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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 591 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 591

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CONSEILEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302755

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A... Guérit, conseiller municipal d'opposition, de trois requêtes tendant à l'annulation de décisions implicites de rejet de la maire de Marenne-Hiers-Brouage. Ces demandes portaient, d'une part, sur le refus d'insérer les articles de l'opposition sur le site internet et la page Facebook de la commune, et d'autre part, sur le refus de modifier l'ordre de préséance lors des cérémonies publiques pour y placer les conseillers régionaux et départementaux avant le président de l'EPCI et les maires du canton. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que la commune n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales relatives aux droits d'expression de l'opposition, ni celles du décret du 13 septembre 1989 concernant l'ordre de préséance.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516527

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... et autres, qui demandaient la condamnation de l’AP-HP pour défaut d’information préopératoire. La juridiction a opposé l’autorité de la chose jugée, un précédent jugement du 14 octobre 2025 ayant déjà statué sur le même litige et écarté toute faute de l’AP-HP. Ce jugement antérieur avait estimé que le risque de reliquat thyroïdien n’était pas un risque grave ou fréquent nécessitant une information spécifique, et que la patiente avait été informée du risque de dysphonie. La solution retenue est donc le rejet de la demande, fondé sur les articles L. 1111-2 du code de la santé publique et le principe de l’autorité de la chose jugée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

13 janvier 2026• 7ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00113

Avocat : OUEST AVOCATS CONSEILS

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401092

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. et Mme C..., propriétaires d’un logement à Bischheim, d’une demande d’indemnisation de 5 600 euros pour le préjudice subi du fait du refus du concours de la force publique pour l’expulsion de leurs locataires, sur le fondement de l’article L. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préjudice allégué, lié à l’impossibilité de vendre le bien et au remboursement d’un prêt immobilier, n’était pas établi, d’autant que le concours de la force publique avait finalement été accordé et que les occupants avaient quitté les lieux. La solution retenue est donc le rejet des conclusions indemnitaires, faute de lien de causalité direct et de préjudice certain.

Avocat : SELARL BERTANI AVOCAT & CONSEIL

13 janvier 2026• 5e chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02765

Avocat : SYNERGIES CONSEILS & ASSOCIES

13 janvier 2026• 4ème chambre (formation à 3)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400401

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la société CHB, qui contestait des rappels de TVA et une amende pour non-autoliquidation. La société invoquait des irrégularités dans la procédure de vérification de comptabilité, notamment une erreur de date dans la proposition de rectification. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative n'impose à l'administration de préciser les dates de vérification dans la notification, et que la durée de la vérification n'avait pas excédé les limites légales, compte tenu des suspensions liées à l'état d'urgence sanitaire. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L.52 et L.80 du livre des procédures fiscales.

Avocat : INCEPTO AVOCATS FISCALITE ET CONSEIL

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504096

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E..., agent titulaire de l'EHPAD Les Allées de Chabrières, afin d'évaluer les préjudices consécutifs à une maladie professionnelle (épicondylite des deux coudes) reconnue imputable au service. Le juge a considéré que cette mesure d'expertise, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, présentait un caractère utile pour permettre à l'agent de demander une indemnisation complémentaire à la rente viagère d'invalidité, conformément au principe de réparation des préjudices personnels et patrimoniaux non couverts. La mission de l'expert inclut notamment la description de l'état de santé, la détermination de la date de consolidation, et l'évaluation des conditions de reprise du travail (poste aménagé ou reclassement). La demande de l'EHPAD tendant à voir rejeter la requête a été rejetée.

Avocat : AD CONSEIL AVOCAT

12 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307286

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... et Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2019, issues d'un contrôle sur pièces ayant remis en cause l'abattement renforcé pour durée de détention appliqué à une plus-value de cession de titres. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la notification de la proposition de rectification, en se fondant sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, et a jugé que la plus-value en cause ne constituait pas un revenu exceptionnel éligible au système de quotient prévu par l'article 163-0 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et de la demande subsidiaire.

Avocat : SELARL D'AVOCATS THEMIS CONSEILS

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311724

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de la SAS Le Nettoyage contestant une décision de l'OFII du 16 juin 2023 et les titres exécutoires subséquents. Ces actes mettaient à sa charge une contribution spéciale (article L. 8253-1 du code du travail) et une contribution forfaitaire (ancien article L. 822-2 du CESEDA) pour l'emploi de deux ressortissants marocains sans titre de travail. Le tribunal a rejeté les moyens de la société, notamment l'absence de matérialité des faits et la méconnaissance du contradictoire. Il a toutefois fait application de la loi n°2024-42 du 26 janvier 2024, plus douce, pour réduire le montant de la contribution spéciale à 1 000 fois le taux horaire du minimum garanti, soit 3 940 euros, et a annulé la contribution forfaitaire des frais d'éloignement, abrogée par cette même loi.

Avocat : AUDIT-CONSEIL-DEFENSE

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309757

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 5 juillet 2023 par lequel le maire de Toussieu avait retiré la décision de non-opposition à déclaration préalable accordée à M. A... pour la construction d'une piscine et d'une terrasse couverte. Le tribunal a jugé que le retrait était illégal, car les dispositions du règlement de la zone N du plan local d'urbanisme autorisent les annexes aux constructions existantes sans exiger que le bâtiment principal soit situé dans la même zone, dès lors que le terrain d'assiette est classé dans plusieurs zones distinctes. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 151-12 du code de l'urbanisme et les articles N1 et N2 du règlement du PLU de Toussieu.

Avocat : URBAN CONSEIL

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503276

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de provision de 5 000 euros présentée par M. A... sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. M. A... sollicitait cette somme en réparation du préjudice subi lors d'un accident de scooter survenu le 14 juin 2021 à Cannes, imputant la responsabilité à la commune et au département. Le juge a estimé que la créance invoquée ne présentait pas un caractère non sérieusement contestable, en raison notamment de l'existence d'une ligne blanche continue interdisant le dépassement et de l'absence de preuve d'un défaut d'entretien de la voie. En conséquence, la requête a été rejetée et M. A... a été condamné à verser 1 000 euros à la commune de Cannes au titre des frais de justice.

Avocat : LEGIS-CONSEILS

7 janvier 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05225

Avocat : SELARL TOUTTEE CONSEIL & ASSOCIES

7 janvier 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500605

Le Tribunal administratif de La Réunion, saisi par le Grand port maritime de La Réunion sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise concernant les désordres affectant les mâts d'éclairage du Port Est, apparus en 2025 après réception des travaux. La mesure vise à déterminer la nature et les causes des défectuosités, potentiellement liées à la garantie décennale des constructeurs (Testoni, Artelia, Socotec, Valmont) et de l'assureur Allianz. Le juge estime la demande utile et désigne un expert, mais rejette la demande de frais de procédure à ce stade.

Avocat : AVOCATS ET CONSEILS REUNION

7 janvier 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401625

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B... C... tendant à l'annulation du refus implicite de la commune de Saint-Denis de lui communiquer les actes d'engagement et bordereaux de prix de lots d'un marché public de denrées alimentaires. Le tribunal a jugé que la demande de communication était sans objet, dès lors que les documents sollicités étaient librement accessibles au requérant via une plateforme numérique dédiée, ce qui le rendait détenteur des documents au même titre que l'administration. La solution retenue s'appuie sur les articles L.311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : AVOCATS ET CONSEILS REUNION

30 décembre 2025• R222-13 (JU 3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401532

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme B..., professeure, contestant le refus du ministre de l'éducation nationale de lui accorder l'allocation temporaire d'invalidité pour une maladie de Lyme contractée en service. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la maladie de Lyme ne figure pas dans la liste limitative des travaux prévue au tableau n° 19 des maladies professionnelles pour bénéficier de la présomption d'origine professionnelle, et que la requérante n'a pas démontré un lien direct et certain entre sa pathologie et son service. La décision s'appuie sur les articles L. 824-1 du code général de la fonction publique, L. 461-1 et L. 461-2 du code de la sécurité sociale, ainsi que le décret n° 60-1089 du 6 octobre 1960.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401140

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., éleveur bovin, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 janvier 2024 imposant des mesures de biosécurité et d’assainissement suite à la déclaration d’infection de son exploitation par la tuberculose bovine. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, faute de demande préalable et de chiffrage, et que les moyens de légalité externe (motivation) et interne (erreur d’appréciation, proportionnalité) soulevés contre l’arrêté n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur le code rural et de la pêche maritime, l’arrêté du 8 octobre 2021, et le règlement (UE) 2016/429.

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404115

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., éleveur bovin, qui contestait le montant de l'indemnité fixé par arrêté préfectoral pour l'abattage de son cheptel infecté par la tuberculose bovine. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de l'arrêté, car la requête relevait du plein contentieux indemnitaire, où seuls les droits de l'intéressé sont en cause. Il a également écarté l'argument d'une actualisation favorable de la position de l'administration, constatant que la direction départementale avait émis un avis favorable à l'expertise initiale. La solution s'appuie sur les principes du contentieux administratif indemnitaire et les textes applicables, notamment le code rural et l'arrêté du 30 mars 2001.

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

29 décembre 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01399

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

29 décembre 2025• Juge des référés
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404215

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la famille F... d’une demande de provision complémentaire, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en raison des préjudices résultant d’une faute du CHU de Brest lors de la prise en charge néonatale de leur enfant. Le tribunal, qui avait déjà accordé une première provision en 2015, a partiellement fait droit à la demande en allouant une provision de 86 893,50 euros à M. D... F... pour ses préjudices temporaires (déficit fonctionnel, souffrances, préjudice esthétique), et une provision de 5 000 euros à ses parents pour leurs frais de déplacement. En revanche, il a rejeté les demandes de provisions pour les préjudices permanents de M. D... F... (tierce personne, déficit fonctionnel permanent, préjudice esthétique permanent) ainsi que les demandes de ses parents et de sa sœur pour préjudice d’affection, préjudice extrapatrimonial exceptionnel et perte de gains professionnels, faute de lien de causalité ou de caractère non sérieusement contestable établi.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SIAM CONSEIL

26 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521813

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision du 10 octobre 2025 par laquelle le département de Maine-et-Loire a refusé de renouveler sa prise en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance (ASE). Le juge des référés a reconnu l’urgence, compte tenu de l’interruption de l’hébergement et de la prise en charge éducative menaçant la scolarité du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de l’erreur de droit au regard de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision attaquée a été ordonnée, et il a été enjoint au département de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d’un mois.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

26 décembre 2025