vivre" à 1 200 euros. Le juge a estimé que cette perte, non étayée par des pièces justificatives, ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, d'autant que la mesure conservatoire prenait fin dans moins de trois mois. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : OUEST AVOCATS CONSEILS

30 juin 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401295

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SCI Patrimoine T, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Saint-Denis à la SCCV Les Champs de Canne pour un projet de 37 logements. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les autres moyens, tirés de l'incomplétude du dossier et de la méconnaissance des articles Ui 10 et Ui 12 du PLU, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : AVOCATS ET CONSEILS REUNION

30 juin 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400636

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la valeur locative de sa maison pour les taxes foncières de 2022 et 2023. La requérante soutenait une erreur sur le nombre de pièces (9 au lieu de 7), un coefficient d'entretien trop élevé (1,20) et une situation défavorable de son quartier. Le tribunal a estimé que l'administration fiscale n'avait pas commis d'erreur sur le nombre de pièces, faute de preuve apportée par Mme A, et a jugé que les moyens relatifs au coefficient d'entretien et à la situation du bien n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande de dégrèvement complémentaire, sur la base des articles 324 L et suivants de l'annexe III au code général des impôts.

Avocat : ACCENSE CONSEILS

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402500

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) de revenir sur la suppression de la collecte en porte-à-porte au profit de points d’apport volontaire et sur l’instauration d’une redevance incitative. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur certaines demandes, les délibérations contestées ayant été remplacées ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, il a rejeté les conclusions restantes, estimant que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant et que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401251

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A contestant le refus du SMD3 d'abroger plusieurs délibérations et décisions relatives à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative en Dordogne. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d'abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire pour 2023, ces actes ayant été remplacés ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, la requérante invoquait la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401257

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d’abroger plusieurs délibérations et son règlement de collecte, notamment ceux instaurant des points d’apport volontaire et une redevance incitative. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au règlement de collecte du 13 décembre 2022, abrogé par un arrêté du 7 janvier 2025, et sur celles concernant les tarifs de la redevance pour 2023, devenue caduque. Sur le fond, la requête a été rejetée comme irrecevable, faute pour la requérante de justifier d’un intérêt à agir suffisant. Les textes appliqués sont le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401259

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C et Mme A contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte, à l'instauration de points d'apport volontaire et à la mise en place d'une redevance incitative. Le tribunal a relevé d'office qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, les délibérations contestées ayant été abrogées ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, les requérants invoquaient la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été instruite et les parties ont été entendues.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401269

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme D contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte de 2022 ayant été remplacé par un arrêté de 2025 et la délibération tarifaire de 2022 ayant cessé de s'appliquer. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens des requérants, estimant que les décisions contestées ne méconnaissaient ni les dispositions des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ni le principe d'égalité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401273

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, qui contestait les décisions implicites du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir, rendant sa requête irrecevable. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur certaines conclusions, les actes contestés ayant été abrogés ou ayant cessé de produire leurs effets. Les textes appliqués sont le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401343

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C et M. A contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte, à l’instauration de points d’apport volontaire et à la mise en place d’une redevance incitative. Le tribunal a relevé d’office qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte de décembre 2022 ayant été remplacé par un arrêté de janvier 2025 et la délibération tarifaire de 2022 ayant cessé de s’appliquer. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’instruction a été close et les parties ont été entendues, le jugement étant fondé sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401346

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur certaines conclusions, les actes contestés ayant été abrogés ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, la solution retenue par le jugement n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la recevabilité de la requête et les moyens soulevés.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401348

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C contestant le refus du SMD3 d'abroger plusieurs délibérations et règlements relatifs à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, les actes contestés ayant été abrogés ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la requête, y compris les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre