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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CONSEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202986

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la SCI Louis, qui demandait l’annulation du refus de permis de construire un chalet à Gérardmer, au motif que le projet empiétait sur une zone humide et méconnaissait le plan local d’urbanisme (PLU). La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’irrégularité de la procédure d’adoption du PLU et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 153-21, L. 153-31 et R. 153-21 du code de l’urbanisme. La solution retenue confirme la légalité du refus municipal, sans faire droit à la demande subsidiaire d’illégalité du PLU.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

30 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203547

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., agent de la fonction publique hospitalière, qui contestait le refus du Carrefour d’accompagnement public social (CAPS) de lui accorder un congé de longue durée pour syndrome dépressif. Le tribunal a jugé que les courriers des 20 septembre, 28 octobre et 25 novembre 2022, par lesquels le CAPS l’informait de la procédure de mise à la retraite pour invalidité, ne constituaient pas des décisions faisant grief et étaient donc irrecevables. En conséquence, la demande d’annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

30 septembre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202607

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société Jacques Carlet, qui demandait l’annulation de la décision du 10 octobre 2022 par laquelle le ministre du travail l’avait mise en demeure d’évaluer les risques psychosociaux et d’élaborer un plan d’action. La société invoquait notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, un défaut d’impartialité de l’inspectrice du travail et une erreur de fait. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 4721-1 et suivants du code du travail.

Avocat : AUDIT-CONSEIL-DEFENSE

30 septembre 2025• Chambre 3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107700

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... et Mme D... contestant l'emprise irrégulière de canalisations et regards d'eaux usées et pluviales sur leur propriété. Les requérants demandaient l'enlèvement ou la neutralisation des ouvrages, ainsi que des indemnités, en l'absence de titre valable et en invoquant la violation de l'article L. 152-1 du code rural et de la pêche maritime. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que la présence des ouvrages était fondée sur des promesses de servitude et que le moyen tiré de l'article L. 152-1 était inopérant. En conséquence, la requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et à la communauté urbaine au titre des frais de justice.

Avocat : AVOCATS DEFENSE ET CONSEIL

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313153

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé à M. B..., ressortissant congolais, son admission exceptionnelle au séjour. Le juge retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de trois mois, sans se prononcer sur les autres moyens tirés de la violation de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’Homme.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410577

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du 6 juin 2024 du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car introduite au-delà du délai de 48 heures prévu par l'article R.776-2 du code de justice administrative applicable aux décisions d'éloignement sans délai de départ volontaire. Le tribunal a ainsi confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral, sans examiner les moyens de fond soulevés par le requérant.

Avocat : SASITRA CONSULTING

30 septembre 2025• 10ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01384

Avocat : AUDIT-CONSEIL-DEFENSE

29 septembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404466

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le requérant, n'est pas applicable aux ressortissants algériens, dont la situation est régie de manière exclusive par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En l'absence de pièces justificatives suffisantes, M. A... n'a pas démontré l'existence de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission au séjour, ni une méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

29 septembre 2025• 12ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2117635

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Tiburs, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour 2012. Le tribunal a jugé que la substitution de la proposition de rectification du 14 juin 2018 à celle du 21 décembre 2015, fondée sur l’abus de droit par fraude à la loi (article L. 64 du livre des procédures fiscales), était régulière et intervenue dans le délai de reprise. Il a estimé que le transfert du siège social au Luxembourg était artificiel et exclusivement motivé par un but d’évasion fiscale, sans justification économique réelle. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités pour abus de droit, en application de la convention fiscale franco-luxembourgeoise et du code général des impôts.

Avocat : CABINET GL CONSEILS & ASSOCIES

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206808

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Anjou Bâtiment, qui contestait une amende de 750 euros infligée pour défaut de présentation de cartes d'identification professionnelle valides pour trois salariés lors d’un contrôle sur un chantier. Le tribunal a jugé que la société ne démontrait pas que les salariés disposaient de cartes en cours de validité au moment du contrôle, comme l’exige l’article R. 8292-3 du code du travail. Il a également écarté le moyen tiré du « droit à l’erreur » (articles L. 123-1 et L. 123-2 du code des relations entre le public et l’administration), estimant que ce dispositif ne s’applique pas en cas de manquement constaté par l’inspection du travail. La solution retenue confirme la légalité de l’amende administrative fondée sur l’article L. 8291-2 du code du travail.

Avocat : AVOCONSEIL

26 septembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114620

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Cuisines de France, qui contestait une amende administrative de 1 900 euros infligée pour non-respect des durées maximales de travail quotidienne et hebdomadaire, ainsi que de la durée minimale de repos. La société soutenait que les temps de trajet avaient été comptabilisés à tort comme du temps de travail effectif et que les déclarations des salariés étaient frauduleuses. Le tribunal a jugé que les temps de déplacement ne constituent pas du temps de travail effectif au sens des articles L. 3121-1 et L. 3121-4 du code du travail, mais a estimé que la société n'apportait pas la preuve de l'inexactitude des décomptes qu'elle avait elle-même transmis à l'inspection du travail. En conséquence, la décision de la directrice régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi a été confirmée, et les conclusions de la société au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

26 septembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300379

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, assistante familiale, qui contestait le retrait de son agrément prononcé par le département de Maine-et-Loire. La requérante invoquait une irrégularité de procédure et contestait le bien-fondé de la décision. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les faits reprochés, notamment une suspicion d’agression sexuelle sur un enfant accueilli et un comportement inadapté, justifiaient le retrait d’agrément sur le fondement des articles L. 421-2, L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

26 septembre 2025• 12eme chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504036

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Côtes-d'Armor. Le tribunal a jugé que les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à l'admission exceptionnelle au séjour pour motifs humanitaires ou métiers en tension, ne sont pas applicables aux ressortissants tunisiens, dont la situation est régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. En conséquence, le tribunal a substitué d'office le pouvoir de régularisation discrétionnaire du préfet comme base légale de la décision attaquée, et a rejeté la requête de M. B.

Avocat : BETWEEN 2 AVOCAT MEDIATION ET CONSEIL

26 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04104

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

25 septembre 2025• 7ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500012

Le tribunal administratif de la Martinique a été saisi par Mme A..., professeure, d’une demande d’annulation du refus de la rectrice de reconnaître l’imputabilité au service d’une agression subie le 29 avril 2024. L’administration avait rejeté sa demande pour tardiveté, estimant que la déclaration d’accident n’avait pas été faite dans les délais réglementaires. Le tribunal a jugé que le certificat médical du 3 mai 2024, établi dans le délai de deux ans prévu par l’article 47-3 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, rendait le délai de déclaration non opposable. En conséquence, il a annulé les décisions de la rectrice et lui a enjoint de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502599

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par la SCI IMM1 d’une demande de suspension de la décision du maire de Mirecourt d’installer des panneaux devant son local commercial. Le juge constate que les barrières litigieuses ont été enlevées le 29 août 2025, après l’introduction de la requête, ce qui rend les décisions attaquées caduques. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, et rejette les demandes de frais et dépens.

Avocat : SELARL LORRAINE DEFENSE & CONSEIL

24 septembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301076

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme E..., aide-soignante en Ehpad, contestant la décision de prolonger sa disponibilité d’office pour raison de santé du 1er mai au 31 octobre 2022. Elle soutenait que son état relevait d’un accident de service non consolidé, justifiant un maintien en congé de maladie à plein traitement, et dénonçait l’absence d’offre de reclassement. Le tribunal a annulé la décision attaquée, au motif que l’employeur n’avait pas démontré avoir recherché un reclassement préalable, en application de l’article 41 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986. Il a enjoint à l’Ehpad de reconstituer la carrière de Mme E. et de rétablir ses droits à traitement et à pension.

Avocat : D'AGUESSEAU CONSEIL

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310640

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme B d’une demande de décharge partielle de leurs cotisations d’impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2018, contestant la requalification par l’administration fiscale du gain de levée d’options sur titres en revenu exceptionnel, ce qui excluait le bénéfice du crédit d’impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR). En cours d’instance, l’administration a accordé un dégrèvement de 30 431 euros au titre des prélèvements sociaux, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur cette partie. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le gain litigieux, imposable comme un complément de salaire en application des articles L. 80 bis et 163 bis C du code général des impôts, constituait un revenu exceptionnel au sens de l’article 60 de la loi du 29 décembre 2016, et ne pouvait donc bénéficier du CIMR.

Avocat : TAX TEAM ET CONSEILS SOCIÉTÉ D'AVOCATS

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303052

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme D, qui soutenait avoir chuté le 9 avril 2021 sur un trottoir d’Antibes en raison d’une saillie non signalée, et sollicitait la condamnation solidaire de la commune et de son assureur à lui verser 55 728,45 euros en réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la matérialité des faits n’était pas suffisamment établie et que la responsabilité pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public n’était pas engagée. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité des collectivités publiques pour les dommages causés par les ouvrages publics, tels que rappelés dans les motifs de la décision.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300322

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la SAS Midi-Auto 19, qui demandait la décharge de rappels de TVA pour 2016-2017. La société contestait la méthode de calcul de l'administration, notamment la prise en compte de la variation de stock de 2015, qu'elle estimait prescrite. Le tribunal a jugé que la régularisation annuelle des stocks prévue à l'article 297 A du code général des impôts était obligatoire et que l'administration avait correctement appliqué ce texte. La requête a donc été rejetée comme non fondée.

Avocat : ACCENSE CONSEILS

23 septembre 2025• 1ère chambre