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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

192 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

192

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 009

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CORDEEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430700

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Paris du 30 mai 2024 les mettant en demeure de cesser une mise à disposition d’un local à usage d’habitation et de reloger les occupants. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire enregistré le 21 mai 2026. Par une ordonnance du 1er juin 2026, la présidente de formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond du code de la construction et de l’habitation n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : CABINET CORDELIER & ASSOCIES (SCP)

1 juin 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01471

Avocat : CONCORDE AVOCATS

31 mars 2026• Juge des référés
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00518

Avocat : CONCORDE AVOCATS

12 mars 2026• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601444

Sujet principal : Demande de suspension et d'injonction relative au refus de délivrance d'un récépissé pour l'ouverture d'un débit de boissons à emporter. Juridiction : Tribunal Administratif de Nice (formation de référé). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requête par la société SNC Vallaurisec, mettant ainsi fin à la procédure. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (saisine du juge des référés).

Avocat : CONCORDE AVOCATS

3 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302797

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de la SAS Thiaucourt Matériaux, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant une autorisation environnementale pour une carrière. La juridiction estime que le refus, motivé par un risque majeur de destruction de vestiges archéologiques, est suffisamment motivé et que la procédure a été respectée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'environnement et du code du patrimoine.

Avocat : SELARL LE DISCORDE- DELEAU - AVOCATS ASSOCIES

3 mars 2026• Chambre 1
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602672

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de limitation des thérapeutiques actives. Le juge relève d'office l'irrecevabilité de la requête, considérant que la décision attaquée, prise par le centre hospitalier de Poissy Saint-Germain-en-Laye, est devenue caduque suite au transfert du patient vers un autre établissement le jour même de son prononcé. Cette solution s'appuie sur les articles L. 1111-4 et R. 4127-37-2 du code de la santé publique, qui prévoient que ce type de décision ne peut être mise en œuvre que par le médecin en charge du patient.

Avocat : SELARL CONCORDE AVOCATS

3 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414681

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal retirant une autorisation tacite de transformer un local commercial en meublé de tourisme. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux du 28 novembre 2023, considérant que la décision implicite de non-opposition constituait en réalité une autorisation de location régie par le code du tourisme (article L. 324-1-1), et non une déclaration préalable au titre du code de l'urbanisme. Par conséquent, le retrait de cette autorisation par la Ville de Paris était illégal.

Avocat : CABINET CORDELIER & ASSOCIES (SCP)

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02537

Avocat : CONCORDE AVOCATS

17 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504877

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel le maire de Vallauris a refusé à la SCI GFDI 45 un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur une erreur d'appréciation de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, le projet s'insérant dans une zone industrielle sans intérêt paysager particulier. Il a également retenu l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de procédure contradictoire préalable, ce dernier vice étant caractérisé par le retrait d'un permis tacitement obtenu. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis sollicité dans un délai d'un mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la SCI au titre des frais de justice.

Avocat : CONCORDE AVOCATS

4 février 2026• 4ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205974

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par la société Orange d'une demande de condamnation de la société Keller fondations spéciales à l'indemniser des dommages causés à ses installations téléphoniques lors de travaux de forage réalisés le 7 août 2017. La juridiction a écarté l'exception d'incompétence soulevée par la société défenderesse, retenant que le litige, né de l'exécution de travaux publics, relevait de la compétence administrative. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de la société Keller fondations spéciales était engagée envers la société Orange, en sa qualité de tiers par rapport à ces travaux publics, pour le dommage accidentel subi. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité des constructeurs à l'égard des tiers, sans application des articles 1240 et 1242 du code civil invoqués par la requérante.

Avocat : LE DISCORDE - DELEAU AVOCATS ASSOCIES

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537861

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile et le défaut d'interprète, n'étaient pas fondés au vu des pièces du dossier. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CORDEGLIO

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537866

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile et le défaut d'interprète, n'étaient pas fondés. La décision a été prise en application des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des conventions internationales pertinentes.

Avocat : CORDEGLIO

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537986

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant rwandais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 30 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée, car les déclarations du requérant étaient dépourvues de crédibilité et de pertinence au regard des conditions d'octroi de l'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables. Aucun des moyens soulevés (violation de la confidentialité, défaut d'interprète, erreur manifeste d'appréciation, non-respect du principe de non-refoulement) n'a été retenu.

Avocat : CORDEGLIO

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504117

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Mantes-la-Jolie du 12 octobre 2024 accordant un permis de construire à la société European Homes 124. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a constaté que le permis avait été régulièrement affiché et que le recours gracieux formé par le requérant le 9 décembre 2024 n’avait pas été suivi d’une saisine de la juridiction dans le délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet, en application des articles R. 600-1 et R. 600-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL CONCORDE AVOCATS

19 décembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00437

Avocat : CONCORDE AVOCATS

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307900

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de Mme A... qui contestait un permis de démolir délivré par le maire de Hangenbieten à la société KL Holding. Le tribunal écarte le moyen tiré d'une atteinte à la propriété, considérant qu'il relève du droit privé et est inopérant devant le juge administratif. Il juge également que le moyen fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme est inopérant, cet article n'étant pas applicable aux permis de démolir. En conséquence, la requête est rejetée et Mme A... est condamnée à verser 1 000 euros à la société KL Holding au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LE DISCORDE - DELEAU

11 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01293

Avocat : SELARL CORDEL BETEMPS

4 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208712

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la SMACL, jugeant que le litige, opposant deux assureurs de collectivités publiques, relève de la compétence de la juridiction administrative car le contrat d'assurance de la ville de Colmar est un contrat administratif. Le tribunal a sursis à statuer sur le fond du litige, qui concerne l'indemnisation des dommages causés par un incendie dont l'origine serait un camion-benne de la communauté d'agglomération de Colmar. Il a estimé que la solution du litige dépend d'une question préjudicielle relevant de la compétence judiciaire, à savoir la détermination de la responsabilité de la communauté d'agglomération de Colmar dans la survenance de l'incendie. En conséquence, le tribunal a renvoyé les parties à saisir la juridiction judiciaire compétente sur cette question préalable.

Avocat : SELARL LE DISCORDE - DELEAU

25 novembre 2025• 5e chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503621

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la SNC Lavausec de sa demande de suspension de la décision du maire de Lavau refusant de délivrer un récépissé de déclaration d’un débit de boissons à emporter (article L. 3332-4-1 du code de la santé publique). Aucune suspension ni injonction n’a donc été prononcée. L’ordonnance donne acte du désistement et met fin à l’instance.

Avocat : CONCORDE AVOCATS

17 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520478

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 octobre 2025 de la DDETS du Val-d'Oise. Cette décision interdisait à la société Monceau CPA de recruter des apprentis et prononçait la rupture de ses contrats d'apprentissage en cours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les conséquences financières et organisationnelles invoquées par la société, bien que réelles, résultaient directement de ses propres manquements aux règles du travail et non de la décision contestée. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de la décision.

Avocat : CONCORDE AVOCATS

10 novembre 2025