656 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
656
Décisions totales
383 581
Ordonnances
254 668
Avec résumé IA
Avocat : SAS ITRA CONSULTING
Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL
Avocat : LES CONSEILS D'ENTREPRISES (LCE QUIMPER)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C et Mme A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge partielle de cotisations d’impôt sur le revenu et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour 2022. L’administration fiscale ayant accordé le dégrèvement des sommes en litige après l’introduction de la requête, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales tout en maintenant leur demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte du désistement et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à leur verser 1 000 euros.
Avocat : AVOCONSEIL
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le syndicat Force Ouvrière du CAPS de Rosières-aux-Salines d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la directrice générale de l’établissement de transmettre des documents relatifs aux gardes de direction. Par un mémoire du 28 août 2025, le syndicat a indiqué ne pas souhaiter donner suite à sa requête, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon des poursuites.
Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE
Refus d’affectation en classe de seconde générale. Tribunal administratif de Nice. Désistement d’office du requérant pour défaut de confirmation de maintien de la requête dans le délai d’un mois, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré l'absence d'autres moyens pour emmener sa fille à l'école, et a relevé que son comportement routier, marqué par des infractions récentes et répétées, était dangereux. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : CONSTANT
Avocat : CABINET CALLON AVOCAT ET CONSEIL
Avocat : JUDICIA CONSEILS
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par l'Office public de l'habitat Advivo d'une demande indemnitaire de 92.225,52 euros dirigée contre la commune de Reventin-Vaugris, à la suite de la résiliation d'un contrat de maîtrise d'œuvre pour motif d'intérêt général. Par un mémoire du 4 juin 2025, l'Office s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 2 septembre 2025.
Avocat : CABINET URBAN CONSEIL
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Mauxinvest d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de préemption urbain pris par le maire de Montreuil-Juigné le 3 juin 2022. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 10 juillet 2025. Par ordonnance du 2 septembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant d’enregistrer sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a relevé d’office que cette décision, prise en application des articles L. 434-2 et R. 434-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne constitue qu’une mesure préparatoire insusceptible de faire grief. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 juillet 2025 par laquelle le directeur du conseil national des activités privées de sécurité a refusé le renouvellement de la carte professionnelle de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Il a notamment relevé que les revenus du foyer, incluant les salaires de l'épouse et des pensions, ne permettaient pas d'établir une privation de ressources justifiant une urgence. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.
Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que le silence de l'administration sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir, en l'absence de disposition législative ou réglementaire fixant un délai pour recevoir un étranger. Il a rappelé que l'intéressée peut, si elle s'y croit fondée, saisir le juge des référés pour obtenir un rendez-vous dans un délai raisonnable. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société néerlandaise Varo Energy Inland Bunkerservice BV d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 639 700 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a fait droit à cette demande. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à la société au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : TAX TEAM ET CONSEILS SOCIÉTÉ D'AVOCATS
Avocat : AVOCATS CONSEILS ASSOCIES PHILIPPE BLAIN