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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

562 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

562

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : CONSEILEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501074

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par l'association Groupe SOS Solidarités, gestionnaire de l'IME "Edelweiss", d'un recours contestant le prix de journée fixé par l'ARS Île-de-France pour 2024. L'association a ensuite déclaré se désister de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Par une ordonnance du 21 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'ARS à verser 1 000 euros à l'association au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET ACCENS AVOCATS CONSEILS

21 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501062

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par l'association Groupe SOS Solidarités, gestionnaire de l'IME "Le Nid", d'un recours contestant la fixation du prix de journée pour 2024 par l'ARS Île-de-France. L'association s'est désistée de ses conclusions principales tendant à l'annulation et à la réformation de cette décision tarifaire. Par ordonnance du 21 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'ARS Île-de-France à verser 1 000 euros à l'association au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ACCENS AVOCATS CONSEILS

21 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502929

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'association Groupe SOS Solidarités, gestionnaire du foyer d'accueil médicalisé "Le Cottage", afin de contester plusieurs arrêtés du conseil départemental de Seine-et-Marne fixant les tarifs et dotations pour l'année 2024, notamment la dotation liée à la revalorisation salariale dite "Ségur". Par un mémoire du 16 juin 2025, l'association s'est désistée de ses conclusions principales à fin d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a en outre condamné le conseil départemental à verser 1 000 euros à l'association au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACCENS AVOCATS CONSEILS

21 juillet 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2102423

Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte du désistement pur et simple de M. A de sa requête en indemnisation contre le centre hospitalier universitaire de Toulouse pour des soins dentaires, ainsi que du désistement de la caisse primaire d'assurance maladie du Tarn. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus de litige à juger. Il a également rejeté la demande du centre hospitalier tendant à la condamnation de M. A au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

17 juillet 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304848

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B A, militaire infirmière, qui contestait le refus implicite du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d'égalité, car ce complément était réservé aux militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées, à l'exclusion de ceux de la médecine des forces. Le tribunal a jugé que la différence de traitement était justifiée par une différence de situation au regard des sujétions et responsabilités, et que le décret du 19 septembre 2020 n'était pas entaché d'illégalité. Les conclusions à fin d'injonction de modifier le décret ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302090

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B A, infirmière militaire, qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. La requérante soutenait que ce refus était illégal car fondé sur un décret du 19 septembre 2020 qui, en réservant ce complément aux militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées et à l'Institut national des invalides, violait le principe d'égalité de traitement. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission des recours des militaires n'était pas irrégulière, l'absence de réponse de l'établissement national du solde n'ayant pas privé la requérante de la possibilité de présenter ses observations. Sur le fond, il a estimé que la différence de traitement entre les militaires du service de santé des armées était justifiée par une différence de situation objective, liée à l'exercice de fonctions distinctes dans des structures différentes, et que le décret attaqué ne méconnaissait donc pas le principe d'égalité.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302153

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de la SAS Midi-Auto Tulle tendant à la décharge des cotisations de taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) pour les années 2016 à 2021. La société contestait la procédure de vérification, arguant de l'absence de son représentant légal lors d'une réunion de synthèse, et soutenait que sa surface de vente de 356 m² était inférieure au seuil d'assujettissement de 400 m². Le tribunal a jugé que le débat oral et contradictoire avait bien eu lieu avec les préposés de la société, sans qu'aucune disposition n'impose la tenue d'une réunion de synthèse spécifique, et a écarté le moyen tiré du seuil, sans le détailler dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : ACCENSE CONSEILS

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501776

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par la société Gallois d’un litige contractuel portant sur le solde d’un marché public avec un EHPAD situé à Vic-sur-Seille (Moselle), a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-11 du code de justice administrative, le juge a ordonné la transmission de la requête au Tribunal administratif de Strasbourg, seul compétent pour connaître du contrat dont l’exécution se situe dans le ressort de ce dernier.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

8 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109924

Le tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de la SAS SOFICO, qui contestait un rehaussement d'impôt sur les sociétés. La société avait cédé des titres à une filiale à un prix jugé minoré de 46 % par l'administration fiscale. Le tribunal a estimé que l'administration apportait la preuve d'un acte anormal de gestion, en raison de l'écart significatif entre le prix de cession et la valeur vénale des titres, et de l'existence d'une relation d'intérêt entre les parties. Il a également jugé que la société n'apportait pas la preuve que cet appauvrissement avait été décidé dans son intérêt, et a confirmé le bien-fondé des impositions et des pénalités pour manquement délibéré.

Avocat : ARTHEMIS CONSEIL

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301180

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de la commune de Blois pour les dommages causés à sa propriété par les racines d'un arbre situé sur la voie publique. La commune a conclu au non-lieu à statuer, et M. B s'est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 23 juin 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune indemnisation ni injonction n'a donc été prononcée.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

23 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110367

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné le recours de M. A, un ressortissant ivoirien, contre le refus du département de Maine-et-Loire de renouveler son contrat d’accueil provisoire « jeune majeur » au titre de l’aide sociale à l’enfance. Statuant en plein contentieux, le tribunal a relevé d’office que M. A avait atteint l’âge de 21 ans en novembre 2023, le plaçant hors du champ d’application des dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives aux jeunes majeurs. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, la demande étant devenue sans objet. Les conclusions du département tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

20 juin 2025• 12eme chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2104080

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme C, agissant pour leur fils B, afin d'obtenir réparation des préjudices résultant d'une infection nosocomiale à Bacillus cereus contractée lors de son séjour en réanimation néonatale au CHRU de Tours. Le tribunal a jugé que l'infection était constitutive d'un accident médical non fautif ouvrant droit à indemnisation au titre de la solidarité nationale, sur le fondement du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, dès lors que le taux d'incapacité permanente de l'enfant excéderait 25 %. En conséquence, il a condamné l'ONIAM à verser aux requérants une provision de 20 000 euros pour le préjudice d'impréparation et a rejeté les conclusions dirigées contre le CHRU de Tours, faute de faute établie.

Avocat : ECS AVOCATS - ECOUTE CONSEILS & SOLUTIONS

12 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402000

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 073,51 euros pour la période de mai 2020 à avril 2022, émis par le département de l'Ardèche. Le tribunal a constaté que le titre exécutoire contesté avait été retiré avant l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions en annulation de ce titre. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 3 janvier 2024 confirmant la récupération de l'indu, en application des articles L. 211-2 et L. 412-8 du code des relations entre le public et l'administration, pour défaut de motivation, cette décision faisant suite à un recours administratif préalable obligatoire. La solution retenue est l'annulation de la décision de rejet du recours administratif pour insuffisance de motivation.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

12 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500324

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de la société Champimarne, qui demandait la restitution de la taxe sur les surfaces commerciales pour les années 2021 à 2023. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 11 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : EYLAU AVOCAT CONSEIL

11 juin 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200503

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SCI TOM d'une demande de réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021, concernant un immeuble à Hallennes-lez-Haubourdin. La société contestait l'évaluation de la valeur locative, arguant que l'ajout de quatre places de stationnement ne constituait pas un changement de consistance substantiel et que le local type de référence choisi par l'administration était inadapté. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'acquisition de ces places supplémentaires modifiait la composition du bien et que la société n'apportait pas la preuve que ce changement n'augmentait pas la surface de plus de 10%, condition nécessaire pour bénéficier des mécanismes atténuateurs prévus aux articles 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS EURACONSEIL

5 juin 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204404

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné la commune de Deuil-la-Barre à indemniser Mme B, ancienne assistante maternelle, pour le préjudice résultant de son licenciement illégal prononcé en novembre 2016 sans proposition de reclassement, malgré l'existence de postes vacants. La commune, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a jugé que l'illégalité du licenciement, déjà annulé par un jugement de 2019, engage la responsabilité de la commune. Il a accordé à Mme B une indemnité de 185 409 euros pour perte de rémunération et 20 000 euros pour troubles dans les conditions d'existence, avec intérêts au taux légal à compter de la demande préalable.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109712

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de Nantes Métropole pour un préjudice subi lors d'une chute sur la voie publique le 2 octobre 2018, provoquée par une dalle descellée. La CPAM de la Loire-Atlantique s'est jointe à l'instance pour réclamer le remboursement de ses débours. Le tribunal a reconnu l'existence d'un lien de causalité entre l'ouvrage public et l'accident, mais a estimé que Nantes Métropole rapportait la preuve d'un entretien normal de la voie, notamment par des interventions régulières de maintenance et des travaux récents. En conséquence, la responsabilité de Nantes Métropole n'a pas été engagée, et les demandes de Mme B et de la CPAM ont été rejetées.

Avocat : OUEST AVOCATS CONSEILS

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2213680

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Epinay-sur-Seine, qui contestait un titre exécutoire émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence de sa locataire (23 542,27 euros). Le tribunal a jugé que le CCAS était compétent pour agir en l’absence de relogement par le propriétaire après un arrêté préfectoral de mise en sécurité, et que le titre exécutoire était régulier en la forme. La solution retenue confirme la légalité de la créance fondée sur les articles L. 521-3-1 du code de la construction et de l’habitation et L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DUCONSEIL

26 mai 2025• 9ème chambre (J.U)
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401469

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Batimur d’une demande de condamnation du département des Ardennes au versement d’une indemnité d’ajustement de 1 222 702,54 euros, prévue par l’article 13.1.c du bail emphytéotique administratif conclu le 28 septembre 2010. Le département a soulevé une exception d’illicéité du contrat, estimant qu’il ne pouvait être qualifié de bail emphytéotique administratif au sens de l’article L. 1311-2 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a fait droit à cette exception, jugeant que le contrat confiait au preneur une mission de gestion courante des casernes, sans l’obligation de réaliser des investissements substantiels destinés à revenir à la collectivité en fin de bail, ce qui le rendait illégal. En conséquence, la demande indemnitaire de la société Batimur a été rejetée.

Avocat : PJU CONSEIL

20 mai 2025• 2ème chambre
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500765

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé-liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Protège Nout Savane et de plusieurs particuliers. Ces derniers demandaient l'arrêt ou la suspension des travaux de la ZAC Renaissance III à Saint-Paul, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale au droit de vivre dans un environnement équilibré, garanti par la Charte de l'environnement. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, les travaux ayant débuté depuis plus d'un an sans que les requérants aient contesté les autorisations environnementales devenues définitives. Il a également jugé que l'atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale invoquée n'était pas établie, les espèces protégées ayant été prises en compte via des dérogations et des mesures compensatoires.

Avocat : ING AVOCAT - CONSEIL

14 mai 2025