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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

865 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

865

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CONSEILEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320579

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du ministre du travail d'abroger la décision de l'inspecteur du travail autorisant sa rupture conventionnelle. La requérante invoquait un vice de procédure, une erreur de fait et une erreur de droit, estimant que son consentement avait été vicié par la dissimulation d'une plainte pénale. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, notamment en raison de la tardiveté du recours et de la méconnaissance des clauses transactionnelles liant les parties. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET IGMAN CONSEIL (SELARL)

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301845

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Poitiers du 15 février 2023 s’opposant à sa déclaration préalable de travaux. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 mai 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303710

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a examiné le moyen tiré du manquement de l'employeur à son obligation de reclassement, en application de l'article L. 1226-2 du code du travail. Il a jugé que l'Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes (AFPA) avait satisfait à cette obligation en recherchant loyalement des postes de reclassement compatibles avec les restrictions médicales, et que l'inspecteur du travail n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. Par conséquent, la décision attaquée a été validée.

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

22 mai 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205524

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme H, qui s'est blessée en franchissant une grille de l'école publique de Beuvrages le 12 avril 2018. La requérante recherchait la responsabilité de la commune pour dommage de travaux publics et carence dans l'exercice des pouvoirs de police du maire. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes indemnitaires, estimant que le danger présenté par la grille était apparent et que le comportement de Mme H, qui a choisi de l'escalader, constituait une faute exclusive de nature à exonérer la commune de toute responsabilité. Les conclusions de la caisse primaire d'assurance maladie ont également été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP D'AVOCATS ACTION CONSEILS

21 mai 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200876

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A contestant un titre de recette de 9 200 euros émis par la commune de Mougins pour la liquidation d'une astreinte administrative. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification du titre exécutoire du 29 novembre 2021. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le bien-fondé de l'astreinte prononcée sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : LEGIS CONSEILS

19 mai 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400083

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Pechenot d’un recours en contestation de la validité des contrats attribués à la société Technique et Décor pour les lots n°31 et 33 d’un accord-cadre de travaux, conclus avec la centrale d’achats Idelians. La requérante invoquait une insuffisance de motivation du classement de son offre et un défaut d’impartialité lié aux liens d’intérêts entre l’attributaire et l’office Domanys. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société Pechenot, classée en troisième position dans le cadre d’une multi-attribution, ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant pour contester les contrats. Cette solution s’appuie sur les principes du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI SYSTHEMIS CONSEIL

15 mai 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203200

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de la SARL Image à l'encre contestant le refus de permis de construire modificatif pour des travaux sur une parcelle à Sainte-Marie-de-Ré. La société demandait l'annulation des courriers de demande de pièces complémentaires, du refus tacite, et de l'arrêté de refus du 25 novembre 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant notamment que le refus tacite était inexistant et que l'arrêté de refus, fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et le règlement du PLU, était justifié par l'atteinte au caractère des lieux. Les demandes de pièces complémentaires n'ont pas été jugées entachées de détournement de procédure.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

13 mai 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2214232

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, éducatrice de jeunes enfants à l’AP-HP, contestant son compte rendu d’évaluation professionnelle pour l’année 2021 et les décisions de rejet de ses recours gracieux. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du décret n° 2020-719 du 12 juin 2020 et du code général de la fonction publique.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

9 mai 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300901

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme B contestant la décision du 6 février 2023 par laquelle la rectrice de l'académie de Poitiers a confirmé l'exclusion définitive de leur fils A du collège Jean Zay. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, qu'elle était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que les faits de violence et de harcèlement étaient établis par les pièces du dossier. Il a également jugé que la sanction d'exclusion définitive n'était pas disproportionnée au vu des faits reprochés.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

7 mai 2025• 2ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501409

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI IMM1. Celle-ci demandait le retrait sous astreinte de panneaux installés par la commune de Mirecourt devant son local commercial désaffecté, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété, liberté fondamentale. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, en l'absence de circonstances spécifiques liées à un local inoccupé, et a rejeté la demande.

Avocat : SELARL LORRAINE DEFENSE & CONSEIL

7 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301519

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de l'EURL Le Garibaldi contestant la régularisation de sept décisions d'indemnisation au titre de l'activité partielle, le rejet de ses recours gracieux et hiérarchique, ainsi que l'ordre de recouvrement émis par l'Agence de services et de paiement (ASP) pour un montant de 23 616,82 euros. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une méconnaissance du principe du contradictoire, et des erreurs de droit et d'appréciation concernant le cumul d'emplois de salariés et le calcul des heures travaillées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le principe du contradictoire avait été respecté, et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en estimant que les éléments fournis par la société ne justifiaient pas le maintien des indemnités. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes et mis à la charge de la société les frais liés au litige, sans application des dispositions

Avocat : SELARL ISARD AVOCAT CONSEIL

6 mai 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301380

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'EURL Le Garibaldi de trois requêtes contestant la régularisation de sept décisions d'indemnisation au titre de l'activité partielle, le rejet de son recours hiérarchique et l'ordre de recouvrement de 23 616,82 euros émis par l'Agence de services et de paiement. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une méconnaissance du principe du contradictoire, ainsi que des erreurs de droit et d'appréciation sur le cumul d'emplois et le calcul des heures travaillées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de l'administration était justifiée au regard des dispositions du code du travail applicables.

Avocat : SELARL ISARD AVOCAT CONSEIL

6 mai 2025• Chambre 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303021

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision implicite du préfet du Cher refusant de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. D, ressortissant congolais entré en France à 11 ans. Le tribunal a jugé que le requérant remplissait les conditions de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant d'une résidence habituelle en France depuis l'âge de 13 ans avec sa mère et d'une scolarité continue. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois et condamné l'État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

6 mai 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107463

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi de deux requêtes connexes. La première (n°2107463) visait l'annulation d'un arrêté du 11 mai 2021 refusant un permis de construire à la société SNC HPL Blanche pour un projet immobilier à Moidieu-Détourbe, ainsi que le rejet du recours gracieux. La seconde (n°2201640) était une demande indemnitaire des liquidateurs des sociétés SNC HPL Blanche et Alila Promotion, fondée sur l'illégalité fautive de ce refus et du retrait d'une délibération antérieure. Le tribunal a constaté le désistement de la société SNC HPL Blanche dans la première instance, lui donnant acte, et a rejeté la requête indemnitaire comme irrecevable, faute pour les requérants de justifier d'un intérêt à agir après la liquidation judiciaire. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205635

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de l'association AGAFPA, gestionnaire d'un EHPAD, contestant la décision de la métropole Aix-Marseille-Provence de cesser la collecte de ses déchets, qualifiés de déchets d'activité économique. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, considérant que la décision de refus de collecte était légale au regard des articles L. 541-1-1 du code de l'environnement et R. 2224-23 du code général des collectivités territoriales, les déchets d'un EHPAD relevant de cette catégorie. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires, faute de lien de causalité direct entre les préjudices allégués et une éventuelle faute de l'administration. Enfin, la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : AVOCATS JURIS CONSEIL

28 avril 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302153

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 31 mars 2022 par laquelle le président de la Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI) du Grand Est avait révoqué Mme A B. La juridiction a retenu que cette décision était entachée d'un défaut de motivation en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Par ailleurs, la CCI n'a pas apporté la preuve que l'agent avait méconnu les restrictions de son autorisation de cumul d'activités, ce qui a conduit le tribunal à considérer que la sanction de révocation était disproportionnée au regard des faits reprochés. La solution s'appuie sur le statut du personnel des CCI (arrêté du 25 juillet 1997) et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL ORION AVOCATS & CONSEILS

24 avril 2025• 1ère chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500205

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté interruptif de travaux du 11 février 2025 pris par le maire de Fort-de-France à l'encontre de la société Prestige Investissements. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'ayant pas justifié de la gravité du préjudice financier allégué ni saisi le tribunal dans un délai raisonnable après la notification de l'arrêté. En outre, aucun doute sérieux n'a été retenu quant à la légalité de la décision, le permis de construire tacite étant devenu caduc avant la déclaration d'ouverture de chantier, conformément aux articles R. 424-17 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : BARRET & MENANTEAU - AVOCATS & CONSEILS

24 avril 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300444

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. F et Mme A demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Troussey à M. D pour un abri de jardin. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles UB 1.2 et UB 2.2 du plan local d'urbanisme (PLU), en soutenant que l'abri serait un caisson frigorifique désaffecté et qu'il porterait atteinte à l'intérêt des lieux. Le tribunal a rejeté ces moyens, estimant qu'aucune pièce du dossier ne démontrait que l'abri serait réalisé avec ce caisson, et que l'atteinte alléguée n'était pas établie. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, en application des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

22 avril 2025• Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305174

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme C F et autres demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré le 23 juin 2023 par le maire de Saint-Martin-de-la-Cluze pour un lotissement à usage d'activités. Les requérantes contestaient notamment la complétude du dossier, la conformité du projet au règlement de la zone 1AUe et à l'OAP n°1 du PLU, ainsi que la sécurité de l'accès sur la RD 1075. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le dossier était complet, que le projet était compatible avec les documents d'urbanisme et que les risques de sécurité n'étaient pas établis. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, et les requérantes ont été condamnées à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400273

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Saint-Leu concernant des infiltrations constatées à l'école Mario Hoarau après le cyclone Belal. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer les causes des désordres affectant la toiture-terrasse et à identifier les responsabilités des constructeurs et maîtres d'œuvre. L'expertise est déclarée utile et sera menée avec la participation de plusieurs entreprises, maîtres d'œuvre et assureurs, tandis que la société Montmirail est mise hors de cause en tant que simple courtier.

Avocat : AVOCATS ET CONSEILS REUNION

8 avril 2025