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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

363 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

363

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : COQEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510979

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... contre un arrêté préfectoral du 9 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a fait usage de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sans audience, considérant que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation) étaient infondés et que les moyens de fond, notamment tirés de l'article L. 311-1 du CESEDA, n'étaient pas assortis de justifications suffisantes.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

12 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600121

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, qui contestait le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de renouveler son « contrat jeune majeur ». Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui implique qu'une mesure doive être prise dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas suffisamment justifiée par le requérant, malgré sa situation de précarité alléguée. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-2 et R. 522-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COQUILLON

12 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513585

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution d'une précédente ordonnance du 18 décembre 2025 enjoignant à la préfète de l'Isère de lui fournir un hébergement d'urgence. Pour assurer l'exécution de cette injonction, le juge des référés a assorti la mesure d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, courant à l'expiration d'un délai de quarante-huit heures suivant la notification de la nouvelle ordonnance. La solution retenue vise à contraindre l'administration à respecter son obligation d'hébergement d'urgence, sans faire droit à la demande de frais de justice présentée par le requérant.

Avocat : LE COQ

8 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512312

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant irakien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Irak comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la convention de Genève, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que la demande d'asile n'avait pas été formulée avant la décision et que les risques en cas de retour n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506672

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale prise sur le fondement des articles L.234-1, L.251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : COQUILLON

6 janvier 2026• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524358

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral du 24 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Paris. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : COQUERY

6 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512809

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant soudanais, qui demandait la suspension de son éloignement vers le Soudan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la simple détention d'un laissez-passer consulaire et d'une demande de vol ne démontrant pas une intention imminente de l'administration de procéder à l'éloignement. La solution retenue écarte l'atteinte grave et manifestement illégale à la liberté personnelle et à l'intégrité physique invoquée, en l'absence de perspective immédiate d'exécution.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

2 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512233

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 2 janvier 2026.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

2 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305985

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B..., ressortissant algérien, contre deux arrêtés préfectoraux du Pas-de-Calais : l'un du 11 mai 2023 prononçant son expulsion du territoire français, et l'autre du 29 juin 2023 fixant le pays de destination de cette mesure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés ainsi que les conclusions accessoires, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512163

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Somme du 11 décembre 2025 fixant l'Algérie comme pays de destination de son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen d'insuffisance de motivation, l'arrêté visant les textes applicables et les circonstances de fait. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512173

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant indien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518113

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance d'injonction, assortie d'une astreinte, concernant sa prise en charge par le département de Seine-et-Marne. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir été informé de son admission à l'aide sociale à l'enfance et de la signature de son contrat jeune majeur. Le juge a donné acte de ce désistement et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice. La décision applique les articles L. 521-4 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : COQUILLON

30 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511814

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 1er décembre 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 754-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ne s'étant pas fondé sur l'irrecevabilité de la demande d'asile. Enfin, appliquant l'article L. 754-3 du CESEDA, le tribunal a estimé que la demande d'asile, formulée tardivement au 45ème jour de rétention, avait été présentée dans le seul but de faire échec à la mesure d'éloignement, justifiant ainsi le maintien en rétention.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304321

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI de la Gare demandant l'annulation du refus du maire de Cheval-Blanc de raccorder aux réseaux publics les parties communes et extérieures d'un ensemble immobilier. Le tribunal a jugé que, sur le fondement de l'article L. 111-12 du code de l'urbanisme, le maire peut légalement s'opposer à un tel raccordement pour des constructions édifiées sans autorisation d'urbanisme, et ce, même si l'infraction pénale est prescrite. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes indemnitaires et d'injonction.

Avocat : COQUE

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513989

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne mariée à un Français. La juridiction estime que le préfet a méconnu l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la communauté de vie n'ayant pas cessé depuis le mariage. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" à l'intéressée.

Avocat : COQUILLON

22 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503735

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a fait droit à sa demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à lui verser 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : COQUILLON

22 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513203

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère d'orienter M. A..., personne handicapée sans abri, vers une structure d'hébergement d'urgence adaptée à son état de santé. Le juge a constaté une carence caractérisée de l'État dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement d'urgence prévu aux articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, portant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'il constitue. L'urgence était établie compte tenu de la vulnérabilité médicale et sociale du requérant, exposé à un risque vital. L'astreinte de 100 euros par jour de retard a été prononcée pour assurer l'exécution de cette mesure.

Avocat : LE COQ

18 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503225

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Jonquières du 17 mars 2021 s'opposant à leur déclaration préalable pour la construction d'une piscine. Les requérants soutenaient que leur projet était conforme à l'emprise au sol de 30% autorisée par le plan local d'urbanisme (PLU) modifié en 2019, et non aux 20% prévus par le règlement du lotissement. Le tribunal a jugé que, sur le fondement de l'article L. 442-9 du code de l'urbanisme, les règles du lotissement n'étaient pas devenues caduques à la date de la décision contestée, et que la légalité de l'arrêté s'apprécie à cette date, indépendamment d'une modification ultérieure du règlement du lotissement. La requête a donc été rejetée, et M. B... a été condamné à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : COQUE

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511558

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du principe du contradictoire. Il a jugé que la décision était fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui permet le maintien en rétention si la demande d'asile est présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement. La solution retenue confirme la légalité de la procédure administrative suivie par la préfecture.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521685

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de sa carte de résident, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ce dont le juge des référés lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’Etat a été condamné à verser à Mme A... une somme de 600 euros au titre des frais de justice.

Avocat : COQUILLON

15 décembre 2025