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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 591 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 591

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CONSEILEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404215

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la famille F... d’une demande de provision complémentaire, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en raison des préjudices résultant d’une faute du CHU de Brest lors de la prise en charge néonatale de leur enfant. Le tribunal, qui avait déjà accordé une première provision en 2015, a partiellement fait droit à la demande en allouant une provision de 86 893,50 euros à M. D... F... pour ses préjudices temporaires (déficit fonctionnel, souffrances, préjudice esthétique), et une provision de 5 000 euros à ses parents pour leurs frais de déplacement. En revanche, il a rejeté les demandes de provisions pour les préjudices permanents de M. D... F... (tierce personne, déficit fonctionnel permanent, préjudice esthétique permanent) ainsi que les demandes de ses parents et de sa sœur pour préjudice d’affection, préjudice extrapatrimonial exceptionnel et perte de gains professionnels, faute de lien de causalité ou de caractère non sérieusement contestable établi.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SIAM CONSEIL

26 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402188

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. G... contre un permis de construire tacite délivré à la société Prado 2.0 (n° 2209964) et un permis modificatif subséquent (n° 2402188), concernant la surélévation et l'extension d'un immeuble de bureaux à Marseille. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du pétitionnaire, de l'insuffisance du dossier, de la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLU, PPRI) et du code de la construction, ainsi que du défaut de saisine de la commission de sécurité. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL AVOCATS JURISCONSEIL MARSEILLE

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209964

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. G... contre un permis de construire tacite (n° PC 013055 21 01329 PO) délivré à la société Prado 2.0 pour la surélévation et l'extension d'un immeuble de bureaux, ainsi que contre le permis modificatif subséquent (n° PC 013055 21 01329 M02). Le requérant invoquait notamment l'incompétence du pétitionnaire, l'insuffisance du dossier, l'absence de saisine de la commission de sécurité, et la méconnaissance du PLU et du PPRI. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 111-2, R. 111-5 et R. 423-1.

Avocat : SELARL AVOCATS JURISCONSEIL MARSEILLE

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312078

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté du maire de Marseille du 23 octobre 2023, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable déposée par la SAS Prado 2.0 pour des travaux de ravalement, de menuiseries, de création d'un portail et de surélévation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la demande de travaux relevait bien de la déclaration préalable et non d'un permis de construire, conformément aux articles L. 424-5 et R. 421-14 du code de l'urbanisme. Les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la fraude, de la méconnaissance du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme, ont été rejetés comme non fondés.

Avocat : SELARL AVOCATS JURISCONSEIL MARSEILLE

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304047

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire au CHUGA, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 7 mars 2023. Les conclusions visant à faire déclarer sa maladie comme maladie professionnelle hors tableau et à reconnaître une faute inexcusable de l'employeur ont été jugées irrecevables, car le juge administratif ne peut se prononcer sur des conclusions en déclaration de droit. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'altercation entre collègues de même niveau hiérarchique, en l'absence de comportement ou de propos excédant un simple désaccord, ne constitue pas un accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508560

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant malien, contestant un refus de renouvellement de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention relative aux droits de l'enfant. Il a estimé que les décisions préfectorales étaient légales, compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Les décisions attaquées ont donc été validées sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELAS NB CONSEILS

22 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302890

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de remise gracieuse d’un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 728,02 euros. Le juge a estimé que M. B... n’établissait pas sa bonne foi, condition nécessaire à l’octroi d’une remise en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, en raison du défaut répété de déclaration d’indemnités journalières et d’une rente d’accident du travail sur une longue période. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et de décharge de la dette.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

22 décembre 2025• 2ème chambre - JU
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01979

Avocat : CABINET PELLEGRIN AVOCAT CONSEIL;CARMIER

22 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402767

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de la SCI du Citron Vert. Celle-ci contestait la cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021, estimant que l'administration avait évalué globalement trois parcelles comme une seule unité taxable, en mépris des articles 1494 du code général des impôts et 324 A de l'annexe III. Le tribunal a jugé que les parcelles, utilisées par un même locataire pour une activité unique de négoce de matériaux, constituaient un seul groupement topographique destiné à une utilisation distincte, justifiant une évaluation globale. La solution retenue confirme la méthode de l'administration, appliquant les textes précités.

Avocat : BHN CONSEIL

19 décembre 2025• Juge Unique 1
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500719

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 821 958,53 euros présentée par l'association La CLEF contre la région Guadeloupe. La requérante réclamait le paiement de formations dispensées à des demandeurs d'emploi via le dispositif du chèque qualification. Le juge a estimé que la créance était sérieusement contestable, la région démontrant que les dossiers de formation produits étaient incomplets, notamment en l'absence de bilans qualitatifs, de feuilles d'émargement et de conventions signées. En conséquence, l'obligation de payer n'étant pas établie avec un degré suffisant de certitude, la demande a été rejetée.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

19 décembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302694

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme A... d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu (37 476 euros) pour les années 2018 à 2021, consécutive à la remise en cause par l’administration fiscale de la réduction d’impôt prévue à l’article 200 du code général des impôts pour des dons à une association. Les requérants contestaient notamment le motif tiré du fonctionnement au profit d’un cercle restreint de personnes. Toutefois, par un acte enregistré le 5 novembre 2025, M. et Mme A... se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 19 décembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

19 décembre 2025• Chambre 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301959

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E... contestant la décision du 18 janvier 2023 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure de consultation du comité social et économique, estimant que la convocation des membres suppléants n'était pas nécessaire en l'espèce. Il a également jugé que les faits reprochés étaient d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement, sans lien avec les mandats représentatifs du salarié. La décision s'appuie sur les articles L. 2314-1 et L. 4122-1 du code du travail.

Avocat : SELARL ORION AVOCATS & CONSEILS

19 décembre 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00156

Avocat : SOCIÉTÉ SAINT GEORGES CONSEIL

18 décembre 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306831

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Heno Jean Pierre SAS, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 juillet 2023 du préfet de la région Bretagne lui refusant l'autorisation d'exploiter 57,9126 hectares à Pluméliau. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'erreur dans l'interprétation des règles applicables issues du schéma directeur des exploitations agricoles, fixé par arrêté préfectoral du 4 mai 2018. Il a jugé que la décision préfectorale était fondée sur une correcte application des priorités définies par ce schéma, en particulier les critères de consolidation et d'agrandissement. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ANTELIA CONSEILS

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404118

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société GDSA, holding d'un groupe fiscalement intégré, d'une demande de remboursement d'un crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) au titre de l'exercice 2017. La société a partiellement abandonné ses conclusions, ne maintenant sa demande qu'à hauteur de 1 856 euros. Le tribunal a examiné le litige au regard des articles 244 quater C, 220 C et 199 ter C du code général des impôts, qui régissent le calcul et l'imputation du CICE. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement porte sur les règles de déclaration et de prescription applicables à cette créance fiscale.

Avocat : SELAFA CONSEIL REUNIS

17 décembre 2025• 7ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00480

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

17 décembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514690

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., de nationalité marocaine, contestant un arrêté préfectoral du 19 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et de violation du droit d’être entendu, relevant que le requérant avait pu présenter ses observations lors d’une audition préalable par les services de police. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions à fin d’annulation, sur le fondement des articles 41 et 51 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ABP AVOCATS CONSEILS

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311675

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société GDSA, holding d’un groupe fiscalement intégré, d’une demande de remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de l’exercice 2016, à hauteur de 405 701 euros. L’administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 403 125 euros en cours d’instance, rendant les conclusions sans objet à cette hauteur. Sur le surplus de 2 576 euros, le tribunal a rejeté la demande, estimant que la société n’avait pas primitivement déclaré le CICE pour sa filiale A... sur le tableau 2058 CG et n’avait pas régularisé cette omission dans le délai de réclamation prévu à l’article R. 196-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue s’appuie sur les articles 244 quater C, 220 C et 199 ter C du code général des impôts, ainsi que sur les règles de procédure fiscale.

Avocat : SELAFA CONSEIL REUNIS

17 décembre 2025• 7ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00481

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

17 décembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106336

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SARL Brasserie Esprit XV, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Bourgoin-Jallieu du 6 août 2021 interdisant le stationnement et l'occupation dans la zone du chantier de la tribune sud du stade Pierre Rajon. Le tribunal a jugé que la société requérante ne bénéficiait plus d'aucune autorisation d'occupation du domaine public depuis le 1er août 2021, et que l'arrêté contesté n'était donc pas de nature à affecter l'exercice de son activité. En conséquence, la société a été considérée comme dépourvue d'intérêt à agir, rendant sa requête irrecevable. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

16 décembre 2025• 8ème Chambre