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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 987 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 987

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 758

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CONSEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402000

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 073,51 euros pour la période de mai 2020 à avril 2022, émis par le département de l'Ardèche. Le tribunal a constaté que le titre exécutoire contesté avait été retiré avant l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions en annulation de ce titre. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 3 janvier 2024 confirmant la récupération de l'indu, en application des articles L. 211-2 et L. 412-8 du code des relations entre le public et l'administration, pour défaut de motivation, cette décision faisant suite à un recours administratif préalable obligatoire. La solution retenue est l'annulation de la décision de rejet du recours administratif pour insuffisance de motivation.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

12 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2104080

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme C, agissant pour leur fils B, afin d'obtenir réparation des préjudices résultant d'une infection nosocomiale à Bacillus cereus contractée lors de son séjour en réanimation néonatale au CHRU de Tours. Le tribunal a jugé que l'infection était constitutive d'un accident médical non fautif ouvrant droit à indemnisation au titre de la solidarité nationale, sur le fondement du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, dès lors que le taux d'incapacité permanente de l'enfant excéderait 25 %. En conséquence, il a condamné l'ONIAM à verser aux requérants une provision de 20 000 euros pour le préjudice d'impréparation et a rejeté les conclusions dirigées contre le CHRU de Tours, faute de faute établie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ECS AVOCATS - ECOUTE CONSEILS & SOLUTIONS

12 juin 2025• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500324

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de la société Champimarne, qui demandait la restitution de la taxe sur les surfaces commerciales pour les années 2021 à 2023. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 11 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : EYLAU AVOCAT CONSEIL

11 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413007

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 12 septembre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire pour régulariser la situation de l'intéressé, compte tenu de son insertion professionnelle stable et pérenne (CDI depuis trois ans). La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le pouvoir discrétionnaire du préfet, sans application directe de l'article L. 435-1 du CESEDA.

Avocat : SELARL JURISCONSUL 13

11 juin 2025• 2ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01454

Avocat : CLAMENS CONSEIL

10 juin 2025• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505178

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de la requête pour excès de pouvoir, au motif que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (invocation de l'article L. 435-1 du CESEDA inapplicable aux Algériens), soit non assortis de précisions suffisantes (violation de l'article 8 de la CEDH et de l'accord franco-algérien). Le juge a appliqué l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens de ce type.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

10 juin 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01394

Avocat : BHN CONSEIL

5 juin 2025• 4e chambre - formation à 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200503

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SCI TOM d'une demande de réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021, concernant un immeuble à Hallennes-lez-Haubourdin. La société contestait l'évaluation de la valeur locative, arguant que l'ajout de quatre places de stationnement ne constituait pas un changement de consistance substantiel et que le local type de référence choisi par l'administration était inadapté. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'acquisition de ces places supplémentaires modifiait la composition du bien et que la société n'apportait pas la preuve que ce changement n'augmentait pas la surface de plus de 10%, condition nécessaire pour bénéficier des mécanismes atténuateurs prévus aux articles 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS EURACONSEIL

5 juin 2025• 4ème Chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500357

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de suspension conservatoire prise par le directeur de l'EHPAD "Docteur B A" à l'encontre de Mme D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure contestée maintenant l'intégralité du traitement de l'agent et l'échéance prochaine de son contrat à durée déterminée étant sans lien direct avec la suspension. Il a également rappelé qu'il n'appartient pas au juge des référés de requalifier un contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

5 juin 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00705

Avocat : ALPAVOCAT;CARADEUX CONSULTANTS

5 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400210

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme A B, assistante d'éducation, qui demandait l'annulation de sa suspension conservatoire de quatre mois prononcée par le proviseur du lycée Joseph Pernock. Le tribunal a jugé que la suspension n'est pas une sanction disciplinaire mais une mesure conservatoire prise dans l'intérêt du service, et qu'elle n'a donc pas à être motivée ni précédée d'une procédure contradictoire. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut de communication du dossier individuel, de l'irrégularité de la convocation à un entretien préalable au licenciement, et de la violation de l'article 226-1 du code pénal ont été écartés comme inopérants. En application de l'article 43 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, le tribunal a estimé que les faits reprochés (vidéos à caractère sexuel diffusées sur les réseaux sociaux) présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier la suspension.

Avocat : CONSTANT

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406699

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B G A, qui contestait le refus du consul général de France à Abidjan de lui délivrer un passeport français. Le juge a estimé que la question de la nationalité française de l'intéressé, soulevée par l'adoption plénière prononcée au Mali, présentait une difficulté sérieuse relevant de la compétence judiciaire. En application des articles 29 du code civil et R. 771-2 du code de justice administrative, le tribunal a sursis à statuer et transmis cette question préjudicielle à la juridiction judiciaire compétente. La solution retenue est donc un sursis à statuer dans l'attente de la décision du juge judiciaire sur la nationalité de M. A.

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

5 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01200

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

4 juin 2025• Juge des référés
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500347

Saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le Tribunal administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. A, agent territorial, qui demandait la suspension de la décision implicite de la ville de Fort-de-France refusant de prendre en charge sa cure thermale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments médicaux produits étant trop généraux pour justifier une urgence particulière. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CONSTANT

4 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2108964

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de l'association GDEAM demandant l'annulation du refus implicite du maire de Neufchâtel-Hardelot de prendre un arrêté interruptif de travaux sur un chantier de la SCCV Villa Lady Rollestone. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, un tel arrêté ne peut être pris qu'après un procès-verbal d'infraction, et que le maire est en situation de compétence liée pour interrompre des travaux sans permis. En l'espèce, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés par l'association, notamment l'absence d'autorisation d'urbanisme et la fraude, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : SELARL NEOS AVOCATS CONSEILS

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500098

Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de Mme B, ressortissante saint-lucienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'existence d'une demande de titre de séjour en cours, faute de preuve de son dépôt effectif. Il estime également que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. La solution se fonde sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CONSTANT

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500161

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B, de nationalité saint-lucienne, qui contestait un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour. La requête a été jugée irrecevable car tardive : le délai de recours d'un mois a commencé à courir le 29 janvier 2025, date de remise en mains propres de la décision avec mention des voies et délais, alors que la requête n'a été enregistrée que le 17 mars 2025. Le tribunal s'est fondé sur l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CONSTANT

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500120

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante saint-lucienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la brièveté du séjour, de l’absence d’attaches familiales solides en France et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale à Saint-Lucie. Il a également estimé que l’interdiction de retour était suffisamment motivée et proportionnée. La solution s’appuie sur les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CONSTANT

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500122

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B, ressortissante saint-lucienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prononcés par le préfet. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que, malgré la présence de sa fille mineure scolarisée, la brièveté de son séjour, l'absence d'activité professionnelle régulière et le maintien d'attaches familiales dans son pays d'origine ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour. La décision préfectorale, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'a pas été considérée comme disproportionnée.

Avocat : CONSTANT

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508348

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de la Vendée refusant à M. A, un jeune majeur, la conclusion d’un contrat jeune majeur au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, considérant que la situation de précarité et d’isolement invoquée par le requérant résultait de son propre départ volontaire de la Vendée pour la région parisienne. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l’erreur de droit concernant l’absence de titre de séjour et l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

2 juin 2025