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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 987 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 987

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 348

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CONSEffacer tout
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02122

Avocat : ISARD AVOCATS CONSEIL

7 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02123

Avocat : ISARD AVOCATS CONSEIL

7 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300901

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme B contestant la décision du 6 février 2023 par laquelle la rectrice de l'académie de Poitiers a confirmé l'exclusion définitive de leur fils A du collège Jean Zay. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, qu'elle était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que les faits de violence et de harcèlement étaient établis par les pièces du dossier. Il a également jugé que la sanction d'exclusion définitive n'était pas disproportionnée au vu des faits reprochés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

7 mai 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300027

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016 et 2017, issues d’un contrôle fiscal. Le litige portait principalement sur l'imposition de sommes perçues dans le cadre d’un protocole transactionnel, que l’administration avait requalifiées en revenus distribués sur le fondement du c de l’article 111 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de M. A, estimant notamment que l’administration avait établi l’existence d’une gérance de fait et que les sommes étaient imposables comme revenus de capitaux mobiliers. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant les impositions contestées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LES CONSEILS D'ENTREPRISES

7 mai 2025• 2ème Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501409

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI IMM1. Celle-ci demandait le retrait sous astreinte de panneaux installés par la commune de Mirecourt devant son local commercial désaffecté, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété, liberté fondamentale. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, en l'absence de circonstances spécifiques liées à un local inoccupé, et a rejeté la demande.

Avocat : SELARL LORRAINE DEFENSE & CONSEIL

7 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408073

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que l'arrêté avait été valablement notifié à l'adresse déclarée par le requérant, faisant courir le délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, enregistrée le 24 décembre 2024, était donc tardive.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506444

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune de la Plaine-sur-mer d'une demande d'expulsion d'occupants sans droit ni titre stationnant illicitement sur son domaine public. La commune invoquait une atteinte grave à la tranquillité publique et des troubles à l'ordre public. En cours d'instance, la commune a informé le tribunal du départ volontaire des occupants, rendant la demande d'expulsion sans objet. Par une ordonnance du 7 mai 2025, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

7 mai 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302294

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL Nobel Connexion, qui contestait des rehaussements d'impôt sur les sociétés pour les années 2017 à 2019. La société demandait notamment le rétablissement d'un déficit reportable et la réduction des cotisations supplémentaires. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, relatifs au droit au recours hiérarchique, à la déductibilité des sommes versées à un ancien dirigeant, aux avoirs clients et aux frais de déplacement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LES CONSEILS D'ENTREPRISES

7 mai 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203444

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Coupole Finance, qui contestait des rappels de TVA (2006) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (2003-2010). La société soutenait notamment que son activité n'était pas occulte et que l'application du délai spécial de prescription de dix ans était discriminatoire au regard du droit de l'Union européenne. Le tribunal a jugé que l'administration avait établi l'existence d'un établissement stable en France et le caractère occulte de l'activité, justifiant l'application des articles L. 169 et L. 173 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de la société.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LES CONSEILS D'ENTREPRISES

7 mai 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00451

Avocat : AVOCATS ASSOCIES VOCA CONSEIL

6 mai 2025• 6ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303021

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision implicite du préfet du Cher refusant de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. D, ressortissant congolais entré en France à 11 ans. Le tribunal a jugé que le requérant remplissait les conditions de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant d'une résidence habituelle en France depuis l'âge de 13 ans avec sa mère et d'une scolarité continue. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois et condamné l'État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

6 mai 2025• 5ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC03152

Avocat : JURILAW AVOCATS CONSEILS

6 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300377

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme D et M. C, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Monacia d'Aullène à Mme E H pour des travaux sur une maison. Le tribunal a jugé que les requérants ne pouvaient pas invoquer l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, car la commune est soumise à la loi littoral. Il a également estimé que le projet, situé en continuité d'une agglomération existante, ne méconnaissait pas l'article L. 121-8 du même code, ni les dispositions du PADDUC, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 111-27.

Avocat : CONSALVI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302250

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'EURL Le Garibaldi de trois requêtes contestant la régularisation de sept décisions d'indemnisation au titre de l'activité partielle, le rejet de son recours hiérarchique, et l'ordre de recouvrement de 23 616,82 euros émis par l'Agence de services et de paiement. La société soutenait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation et de contradictoire, ainsi que des erreurs de droit et d'appréciation sur le cumul d'emploi des salariés et le calcul des heures travaillées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à l'activité partielle, sans qu'il soit fait droit à la demande subsidiaire fondée sur l'article R. 5122-10 du même code.

Avocat : SELARL ISARD AVOCAT CONSEIL

6 mai 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301519

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de l'EURL Le Garibaldi contestant la régularisation de sept décisions d'indemnisation au titre de l'activité partielle, le rejet de ses recours gracieux et hiérarchique, ainsi que l'ordre de recouvrement émis par l'Agence de services et de paiement (ASP) pour un montant de 23 616,82 euros. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une méconnaissance du principe du contradictoire, et des erreurs de droit et d'appréciation concernant le cumul d'emplois de salariés et le calcul des heures travaillées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le principe du contradictoire avait été respecté, et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en estimant que les éléments fournis par la société ne justifiaient pas le maintien des indemnités. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes et mis à la charge de la société les frais liés au litige, sans application des dispositions

Avocat : SELARL ISARD AVOCAT CONSEIL

6 mai 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301380

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'EURL Le Garibaldi de trois requêtes contestant la régularisation de sept décisions d'indemnisation au titre de l'activité partielle, le rejet de son recours hiérarchique et l'ordre de recouvrement de 23 616,82 euros émis par l'Agence de services et de paiement. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une méconnaissance du principe du contradictoire, ainsi que des erreurs de droit et d'appréciation sur le cumul d'emplois et le calcul des heures travaillées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de l'administration était justifiée au regard des dispositions du code du travail applicables.

Avocat : SELARL ISARD AVOCAT CONSEIL

6 mai 2025• Chambre 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107463

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi de deux requêtes connexes. La première (n°2107463) visait l'annulation d'un arrêté du 11 mai 2021 refusant un permis de construire à la société SNC HPL Blanche pour un projet immobilier à Moidieu-Détourbe, ainsi que le rejet du recours gracieux. La seconde (n°2201640) était une demande indemnitaire des liquidateurs des sociétés SNC HPL Blanche et Alila Promotion, fondée sur l'illégalité fautive de ce refus et du retrait d'une délibération antérieure. Le tribunal a constaté le désistement de la société SNC HPL Blanche dans la première instance, lui donnant acte, et a rejeté la requête indemnitaire comme irrecevable, faute pour les requérants de justifier d'un intérêt à agir après la liquidation judiciaire. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

6 mai 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00310

Avocat : CLAMENS CONSEIL

5 mai 2025• Juge des référés
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500627

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle positif aux stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu des exigences de sécurité routière, et que les moyens soulevés (notamment la violation de l'article R. 224-1 du code de la route) n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : CONSTANT

2 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308884

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D épouse A, ressortissante malienne, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement se fonder sur l'insuffisance de ressources stables et suffisantes de la requérante, condition requise tant par l'article 11 de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994 que par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

2 mai 2025• 11ème chambre