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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 987 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 987

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CONSEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510914

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, car il a été déposé après l'expiration du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce délai, qui court à compter de la connaissance acquise de la décision, n'est pas prorogé par l'exercice d'un recours administratif préalable (article R. 911-1 du même code).

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

31 mars 2026• 6ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05450

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

30 mars 2026• 8ème chambre B
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400504

La décision concerne la contestation par un contribuable de la remise en cause par l'administration fiscale de l'exonération de plus-value sur la cession de son entreprise individuelle. Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de décharge des impositions supplémentaires. Il a jugé que le contribuable, en tant qu'ancien gérant et actionnaire majoritaire de fait de la société cessionnaire, ne remplissait pas la condition de ne pas en diriger effectivement l'entreprise, prévue par l'article 238 quindecies du code général des impôts.

Avocat : SELARL IMAGINE AVOCATS CONSEILS DES ENTREPRISES

27 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601557

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F... visant à annuler les mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) prises par la préfète du Loiret. Le tribunal a jugé que ces décisions, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient entachées ni d'incompétence, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et qu'elles respectaient les exigences conventionnelles, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les demandes d'injonctions et d'astreintes ont également été rejetées.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400906

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un titre de recette émis par l'Office français de la biodiversité (OFB) pour le recouvrement d'une somme de 6 423,86 €. Le tribunal a jugé que la créance, liée à des versements de rémunération effectués en 2017 et 2018, n'était pas prescrite, car le délai de répétition de l'indu de deux ans prévu à l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 avait été prorogé par l'ordonnance du 25 mars 2020 pendant la période d'urgence sanitaire. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'irrégularité formelle du titre de recette.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

27 mars 2026• 7ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00354

Avocat : DINGLOR;SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

26 mars 2026• 3ème chambre (formation à 3)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202574

**Sujet principal** : Recours d'une infirmière hospitalière contre le refus de l'AP-HP de reconnaître l'imputabilité au service de son accident au-delà d'une certaine date et de prendre en charge ses arrêts de travail et soins. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé les décisions attaquées (arrêté du 6 septembre 2019 et décision rejetant le recours gracieux du 19 janvier 2022) pour vice de procédure et erreur de droit. Il a constaté que l'administration avait méconnu le cadre juridique applicable en appliquant le régime de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, alors que l'agent, en tant que fonctionnaire hospitalière, relevait des dispositions spécifiques de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986. **Textes appliqués** : Article 41 de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986 (fonction publique hospitalière) et article 21 bis de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983, ainsi que le code de justice administrative. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale d'office.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

26 mars 2026• 9ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302358

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de M. A... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et une saisie administrative liées à une affaire de stupéfiants. Le tribunal estime que l'administration fiscale a légalement appliqué l'article 1649 quater 0-B bis du code général des impôts pour réévaluer ses revenus imposables en 2019 sur la base de la valeur vénale du cannabis saisi et des produits présumés de l'infraction. Les conclusions concernant la mainlevée de la saisie sont jugées irrecevables, car la contestation de la forme des poursuites ne relève pas du juge administratif et le recours contre la décision de rejet était tardif.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 mars 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608525

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le rejet implicite de son recours gracieux contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la requête au fond, enregistrée après l'expiration du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), est irrecevable. Par conséquent, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, aucun moyen ne peut créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, ce qui entraîne le rejet de la demande de suspension.

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

25 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301541

Le Tribunal Administratif de Lille (3ème Chambre) a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande d'inscription au tableau d'avancement au grade de technicien supérieur principal du développement durable. La juridiction a constaté le désistement pur et simple du requérant, M. A..., enregistré avant le jugement. En conséquence, le tribunal a simplement donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SELARL NEOS AVOCATS CONSEILS

25 mars 2026• 3ème Chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600237

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'entrée et du placement en zone d'attente d'un ressortissant brésilien. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence caractérisée et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, conditions exigées par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour prononcer une telle suspension. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le placement en zone d'attente était justifié par l'absence des documents requis pour l'admission sur le territoire national.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

25 mars 2026
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600238

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'entrée et du placement en zone d'attente d'un ressortissant brésilien. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, ni que ces mesures portent une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

25 mars 2026
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301493

La société Planet conteste devant le Tribunal Administratif de Marseille les retenues à la source appliquées par l'administration fiscale sur des versements effectués à une société maltaise au titre des années 2017 et 2018. Le tribunal rejette sa demande, considérant que les sommes versées en contrepartie de la sous-distribution exclusive de programmes de fitness sous la marque « Les Mills » constituent des redevances pour l'exploitation d'un droit de propriété intellectuelle. Par conséquent, elles relèvent bien du régime de la retenue à la source prévu par l'article 182 B du code général des impôts et ne peuvent être qualifiées de simples rémunérations pour prestations de services.

Avocat : SCP O. RENAULT ASSOCIES (LAMARTINE CONSEIL)

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306297

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à engager la responsabilité de la commune d'Allauch pour les dommages causés par l'effondrement d'un mur. La juridiction a jugé que le mur, situé entre deux propriétés privées, était présumé mitoyen en application de l'article 653 du code civil et ne constituait donc pas un ouvrage public. Par conséquent, le régime de responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics n'était pas applicable, et le requérant a été condamné à verser 3 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CONSTANZA

25 mars 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403391

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de décharge d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2020. Le requérant contestait la qualification de rémunérations occultes et l'imposition en revenus de capitaux mobiliers de sommes perçues de son employeur. Le tribunal estime que l'administration a légalement appliqué les articles 111 c) du code général des impôts et L. 55 du livre des procédures fiscales, considérant que les sommes non déclarées constituaient bien des rémunérations occultes imposables.

Avocat : INCEPTO AVOCATS FISCALITE ET CONSEIL

24 mars 2026• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603639

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête d'un agent public demandant la suspension de son changement d'affectation et de la suppression de sa nouvelle bonification indiciaire. Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité des arrêtés attaqués. Par conséquent, sans avoir à examiner la condition d'urgence, la suspension a été refusée et la demande de provision sur frais irrecevable.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

24 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602792

**Sujet principal** : Compétence territoriale d'un tribunal administratif pour connaître d'un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (statuant par ordonnance du président de la 2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lyon. Il estime que la compétence revient au tribunal du lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Les articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, relatifs aux règles de compétence et de transmission entre juridictions administratives.

Avocat : JURIFIS CONSULT

23 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412729

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de carte de séjour "vie privée et familiale" présentée par une ressortissante gabonaise. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que la préfète du Val-de-Marne n'avait pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois, méconnaissant ainsi l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à l'autorité préfectorale de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, sans prononcer d'astreinte.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

20 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602117

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Ris-Orangis. La SCI Stana invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard du code de l'urbanisme et du PLU. Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DUCONSEIL

20 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527028

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant malien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour "salarié" et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui lui avait été notifiée. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 611-1 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée et que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire en appréciant l'ensemble de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la convention franco-malienne de 1994 ne faisait pas obstacle à l'application du droit national et que l'OQTF n'avait pas à être motivée séparément du refus de titre de séjour en vertu de l'article L. 613-1 du CESEDA.

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre