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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 591 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 591

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 630

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CONSEILEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603639

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête d'un agent public demandant la suspension de son changement d'affectation et de la suppression de sa nouvelle bonification indiciaire. Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité des arrêtés attaqués. Par conséquent, sans avoir à examiner la condition d'urgence, la suspension a été refusée et la demande de provision sur frais irrecevable.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

24 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403391

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de décharge d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2020. Le requérant contestait la qualification de rémunérations occultes et l'imposition en revenus de capitaux mobiliers de sommes perçues de son employeur. Le tribunal estime que l'administration a légalement appliqué les articles 111 c) du code général des impôts et L. 55 du livre des procédures fiscales, considérant que les sommes non déclarées constituaient bien des rémunérations occultes imposables.

Avocat : INCEPTO AVOCATS FISCALITE ET CONSEIL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026
• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208266

**Sujet principal** : La demande de décharge de suppléments d'impôt sur les sociétés par la SAS Supair, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder le crédit d'impôt recherche (CIR) au titre de l'élaboration de nouvelles collections pour les exercices 2015 et 2016. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SAS Supair. Il estime que l'entreprise, qui sous-traite la fabrication de ses produits textiles à l'étranger et n'effectue localement que des opérations marginales (montage d'accessoires, contrôle), n'exerce pas une "activité industrielle" au sens strict requis par la loi pour bénéficier du CIR. L'intervention du conciliateur judiciaire est également jugée irrecevable. **Textes appliqués** : L'article 244 quater B du code général des impôts (conditions du CIR pour le secteur textile-habillement-cuir) et l'article L. 611-7 du code de commerce (rôle du conciliateur).

Avocat : CABINET GL CONSEILS & ASSOCIES

20 mars 2026• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602117

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Ris-Orangis. La SCI Stana invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard du code de l'urbanisme et du PLU. Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DUCONSEIL

20 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600904

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-suspension, rejette la demande de l'EURL Mandza visant à suspendre la fermeture administrative de son établissement pour un mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, considérant que la société n'apporte pas la preuve d'une menace immédiate pour sa survie financière. Il relève également l'absence de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral, pris sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, au regard des troubles à l'ordre public constatés.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

19 mars 2026
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01955

Avocat : SCP MLA CONSEILS

19 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404435

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal refusant un permis de construire. Le juge a estimé que le refus, fondé sur le non-respect du plan de prévention des risques naturels (PPRN) et des articles R. 111-2, R. 431-9 et R. 431-16 f) du code de l'urbanisme, était légalement motivé. Les arguments des requérants, notamment sur l'absence de digue justifiant une bande inconstructible, n'ont pas été retenus comme établissant une erreur de droit ou de fait de nature à vicier la décision.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215166

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du GAEC "Les trois cantons" visant à annuler le retrait de son agrément. Le tribunal a jugé que la procédure de retrait, menée par le préfet de la Vendée, respectait les exigences légales, notamment le principe du contradictoire, car le groupement avait pu présenter ses observations. La décision a été prise en application des articles R. 323-21 et R. 323-22 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : OUEST AVOCATS CONSEILS

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410409

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Pierre Conseil Foncier, qui contestait des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA, taxe sur les véhicules de société) pour la période 2019-2022. La juridiction a estimé que la société n'avait pas apporté la preuve du caractère déductible des charges litigieuses, notamment les frais téléphoniques d'une salariée et les frais d'entretien d'une résidence privée du dirigeant. Elle a également jugé que le véhicule en cause était bien assujetti à la taxe sur les véhicules de société, rejetant l'argument de son caractère utilitaire. La décision s'appuie principalement sur les articles 38 et 39 du code général des impôts concernant la déductibilité des charges.

Avocat : CABINET SELARL ALINEA CONSEIL

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305061

**Sujet principal** : Recours en annulation pour excès de pouvoir contre un arrêté municipal de révocation d'un adjoint technique territorial. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté de révocation. Il estime que la procédure disciplinaire a respecté les droits de la défense et que le requérant n'apporte pas la preuve d'une violation du principe du contradictoire. **Textes appliqués** : Articles L. 532-4 et L. 532-5 du code général de la fonction publique, relatifs aux droits de la défense et à la motivation des sanctions disciplinaires.

Avocat : SELARL NEOS AVOCATS CONSEILS

13 mars 2026• 8ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400520

**Sujet principal** : Recours d'un agent public contestant le refus de son administration de reconnaître une rechute d'un accident de service et les conséquences financières de ce refus (demi-traitement, carence). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'agent n'apporte pas la preuve que ses troubles de santé actuels constituent une conséquence exclusive de son accident de service initial, condition nécessaire pour ouvrir droit à un congé pour invalidité temporaire imputable au service et aux avantages financiers associés. **Textes appliqués** : L'article L. 822-21 du code général de la fonction publique et l'article 35-17 du décret n°88-386 du 19 avril 1988, relatifs aux conditions d'octroi d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service en cas de rechute.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

12 mars 2026• Chambre 2
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404391

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... B... visant à contester un indu de revenu de solidarité active (RSA) et de prime exceptionnelle. Le juge a considéré que le recours administratif préalable obligatoire formé devant la métropole de Lyon s'était substitué à la décision initiale de la caisse d'allocations familiales, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, qui régissent la procédure de recours en matière de RSA.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

12 mars 2026• JU Chambre Sociale
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401944

Le Tribunal Administratif de Dijon a statué sur une demande d'indemnisation suite à l'éboulement d'un mur de propriété, imputé à des travaux sur le réseau d'eau potable. Le tribunal a rejeté la demande dirigée contre la Communauté Urbaine Creusot Montceau (CUCM), considérant qu'elle n'exerçait pas la compétence eau potable sur le territoire concerné, celle-ci étant assurée par un syndicat intercommunal. En revanche, la responsabilité sans faute de l'entreprise SAUR, en tant qu'entrepreneur des travaux publics, a été retenue, l'éboulement étant directement lié à l'exécution des travaux, conformément aux principes de la responsabilité du fait des travaux publics.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

12 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500502

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête d'un agent public visant l'annulation d'un blâme disciplinaire. Il écarte les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, estimant que l'arrêté contesté est régulier et suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Concernant l'allégation de harcèlement moral, le tribunal considère que l'agent n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir la réalité de ces agissements, qui n'affectent donc pas la légalité de la sanction.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAL & CONSEIL

12 mars 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403703

**Sujet principal** : Imposition d'une somme inscrite au crédit d'un compte courant d'associé en tant que revenu distribué. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande du requérant. Il considère que la somme de 18 579,44 €, inscrite à son compte courant d'associé au titre du paiement d'une facture pour le compte de la société, constitue un revenu distribué imposable, l'associé n'ayant pas rapporté la preuve que cette inscription ne correspondait pas à une mise à disposition de fonds à son profit. **Textes appliqués** : Les articles 109 et 111 du code général des impôts, qui définissent et assimilent les revenus distribués, notamment les sommes mises à la disposition d'un associé.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403702

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la demande de décharge d'imposition de M. Pignol concernant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2018. Le tribunal estime que la somme inscrite à son compte courant d'associé constitue un revenu distribué imposable, au sens des articles 109 et 111 du code général des impôts, car le requérant n'a pas rapporté la preuve qu'il n'en avait pas la disposition. La demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308242

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la MAIF et la région Grand-Est pour engager la responsabilité contractuelle de la société Engie à la suite d'un sinistre (fuite d'eau) survenu dans un lycée. Le tribunal a jugé que la société Engie avait manqué à son obligation contractuelle d'entretien et de maintenance, ce qui a causé le dommage, et l'a condamnée à indemniser les requérantes. La décision s'appuie sur les stipulations du marché public et les principes de la responsabilité contractuelle.

Avocat : SELARL CDM (CONSEIL DÉFENSE MÉDIATION)

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206428

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de la société Somal Centre, qui demandait l'annulation d'un refus d'indemnisation et des dommages-intérêts pour préjudice lié à des travaux de tramway. Le juge estime que les conclusions visant à annuler la décision de rejet sont irrecevables dans le cadre de ce recours de plein contentieux. Sur le fond, il considère que la société n'a pas rapporté la preuve d'un préjudice grave et spécial, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage public, en application des principes de la responsabilité des travaux publics.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403704

**Sujet principal** : Contestation d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés, fondée sur la requalification par l'administration fiscale d'une somme inscrite en comptes courants d'associés en un passif injustifié (revenu distribué imposable). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SAS Piano 76 et confirme le redressement. Il estime que la société n'a pas rapporté la preuve que la somme litigieuse correspondait à une charge déductible (avance pour frais de formation) plutôt qu'à un passif injustifié assimilable à un revenu distribué. **Textes appliqués** : Articles 38 et 39 du code général des impôts (CGI), définissant le bénéfice imposable et les charges déductibles, ainsi que les règles de preuve devant le juge administratif.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206078

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal de mise en demeure d'interrompre des travaux. Le tribunal a jugé que le maire, agissant sur le fondement de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, était en situation de compétence liée pour prendre cet arrêté après un constat d'infraction, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Il a également considéré que l'appréciation de la régularité du procès-verbal initial relevait des tribunaux judiciaires et non de sa juridiction.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

10 mars 2026• 1ère Chambre