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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CONSEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112055

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de la société Adam Pro BTP contestant deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui imposant une contribution spéciale pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre. Le tribunal a constaté que la matérialité des faits était établie par le procès-verbal de l'inspection du travail, et a rejeté l'argument de la bonne foi de l'employeur. Il a confirmé le bien-fondé de la contribution spéciale, fixée à 18 250 euros sur le fondement de l'article L. 8253-1 du code du travail, et a rejeté la demande de réduction à 500 fois le taux horaire. Enfin, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la contribution forfaitaire, celle-ci ayant été annulée par l'OFII en cours d'instance.

Avocat : INCEPTO AVOCATS FISCALITE ET CONSEIL

28 mai 2025• 9ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301845

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Poitiers du 15 février 2023 s’opposant à sa déclaration préalable de travaux. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 mai 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314121

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Saint-Brevin-les-Pins de leur délivrer un permis de construire modificatif. En cours d’instance, la commune a délivré un certificat attestant de l’obtention d’un permis tacite, rendant les conclusions principales sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné la commune à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

23 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406437

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Saint-Brevin-les-Pins de leur délivrer un certificat de permis de construire modificatif tacite. En cours d’instance, la commune a délivré le certificat sollicité le 24 mai 2024, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné la commune à verser 400 euros aux requérants au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

23 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306620

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 27 avril 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant la demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

22 mai 2025• 5ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303710

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a examiné le moyen tiré du manquement de l'employeur à son obligation de reclassement, en application de l'article L. 1226-2 du code du travail. Il a jugé que l'Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes (AFPA) avait satisfait à cette obligation en recherchant loyalement des postes de reclassement compatibles avec les restrictions médicales, et que l'inspecteur du travail n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. Par conséquent, la décision attaquée a été validée.

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

22 mai 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205524

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme H, qui s'est blessée en franchissant une grille de l'école publique de Beuvrages le 12 avril 2018. La requérante recherchait la responsabilité de la commune pour dommage de travaux publics et carence dans l'exercice des pouvoirs de police du maire. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes indemnitaires, estimant que le danger présenté par la grille était apparent et que le comportement de Mme H, qui a choisi de l'escalader, constituait une faute exclusive de nature à exonérer la commune de toute responsabilité. Les conclusions de la caisse primaire d'assurance maladie ont également été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP D'AVOCATS ACTION CONSEILS

21 mai 2025• 6ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401144

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association Atelier d'urbanisme ploemeurois d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Ploemeur le 12 février 2024. L'association requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 10 février 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 mai 2025, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CONSILIUM ATLANTIQUE

20 mai 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200876

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A contestant un titre de recette de 9 200 euros émis par la commune de Mougins pour la liquidation d'une astreinte administrative. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification du titre exécutoire du 29 novembre 2021. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le bien-fondé de l'astreinte prononcée sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : LEGIS CONSEILS

19 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409501

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SCI La Prairie d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la maire de Nantes le 26 décembre 2023. En cours d’instance, la commune a retiré ce permis par un arrêté du 13 mars 2025, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Par ordonnance du 16 mai 2025, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par les deux parties au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

16 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400083

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Pechenot d’un recours en contestation de la validité des contrats attribués à la société Technique et Décor pour les lots n°31 et 33 d’un accord-cadre de travaux, conclus avec la centrale d’achats Idelians. La requérante invoquait une insuffisance de motivation du classement de son offre et un défaut d’impartialité lié aux liens d’intérêts entre l’attributaire et l’office Domanys. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société Pechenot, classée en troisième position dans le cadre d’une multi-attribution, ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant pour contester les contrats. Cette solution s’appuie sur les principes du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI SYSTHEMIS CONSEIL

15 mai 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309711

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant ghanéen. La décision a été jugée illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de quatre mois.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

15 mai 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403237

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant sénégalais. La juridiction a retenu que cette décision était illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’un simple récépissé de demande ne privait pas le recours d’objet. L’affaire est renvoyée au préfet pour qu’il statue à nouveau sur la demande de M. B.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

13 mai 2025• 11ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203200

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de la SARL Image à l'encre contestant le refus de permis de construire modificatif pour des travaux sur une parcelle à Sainte-Marie-de-Ré. La société demandait l'annulation des courriers de demande de pièces complémentaires, du refus tacite, et de l'arrêté de refus du 25 novembre 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant notamment que le refus tacite était inexistant et que l'arrêté de refus, fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et le règlement du PLU, était justifié par l'atteinte au caractère des lieux. Les demandes de pièces complémentaires n'ont pas été jugées entachées de détournement de procédure.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

13 mai 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2214232

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, éducatrice de jeunes enfants à l’AP-HP, contestant son compte rendu d’évaluation professionnelle pour l’année 2021 et les décisions de rejet de ses recours gracieux. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du décret n° 2020-719 du 12 juin 2020 et du code général de la fonction publique.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

9 mai 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300901

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme B contestant la décision du 6 février 2023 par laquelle la rectrice de l'académie de Poitiers a confirmé l'exclusion définitive de leur fils A du collège Jean Zay. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, qu'elle était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que les faits de violence et de harcèlement étaient établis par les pièces du dossier. Il a également jugé que la sanction d'exclusion définitive n'était pas disproportionnée au vu des faits reprochés.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

7 mai 2025• 2ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501409

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI IMM1. Celle-ci demandait le retrait sous astreinte de panneaux installés par la commune de Mirecourt devant son local commercial désaffecté, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété, liberté fondamentale. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, en l'absence de circonstances spécifiques liées à un local inoccupé, et a rejeté la demande.

Avocat : SELARL LORRAINE DEFENSE & CONSEIL

7 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408073

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que l'arrêté avait été valablement notifié à l'adresse déclarée par le requérant, faisant courir le délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, enregistrée le 24 décembre 2024, était donc tardive.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303021

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision implicite du préfet du Cher refusant de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. D, ressortissant congolais entré en France à 11 ans. Le tribunal a jugé que le requérant remplissait les conditions de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant d'une résidence habituelle en France depuis l'âge de 13 ans avec sa mère et d'une scolarité continue. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois et condamné l'État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

6 mai 2025• 5ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300377

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme D et M. C, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Monacia d'Aullène à Mme E H pour des travaux sur une maison. Le tribunal a jugé que les requérants ne pouvaient pas invoquer l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, car la commune est soumise à la loi littoral. Il a également estimé que le projet, situé en continuité d'une agglomération existante, ne méconnaissait pas l'article L. 121-8 du même code, ni les dispositions du PADDUC, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 111-27.

Avocat : CONSALVI

6 mai 2025• 2ème chambre