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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

865 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

865

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 374

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CONSEILEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511986

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., dans son recours en annulation contre le retrait de son agrément d'assistante maternelle. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond après le rejet de sa demande de suspension en référé. La juridiction constate donc la fin de l'instance sans examen du fond.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

18 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318940

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté du 11 juillet 2023 du CNFPT qui ne l'avait pas inscrit sur une liste d'aptitude au grade de colonel de sapeurs-pompiers professionnels. Le tribunal a jugé que le président du CNFPT, lié par la décision du jury de l'ENSOSP, n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant l'inscription, puisque le requérant n'avait pas validé sa formation d'intégration. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°2016-2002 du 30 décembre 2016 et de l'arrêté du 4 janvier 2017 relatifs au statut et à la formation des officiers sapeurs-pompiers.

Avocat : CABINET BENOIT FLAMANT AVOCAT CONSEILS

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 février 2026
• 2e Section - 1re Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602273

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'une étudiante infirmière visant à enjoindre à l'AP-HP de lui permettre de reprendre son stage suspendu. Le juge a estimé que la suspension, même si elle pouvait être entachée d'un vice de procédure (méconnaissance des droits de la défense), ne constituait pas en l'espèce une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l'occurrence le droit au travail. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge ayant procédé par ordonnance sans instruction contradictoire en raison du caractère manifestement mal fondé de la requête.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SAINT GEORGES CONSEIL

13 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302561

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de l'ACCA de Bionville visant à annuler la décision du président de la fédération des chasseurs de Meurthe-et-Moselle ayant retiré 23 parcelles de son territoire de chasse. Le tribunal a jugé que la procédure de consultation, prévue par l'article R. 422-52 du code de l'environnement, avait été respectée et que l'avis de l'ACCA n'était que consultatif. Il a également estimé, sur le fondement de l'article L. 422-18 du même code, que le droit d'opposition cynégétique pouvait être exercé par des entités créées après la constitution de l'ACCA, dès lors qu'elles étaient propriétaires des terrains concernés.

Avocat : SELARL ISARD AVOCAT CONSEIL

12 février 2026• Chambre 2
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314711

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... qui demandait l'annulation de l'opposition du maire de Domont à sa déclaration préalable pour prolonger un mur de clôture. Le tribunal a jugé que la décision municipale était régulière, notamment en raison de la délégation de signature accordée à l'adjoint au maire et d'une motivation suffisante. Il a estimé que le projet, par sa hauteur (2,35 m) et son caractère plein, ne respectait pas l'article UG 11 du plan local d'urbanisme qui impose une intégration harmonieuse dans la rue et limite généralement les clôtures en façade à 2,00 m avec des travées ajourées.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

10 février 2026• 8ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601026

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'une aide à l'investissement agricole par FranceAgriMer. Il a estimé que le litige, concernant une activité professionnelle agricole individuelle, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Marseille, lieu d'exercice de l'exploitation. En application des articles R. 351-3 et R. 312-10 du code de justice administrative, il a donc ordonné le renvoi du dossier à cette juridiction.

Avocat : M.A.C. CONSEILS

9 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601405

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 22 décembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a interdit à M. A... d’exercer des fonctions d’encadrement sportif ou d’intervenir auprès de mineurs. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’a pas démontré que cette interdiction compromettait ses chances d’obtenir un diplôme d’État (DEJEPS) ou causait une atteinte grave et immédiate à sa situation financière ou à sa réputation. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALCYA CONSEIL SPORT

9 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303400

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contre le retrait de son agrément d’assistante maternelle. La décision, fondée sur les articles L. 421-1, L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles, a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que les faits reprochés, notamment une prise en charge inadaptée des enfants, étaient établis et que le retrait n’était pas disproportionné.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

6 février 2026• 12eme chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403130

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de la SARL Cassin TP contre trois arrêtés préfectoraux du Tarn : un fixant une astreinte administrative journalière de 250 euros pour non-remise en état d’une installation de stockage de déchets inertes, et deux liquidant cette astreinte pour des montants de 20 750 euros et 27 750 euros. La société contestait notamment l’incompétence du signataire, l’illégalité de l’arrêté de mise en demeure sous-jacent, et le caractère disproportionné de l’astreinte. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de l’exception d’illégalité, n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement et les arrêtés ministériels du 12 décembre 2014 et du 31 mai 2021.

Avocat : CLAMENS CONSEIL

5 février 2026• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602971

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de la Fédération française de tennis (FFT) confirmant une sanction d'inéligibilité sportive pour corruption. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant, un joueur professionnel, ne démontre pas le caractère d'urgence, car la sanction ne l'empêche pas de poursuivre son activité actuelle de moniteur de tennis et qu'il n'établit pas de risque immédiat pour son emploi. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de l'urgence et au rejet d'une demande de référé.

Avocat : CABINET CDES CONSEIL (SELARL)

4 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514471

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de son recours en excès de pouvoir contre l'autorisation administrative de son licenciement. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : IMAGINE AVOCATS CONSEILS DES ENTREPRISES

4 février 2026
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600063

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler l’arrêté préfectoral du 29 janvier 2026 ordonnant son placement en rétention administrative pour 96 heures. Postérieurement à l’introduction de la requête, le juge des libertés et de la détention a refusé de prolonger cette rétention, entraînant la remise en liberté de l’intéressé. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

3 février 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400842

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la requête de M. C..., détenu, contestant la sanction de vingt jours de cellule disciplinaire prise à son encontre. Le tribunal a rappelé que seule la décision du 23 décembre 2024 de la directrice interrégionale, prise sur recours administratif préalable obligatoire, était susceptible d’être contestée, celle-ci se substituant à la décision initiale du 4 décembre 2024. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission de discipline, estimant que les dispositions des articles R. 234-2, R. 234-6, R. 234-12 et R. 234-13 du code pénitentiaire avaient été respectées. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

2 février 2026• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600942

Recours gracieux contre un refus de renouvellement de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête comme manifestement irrecevable, car elle ne contient pas de conclusions relevant de l'office du juge administratif (annulation ou condamnation pécuniaire). La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABP AVOCATS CONSEILS

2 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600245

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant trois ans. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas été respecté. La notification de la décision, effectuée le 10 novembre 2025, mentionnait les voies et délais de recours, et la requête n'a été enregistrée que le 8 janvier 2026. Aucun moyen n'ayant été soulevé au fond, la solution repose exclusivement sur cette irrecevabilité procédurale.

Avocat : LCA - LES CONSEILS ASSOCIES

30 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600299

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 novembre 2025 par laquelle le ministre de l’économie et des finances a radié Mme B... des cadres et l’a admise à la retraite par limite d’âge. La requérante invoquait l’urgence en raison de l’absence de garantie de percevoir une pension et de charges mensuelles de 815 euros. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la mise à la retraite par limite d’âge ouvre droit à une pension immédiate, et Mme B... n’a pas fourni d’éléments sur son montant pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : SCP AVOCATS CONSEILS REUNIS

30 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305039

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet de sa demande de mutation par la rectrice de l’académie de Grenoble. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

30 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305037

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la rectrice de l’académie de Grenoble de lui accorder une mutation sur un poste spécifique. La requérante a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 30 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement et rejeté la demande au titre des frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

30 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402955

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... contestant le refus d'inscription de son fils à l'école européenne de Strasbourg. Le tribunal a jugé que la décision du directeur académique était suffisamment motivée par l'absence de places disponibles et que son auteur disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation était infondé, aucun candidat n'ayant été retenu pour le niveau demandé faute de capacité d'accueil, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la priorité alléguée par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, notamment l'article R. 222-19-3.

Avocat : SELAR CEVIZ AVOCATS & CONSEILS

29 janvier 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518804

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne ordonnant son transfert aux autorités allemandes responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une violation des articles 3 et 17 du règlement n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, craignant un renvoi vers l'Afghanistan. Le tribunal écarte ces moyens, estimant que le transfert vers l'Allemagne, État membre de l'UE présumé respecter le droit d'asile, ne révèle pas de défaillances systémiques et que le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour renverser cette présomption. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement Dublin III et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LCA - LES CONSEILS ASSOCIES

29 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement