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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 591 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 591

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CONSEILEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500196

**Sujet principal** : Demande en indemnisation pour préjudice résultant d'une erreur de diagnostic médical commise par un service hospitalier d'urgence. **Juridiction** : Tribunal administratif de Limoges (juge unique). **Solution retenue** : La responsabilité du centre hospitalier de Châteauroux est retenue pour faute (erreur de diagnostic). Le tribunal condamne l'établissement à indemniser la requérante, mais en réduisant le montant de ses demandes pour certains postes de préjudice. **Textes appliqués** : L'article 1142-1 du code de la santé publique, qui fonde la responsabilité des établissements de santé sur la preuve d'une faute.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400179

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de l'agent technique sollicitant le versement d'une majoration de traitement DOM-TOM de 40% pour la période 2018-2020. La juridiction a jugé que cette majoration, prévue par la loi du 3 avril 1950 et ses textes d'application, est une indemnité liée à l'exercice des fonctions dans un département d'outre-mer en tant que fonctionnaire de l'État. Or, l'agent avait été transféré à la région Guadeloupe dès le 1er janvier 2017 en vertu du décret n°2016-1055, perdant ainsi sa qualité de fonctionnaire de l'État et son droit à cette indemnité spécifique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308242

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la MAIF et la région Grand-Est pour engager la responsabilité contractuelle de la société Engie à la suite d'un sinistre (fuite d'eau) survenu dans un lycée. Le tribunal a jugé que la société Engie avait manqué à son obligation contractuelle d'entretien et de maintenance, ce qui a causé le dommage, et l'a condamnée à indemniser les requérantes. La décision s'appuie sur les stipulations du marché public et les principes de la responsabilité contractuelle.

Avocat : SELARL CDM (CONSEIL DÉFENSE MÉDIATION)

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403704

**Sujet principal** : Contestation d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés, fondée sur la requalification par l'administration fiscale d'une somme inscrite en comptes courants d'associés en un passif injustifié (revenu distribué imposable). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SAS Piano 76 et confirme le redressement. Il estime que la société n'a pas rapporté la preuve que la somme litigieuse correspondait à une charge déductible (avance pour frais de formation) plutôt qu'à un passif injustifié assimilable à un revenu distribué. **Textes appliqués** : Articles 38 et 39 du code général des impôts (CGI), définissant le bénéfice imposable et les charges déductibles, ainsi que les règles de preuve devant le juge administratif.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301764

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler deux certificats d'urbanisme opérationnels négatifs délivrés par le maire de Saint-Pierre-d’Oléron. Le tribunal a jugé que le premier motif de refus, fondé sur le plan local d’urbanisme, était erroné, mais que le second motif légal subsistait. Il a notamment considéré que l'article L. 421-9 du code de l'urbanisme, invoqué par la requérante, ne faisait pas obstacle au refus, car les « mobil-homes » installés sur le terrain constituaient des constructions réalisées sans permis de construire.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

5 mars 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400416

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un adjudant contestant le taux de son indemnité de sujétions d'absence opérationnelle (ISAO). Le requérant demandait l'annulation du rejet de son recours administratif préalable et l'application du taux supérieur "OPCON" pour ses missions de contrôleur des opérations aériennes, au lieu du taux "gardes et permanences". Le tribunal a jugé que la qualification de ses fonctions par l'administration, fondée sur le décret n°2021-1701 du 17 décembre 2021 et l'arrêté du 20 décembre 2021, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

5 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305150

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un adjudant contestant le taux de son indemnité de sujétions d'absence opérationnelle (ISAO). Le requérant demandait l'application du taux supérieur "OPCON" (emploi des forces) plutôt que du taux "gardes et permanences". Le tribunal a jugé que la qualification de ses fonctions par l'administration, fondée sur le décret n° 2021-1701 et l'arrêté du 20 décembre 2021, ne constituait ni une erreur de droit ni une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

5 mars 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208513

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation pour excès de pouvoir d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Sablons. Le tribunal a jugé que les requérants, des voisins, avaient bien un intérêt à agir et que le litige relevait de la compétence administrative, mais a écarté leurs moyens sur le fond. Il a notamment estimé que le code de l'urbanisme n'imposait pas la production d'un dossier spécifique sur les clôtures et que les autres griefs tirés du règlement du PLU ou du code de l'urbanisme n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

2 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304285

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'un syndrome anxio-dépressif chez une fonctionnaire territoriale. Le tribunal a annulé l'arrêté de refus du 2 février 2023, considérant que l'autorité administrative avait appliqué à tort les dispositions du code général de la fonction publique, entrées en vigueur après la constitution des droits de l'agent. Il a jugé que les conditions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, applicable à la date du diagnostic, devaient être réexaminées, en renvoyant l'affaire à l'administration pour une nouvelle décision.

Avocat : OUEST AVOCATS CONSEILS

2 mars 2026• 12eme chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602696

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de la préfète du Rhône de délivrer un récépissé pour sa liste aux élections municipales de Vénissieux. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que la déclaration de candidature était irrégulière, car elle ne comportait pas les signatures individuelles et les mentions manuscrites de consentement exigées par l'article L. 265 du code électoral. Ces formalités étant substantielles, leur absence justifiait légalement le refus de délivrance du récépissé.

Avocat : SELAS NB CONSEILS

2 mars 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312708

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire et d'un refus de retrait de ce permis, introduite par des voisins. La juridiction a jugé que les allégations de fraude, fondées sur une omission d'information concernant un lotissement et la qualification des combles, n'étaient pas suffisamment établies pour caractériser des manœuvres intentionnelles destinées à tromper l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la caractérisation de la fraude.

Avocat : LCA - LES CONSEILS ASSOCIES

27 février 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602516

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un arrêté ministériel prolongeant la suspension d'un agent contractuel. Le juge constate que la décision attaquée a été retirée par l'administration après l'introduction du recours, rendant la demande de suspension sans objet. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, mais l'État est condamné à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

26 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106565

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2013 à 2016. Ces impositions avaient été établies sur le fondement de l'article 123 bis du code général des impôts, relatif aux bénéfices des entités situées dans un Etat à régime fiscal privilégié. Le tribunal a jugé que la société américaine McBride Holding LLC était soumise à un tel régime privilégié dans l'Etat du Delaware, justifiant l'application du dispositif anti-abus. Il a également écarté les moyens relatifs à la prescription, à l'application du régime des sociétés mères, à l'abattement de 40% et à l'imputation de la retenue à la source sur le fondement de la convention fiscale franco-américaine.

Avocat : AVOCONSEIL

26 février 2026• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307274

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un arrêté de mise en demeure et d'une amende infligée par le maire pour défaut d'entretien d'une haie. La juridiction a jugé que les mesures prises par l'autorité municipale étaient conformes aux articles L. 2212-2 et L. 2212-2-1 du code général des collectivités territoriales, qui confèrent au maire le pouvoir de police pour assurer la sûreté et la commodité du passage sur la voie publique. Le tribunal a considéré que la procédure suivie était régulière et que la haie constituait bien un encombrement justifiant l'intervention du maire.

Avocat : DB AVOCATS CONSEILS

26 février 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113578

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL EGE, qui contestait des rappels d’impôt sur les sociétés et de TVA. La société, active dans la restauration rapide, voyait sa comptabilité rejetée pour graves irrégularités (discordances de caisse, perte de données). Le tribunal a validé la méthode de reconstitution du chiffre d’affaires par extrapolation, jugée non sommaire, et a confirmé les impositions et amendes. La décision s’appuie sur l’article L. 192 du livre des procédures fiscales et l’article 1759 du code général des impôts.

Avocat : ALINEA CONSEIL

26 février 2026• 4ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01481

Avocat : SELARL APA&C "AFFAIRES PUBLIQUES - AVOCATS & CONSEILS

24 février 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308036

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., professeure des écoles, contestant l'arrêté de la rectrice de l'académie de Nantes du 23 novembre 2022. Cet arrêté retirait les décisions de placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) pour des périodes de rechute d'un accident de service survenu en 2019. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait commis une erreur de droit en se fondant sur un taux d'incapacité permanente partielle inférieur à 25%, un critère non applicable à un accident de service. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la substitution de motif demandée par la rectrice. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, le code des relations entre le public et l’administration, et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : CALLON AVOCATS & CONSEIL

24 février 2026• 11ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01489

Avocat : SELARL APA&C "AFFAIRES PUBLIQUES - AVOCATS & CONSEILS

24 février 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601503

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours en référé-suspension par la société DCB Logistics, contestant le refus de permis de construire délivré par le maire de Villieu-Loyes-Mollon pour un projet de messagerie et bureaux. La société demandait la suspension de l'arrêté municipal et un réexamen de sa demande, en invoquant un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des règles d'urbanisme (PLU, SCOT) et de procédure. La juridiction a rejeté la demande de suspension, considérant que les arguments de la requérante ne permettaient pas d'établir l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision municipale.

Avocat : URBAN CONSEIL

23 février 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500476

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son contrat de travail à durée déterminée par l'EHPAD Marcel Hardy. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure, l'absence de motivation et la requalification en licenciement. Le tribunal a jugé que la méconnaissance du délai de prévenance prévu par le décret n° 91-155 du 6 février 1991 n'entraîne pas l'illégalité de la décision de non-renouvellement. Il a également retenu que la directrice était en situation de compétence liée pour refuser le renouvellement, dès lors que Mme B... avait atteint la limite d'âge.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

20 février 2026• 1ère Chambre