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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 813

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CONSEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401353

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) concernant la suppression de la collecte en porte-à-porte au profit de points d'apport volontaire et l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant sa demande irrecevable. Il a également constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, les actes contestés ayant été abrogés ou ayant cessé de produire leurs effets. Les textes appliqués incluent les articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401382

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la collecte des déchets et à l’instauration d’une redevance incitative. Le tribunal a relevé d’office qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte ayant été remplacé par un arrêté du 7 janvier 2025 et la délibération tarifaire pour 2023 ayant cessé de s’appliquer. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment les articles R. 2224-24 et L. 2333-76, ainsi que sur le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401404

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la collecte des déchets et à l’instauration d’une redevance incitative. Le tribunal a notamment jugé que les conclusions dirigées contre le refus d’abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire de 2022 étaient devenues sans objet, ces actes ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales ainsi que du principe d’égalité, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. A, y compris ses conclusions à fin d’injonction et d’astreinte.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401444

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A et Mme D contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte, à l'instauration de points d'apport volontaire et à la mise en place d'une redevance incitative. Les requérants invoquaient une méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. Le tribunal a relevé d'office qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte de 2022 et les tarifs de la redevance pour 2023 ayant été remplacés ou ayant cessé de s'appliquer. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été close et l'affaire mise en délibéré.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401446

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné une requête en excès de pouvoir visant l’annulation de décisions implicites de rejet du président du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3). Les requérants contestaient notamment le remplacement de la collecte en porte à porte par des points d’apport volontaire, l’instauration d’une redevance incitative, et le règlement de collecte. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte du 13 décembre 2022 ayant été remplacé par un arrêté du 7 janvier 2025 et la délibération tarifaire pour 2023 ayant cessé de s’appliquer. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment les articles L. 2333-76 et R. 2224-24, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401256

Cette requête de M. A B, jugée par le Tribunal Administratif de Bordeaux (4ème chambre), contestait par excès de pouvoir le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et règlements instaurant des points d'apport volontaire, une redevance incitative et supprimant la collecte en porte-à-porte. Le tribunal a relevé d'office un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d'abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire de 2022, ces actes ayant cessé de produire leurs effets respectivement en raison de l'adoption d'un nouveau règlement en janvier 2025 et de leur application limitée à l'année 2023. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 611-7, pour constater que les actes contestés n'étant plus en vigueur, les conclusions en annulation sont devenues sans objet.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401381

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et de revenir sur la collecte en points d'apport volontaire. La requérante invoquait une méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d'abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire de 2022, ces actes ayant été remplacés ou ayant cessé de produire leurs effets. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la recevabilité et le fond des moyens soulevés par Mme B.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200083

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel de la commune de Mérilheu, qui demandait l'indemnisation de ses allocations chômage et un préjudice moral. Le tribunal a jugé que sa demande indemnitaire était tardive : la décision implicite de rejet de la commune était née le 1er mars 2021, et le recours contentieux, introduit le 14 janvier 2022, dépassait le délai de deux mois. Il a rappelé que les dispositions de l'article L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration, qui protègent le requérant en l'absence d'accusé de réception, ne sont pas applicables aux relations entre l'administration et ses agents.

Avocat : SELARL JUDICONSEIL AVOCATS

24 juin 2025• CHAMBRE 2
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304852

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus du préfet du Cher d’autoriser le regroupement familial pour son époux. La décision de refus, fondée sur l’insuffisance des ressources de la requérante au regard des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que les revenus de Mme D..., inférieurs au seuil requis pour une famille de quatre personnes, ne permettaient pas de subvenir aux besoins du foyer. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

24 juin 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300978

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, technicienne de laboratoire contractuelle au CHUGA, qui contestait sa décision de mise en stage au 1er septembre 2022. La requérante invoquait l'illégalité de l'article 17 du décret n°2022-54 du 24 janvier 2022, qui a modifié les règles de classement indiciaire des techniciens de laboratoire médical en les faisant passer en catégorie A. Le tribunal a jugé que ce décret, qui prévoit la prise en compte de l'ancienneté uniquement pour les services accomplis après son entrée en vigueur, ne méconnaît ni le principe de sécurité juridique ni le principe d'égalité de traitement des agents. Par conséquent, la décision du CHUGA, qui a appliqué ces nouvelles dispositions sans prendre en compte l'ancienneté antérieure de Mme A, a été validée.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208461

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 1er juillet 2022 par lequel le préfet de l'Isère avait déclaré d'utilité publique le projet de redynamisation du centre du village de Pont-Evêque, ainsi que le refus du recours gracieux. Le tribunal a jugé que la commune, propriétaire d’un local situé à proximité permettant de réaliser le projet dans des conditions équivalentes, ne justifiait pas de la nécessité de recourir à l’expropriation, en application des principes généraux du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique. Cette absence de nécessité a privé le projet de son caractère d’utilité publique. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504396

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d'enjoindre à la commune de Colomiers de mettre à disposition un espace pour une réunion publique. Le juge a estimé que le refus de la commune, fondé sur l'absence de précisions sur le service d'ordre et l'inadaptation du terrain, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de réunion, d'expression ou de manifestation. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code général des collectivités territoriales, sans retenir les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CLAMENS CONSEIL

21 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304858

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et son enfant. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à cette demande par une décision du 23 mai 2024. Le tribunal a constaté que cette décision rendait sans objet les conclusions principales de la requête, prononçant un non-lieu à statuer sur celles-ci. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

20 juin 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304837

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision du 22 février 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante sénégalaise, en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas lui opposer l’absence de contribution effective du père français, dès lors que Mme A produisait une décision de justice fixant la contribution du père, conformément aux articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation de la décision préfectorale pour erreur de droit.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

20 juin 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108623

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique territoriale, qui contestait l'arrêté du maire de Saint-Nazaire refusant de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute de maladie professionnelle. Le tribunal a jugé que l'absence de reprise du travail entre 2015 et la mise à la retraite pour invalidité en 2019 ne permettait pas d'établir un lien entre les nouvelles tendinopathies diagnostiquées en 2020 et les pathologies initiales reconnues imputables au service en 2016. La solution retenue est fondée sur l'article 37-18 du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987, qui définit la rechute comme une modification de l'état de santé postérieure à la consolidation et constituant une conséquence exclusive de la maladie d'origine.

Avocat : OUEST AVOCATS CONSEILS

20 juin 2025• 12eme chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309450

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme A contestant un indu d'allocation de logement sociale (ALS) de 807 euros notifié par la CAF de Seine-et-Marne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'indu était fondé sur les articles R.823-10 et R.823-12 du code de la construction et de l'habitation, car le fils de Mme A avait quitté le logement en décembre 2022, cessant ainsi de remplir les conditions d'octroi de l'aide. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration.

Avocat : CONSTANT

19 juin 2025• 10ème chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400630

Licenciement d’un agent stagiaire du CHU de Martinique pour insuffisance professionnelle. Le Tribunal administratif de la Martinique constate qu’il n’y a plus lieu de statuer, car l’administration a retiré la décision attaquée, réintégré l’agent et prononcé sa titularisation. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CONSTANT

19 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300744

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de naturalisation par le ministre de l’intérieur. Saisie sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement et clos l’instance.

Avocat : ACTUA JURIS CONSEIL

18 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305096

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, un demandeur d'asile azerbaïdjanais, qui contestait la décision du directeur général de l'OFII du 16 novembre 2023 l'obligeant à quitter son lieu d'hébergement. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une cessation partielle des conditions matérielles d'accueil, fondée sur des violences et menaces commises par M. B envers son épouse. Il a écarté les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait, en se basant sur les déclarations circonstanciées de l'épouse et l'absence de contestation sérieuse des faits par le requérant. La décision a été prise en application des articles L. 551-16 et R. 551-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

18 juin 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405030

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l’Oise. Le tribunal a jugé que le préfet se trouvait en situation de compétence liée pour refuser le titre, car M. B, né le 26 avril 2005, était âgé de plus de dix-neuf ans à la date de la décision attaquée, ce qui le rendait inéligible à l’admission exceptionnelle au séjour prévue à l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les autres moyens, notamment le défaut de motivation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

18 juin 2025• 3ème Chambre