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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 034 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 034

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CONSEILEffacer tout
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602696

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de la préfète du Rhône de délivrer un récépissé pour sa liste aux élections municipales de Vénissieux. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que la déclaration de candidature était irrégulière, car elle ne comportait pas les signatures individuelles et les mentions manuscrites de consentement exigées par l'article L. 265 du code électoral. Ces formalités étant substantielles, leur absence justifiait légalement le refus de délivrance du récépissé.

Avocat : SELAS NB CONSEILS

2 mars 2026• 4ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214645

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant concernant son recours contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions via l'application Télérecours, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de la requête.

Avocat : ACTUA JURIS CONSEIL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407544

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir visant le refus de communication de documents par la commune de Venthon. Il donne également acte du désistement de la commune concernant sa demande de condamnation aux dépens. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet de constater de tels désistements.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

2 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312708

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire et d'un refus de retrait de ce permis, introduite par des voisins. La juridiction a jugé que les allégations de fraude, fondées sur une omission d'information concernant un lotissement et la qualification des combles, n'étaient pas suffisamment établies pour caractériser des manœuvres intentionnelles destinées à tromper l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la caractérisation de la fraude.

Avocat : LCA - LES CONSEILS ASSOCIES

27 février 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113578

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL EGE, qui contestait des rappels d’impôt sur les sociétés et de TVA. La société, active dans la restauration rapide, voyait sa comptabilité rejetée pour graves irrégularités (discordances de caisse, perte de données). Le tribunal a validé la méthode de reconstitution du chiffre d’affaires par extrapolation, jugée non sommaire, et a confirmé les impositions et amendes. La décision s’appuie sur l’article L. 192 du livre des procédures fiscales et l’article 1759 du code général des impôts.

Avocat : ALINEA CONSEIL

26 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106565

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2013 à 2016. Ces impositions avaient été établies sur le fondement de l'article 123 bis du code général des impôts, relatif aux bénéfices des entités situées dans un Etat à régime fiscal privilégié. Le tribunal a jugé que la société américaine McBride Holding LLC était soumise à un tel régime privilégié dans l'Etat du Delaware, justifiant l'application du dispositif anti-abus. Il a également écarté les moyens relatifs à la prescription, à l'application du régime des sociétés mères, à l'abattement de 40% et à l'imputation de la retenue à la source sur le fondement de la convention fiscale franco-américaine.

Avocat : AVOCONSEIL

26 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602516

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un arrêté ministériel prolongeant la suspension d'un agent contractuel. Le juge constate que la décision attaquée a été retirée par l'administration après l'introduction du recours, rendant la demande de suspension sans objet. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, mais l'État est condamné à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

26 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307274

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un arrêté de mise en demeure et d'une amende infligée par le maire pour défaut d'entretien d'une haie. La juridiction a jugé que les mesures prises par l'autorité municipale étaient conformes aux articles L. 2212-2 et L. 2212-2-1 du code général des collectivités territoriales, qui confèrent au maire le pouvoir de police pour assurer la sûreté et la commodité du passage sur la voie publique. Le tribunal a considéré que la procédure suivie était régulière et que la haie constituait bien un encombrement justifiant l'intervention du maire.

Avocat : DB AVOCATS CONSEILS

26 février 2026• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600783

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 février 2026 suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une incidence grave et immédiate sur sa situation professionnelle, malgré son argument tiré de la période d'essai. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la route.

Avocat : CABINET ABP CONSEILS

26 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500042

Le Tribunal administratif de Nancy donne acte du désistement pur et simple du syndicat Force Ouvrière, mettant fin à son recours contre la décision du CAPS de Rosières-aux-Salines. La juridiction rejette la demande du CAPS de condamner le requérant à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

24 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308036

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., professeure des écoles, contestant l'arrêté de la rectrice de l'académie de Nantes du 23 novembre 2022. Cet arrêté retirait les décisions de placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) pour des périodes de rechute d'un accident de service survenu en 2019. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait commis une erreur de droit en se fondant sur un taux d'incapacité permanente partielle inférieur à 25%, un critère non applicable à un accident de service. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la substitution de motif demandée par la rectrice. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, le code des relations entre le public et l’administration, et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : CALLON AVOCATS & CONSEIL

24 février 2026• 11ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01481

Avocat : SELARL APA&C "AFFAIRES PUBLIQUES - AVOCATS & CONSEILS

24 février 2026• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01489

Avocat : SELARL APA&C "AFFAIRES PUBLIQUES - AVOCATS & CONSEILS

24 février 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601503

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours en référé-suspension par la société DCB Logistics, contestant le refus de permis de construire délivré par le maire de Villieu-Loyes-Mollon pour un projet de messagerie et bureaux. La société demandait la suspension de l'arrêté municipal et un réexamen de sa demande, en invoquant un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des règles d'urbanisme (PLU, SCOT) et de procédure. La juridiction a rejeté la demande de suspension, considérant que les arguments de la requérante ne permettaient pas d'établir l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision municipale.

Avocat : URBAN CONSEIL

23 février 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500090

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL Auto Bilan d’une demande de condamnation du département de la Gironde à l’indemniser de préjudices matériel et moral. Après que le département a informé le tribunal d’un accord amiable, la société requérante s’est désistée de sa requête tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a toutefois rejeté la demande de la SARL Auto Bilan au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant que les circonstances de l’espèce ne justifiaient pas une telle condamnation.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

23 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504013

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale d'indemnisation de requérants pour des dégâts causés par un mineur placé, celle-ci étant devenue sans objet après un versement de l'assureur du département. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Il a néanmoins condamné le département du Pas-de-Calais à verser aux requérants 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

23 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00155

Avocat : SOCIÉTÉ SAINT GEORGES CONSEIL

23 février 2026• Juge des référés
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500476

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son contrat de travail à durée déterminée par l'EHPAD Marcel Hardy. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure, l'absence de motivation et la requalification en licenciement. Le tribunal a jugé que la méconnaissance du délai de prévenance prévu par le décret n° 91-155 du 6 février 1991 n'entraîne pas l'illégalité de la décision de non-renouvellement. Il a également retenu que la directrice était en situation de compétence liée pour refuser le renouvellement, dès lors que Mme B... avait atteint la limite d'âge.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

20 février 2026• 1ère Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300343

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la région Réunion d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs (GTOI, maîtrise d’œuvre, contrôleur technique) à l’indemniser des travaux de reprise des passerelles du lycée Marie Curie, pour un montant total d’environ 964 000 euros. La région invoquait la garantie décennale, estimant que les désordres (dégradations biologiques, desserrement des lames, défauts de traitement du bois) compromettaient la solidité de l’ouvrage et le rendaient impropre à sa destination, notamment en raison du risque pour la sécurité dans un établissement scolaire. Elle soutenait que ces désordres étaient imputables à des défauts de conception (50 %), d’exécution (50 %) et de contrôle, et subsidiairement la responsabilité contractuelle des constructeurs. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’affaire a été examinée sur le fondement des principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et du code de justice administrative.

Avocat : ING AVOCAT - CONSEIL

19 février 2026• 2ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303931

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg concerne un recours en plein contentieux formé par l’association Santé au Travail 67 contre une amende de 36 800 euros infligée par la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités du Grand Est pour quatre-vingt-douze manquements aux articles L. 3171-2 et D. 3171-8 du code du travail, relatifs au décompte individuel du temps de travail. L’association soutenait notamment que les manquements étaient prescrits et que l’administration avait commis une erreur de droit en lui reprochant l’absence de décompte individuel pour des salariés soumis à un horaire collectif. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a ainsi confirmé la légalité de l’amende.

Avocat : SELARL ORION AVOCATS & CONSEILS

19 février 2026• 6ème Chambre